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Eglise paroissiale Saint-Symphorien d'Anthenay

Dossier IA51001278 réalisé en 2015

La nef remonte au 13e siècle. Le bras sud du transept est élevé au début du 16e siècle, travaux poursuivis au milieu du siècle par la croisée, le clocher la surmontant, le bras nord et le chœur. Un projet de reconstruction de la nef était prévue mais s'est limité à l'amorce de la dernière grande arcade nord, jouxtant la croisée. Les bas-côtés sont supprimés par la suite à l'exception des dernières travées.

Les archives consultées n’apportent aucune mention explicite relative à l’édifice avant le 19e siècle. Des travaux de maçonnerie aux abords de l’église et de l’école sont commandés en 1837. Ce n’est qu’à la fin du 19e siècle que sont documentés d’importants travaux de réfection qui se déroulent de 1894 à 1909. L’ouragan survenu du 12 au 13 novembre 1894 endommage considérablement la toiture, réparée par le couvreur Ménard-Cellier de Sainte-Gemme. L’année suivante, les enduits et les pans de la couverture sont repris. Il semble que le beffroi du clocher aie présenté des faiblesses, si bien qu’une étude est lancée à la fin de l’année 1898 pour leur remplacement. Les travaux sont programmés pour 1899 et financés en partie par la vente du vieux bois du beffroi. En 1901, le pignon de l’église est restauré.

À l’instar de nombreux autres édifices cultuels de la région, l’église Saint-Symphorien subit les affres de la première guerre mondiale. Sa restauration ne commence qu’à partir de 1921, après que l’architecte des monuments historiques Bernard Haubold aie présenté un premier dossier d’intervention. Les travaux conduits par l’administration des monuments historiques vont se dérouler sur vingt ans, successivement menés par Bernard Haubold de 1921 à 1926, Armand-Constant Guéritte de 1926 à 1941, Bernard Haubold et Albert-Louis Bray en 1941-1942.

Bernard Haubold attire l’attention sur l’intérêt architectural de l’édifice, sur lequel « aucun travail de protection n’a été entrepris depuis la guerre. C’est un édifice intéressant, malheureusement très mal construit qu’il importe de protéger d’urgence » (rapport du 30 mai 1921. MAP 81 51 0005 0008-4). Les photographies prises la même année montrent que les voûtes du chœur et du transept, explosées sous les bombardements, sont ouvertes à tous les intempéries. Le projet de restauration prévoit la remise en état des voûtes et des murs, ainsi que de la charpente et des couvertures pour abriter l’ensemble de l’édifice. Selon la méthode appliquée sur de nombreux autres édifices similaires, les pierres sont triées, celles les moins endommagées récupérées et réintégrées dans la maçonnerie ; ainsi le devis de Bernard Haubold prévoit-il la reprise des nervures en pierre des voûtes du chœur, moitié en pierre vieille, moitié en pierre fournie, posée sur mortier de chaux. Par contre les arcs de taille et les parements sont repris en pierre neuve.

Les travaux s’éternisent, si bien qu’en novembre 1923, la municipalité demande expressément que ceux prévus sur l’exercice 1923 soient faits de toute urgence, de manière à rétablir le culte pour les célébrations de Noël, au moins dans la nef, les chapelles et le transept ; elle fournit les bois nécessaires à la clôture provisoire implantée à l’entrée du chœur et du transept. Pour autant la réfection est loin d’être achevée : voûtes, fenestrages, sols et contreforts extérieurs du chœur et du transept sont encore à restaurer : les travaux vont s’échelonner jusqu’en 1942.

Armand-Constant Guéritte prend la relève de Bernard Haubold pour la conduite du chantier à partir de 1926 jusqu’à son décès en 1941. Il assure la remise en état du chœur, du transept, de la sacristie, et finit la réparation du plancher de la nef, du beffroi et la réfection des portes. C’est sous sa direction que les verres à losanges sont posés par Charles Lorin en 1928. Les couvertures et l’assainissement général de l’édifice sont achevés en 1931. En 1936, Guéritte dresse un devis pour l’achèvement de la restauration de l’église ; il s’agit de fournir du mobilier immeuble par destination et de restaurer des objets : maître-autel en pierre, consolidation du beffroi des cloches, pose d’une porte de sacristie dans l’abside, fourniture et pose d’un couvercle sur les fonts baptismaux, fourniture et pose d’une grille de communion en fer forgé, fourniture et pose d’une porte de tabernacle en cuivre, enfin la réparation de trois statues en pierre comprenant leur fixation sur leur socle en pierre.

Après le décès de Armand-Constant Guéritte en 1941, Bernard Haubold et Albert-Louis Bray reprennent la direction des travaux jusqu’à leur achèvement en 1942 ; il s’agit de la reprise des parties basses extérieures des murs, par l’entreprise Lafond, et de travaux d’assainissement des abords, qui n’avaient jusqu’alors pas pu être terminés faute de crédit.

Paul Pillet, en 1954 assure les travaux de consolidation du mur du cimetière et de captation des eaux fluviales de l’église, pour les éloigner des murs et assurer le meilleur assainissement possible à l’édifice.

Description et analyse architecturale

Cette église en pierre de taille et en moellons présente un plan en croix latine régulier. La nef se compose actuellement d’un vaisseau unique se développant sur trois travées couvertes par un plancher haut. Murées, les grandes arcades en arc brisé témoignent de l’existence ancienne de bas-côtés flanquant le vaisseau central.

Les bras du transept saillant sont éclairés par de grandes baies à remplages. Le bras nord est couvert par deux travées d’ogives à liernes et clés pendantes alors que le bras sud est couvert par une travée unique à voûte d’ogives simple.

Formée par quatre grands arcs brisés, la croisée du transept est couverte par une voûte d’ogive surmontée d’un clocher.

Le chœur se compose d’une abside à cinq pans couverte par une voûte d’ogives retombant sur des colonnettes. Le chœur est éclairé par cinq grandes baies à remplages.

La sacristie hors œuvre est adossée au mur est du bras nord du transept, accessible depuis le chœur.

Les élévations extérieures sont animées par les contreforts contrebutant l’édifice et par l’alternance des pierres de tailles et des moellons. La façade occidentale présente un portail gothique dont les piédroits sont ornés de colonnettes à chapiteaux historiés. Sur les élévations extérieures de la nef se lisent les grandes arcades murées et les petites baies hautes en plein cintre éclairant le vaisseau central. Les couvertures sont en tuiles plates. Le clocher est couvert en bâtière (tuiles plates) et présente des pignons à redents.

Vocables Saint-Symphorien
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Reims - Dormans-Paysages de Champagne
Adresse Commune : Anthenay
Cadastre : 2014 AA 33

La nef remonte au 13e siècle. Le bras sud du transept est élevé au début du 16e siècle, travaux poursuivis au milieu du siècle par la croisée, le clocher la surmontant, le bras nord et le chœur. Un projet de reconstruction de la nef était prévu mais s'est limité à l'amorce de la dernière grande arcade nord, jouxtant la croisée. Les bas-côtés sont supprimés par la suite à l'exception des dernières travées.

Touchée pendant la première guerre mondiale, l’église est classée monument historique en 1921, ce qui permet à la commune de bénéficier du financement débloqué au titre des dommages de guerre. Les travaux de restauration, conduits successivement par Bernard Haubold, Armand-Constant Guéritte et Albert-Louis Bray, se déroulent de 1922 à 1942, et restituent autant que possible l’état de l’édifice avant sa détérioration : reprise de la nef et ajout de la sacristie.

Période(s) Principale : 13e siècle, 16e siècle , daté par travaux historiques
Secondaire : 2e quart 20e siècle , daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Haubold Bernard,
Bernard Haubold (1875 - )

TITRES ET FONCTIONS

Il est nommé sur titre Architecte en chef des Monuments historiques (1907-1941), chargé des Côtes-du-Nord (à l’exception de la Cathédrale de St-Brieuc attribuée en 1908) puis. en 1913, du Finistère tandis que Malençon le supplée pour le département des Côtes-du-Nord durant la Première Guerre mondiale. Après la guerre, il est chargé de la Loire-Atlantique (à l’exception de la Cathédrale de Nantes attribuée en 1920), de l’Yonne (1919-1940), des arrondissements d’Épernay et de Reims à l’exception des édifices religieux et de l’archevêché (1921), du Mont-St-Michel (1929-1933), de la direction des travaux des édifices de la Marne pour les arrondissements de Châlons-sur-Marne et Vitry-le-François (1933), à l’exception de l’église d’Ambrières obtenue en 1936, de la Côte-d’Or (1936), des édifices de la Ville d’Arras (1939) et la Marne (1940).

PRINCIPAUX OUVRAGES

La chapelle de Port-Blanc à Penrosan, l’église de Plestin-les-Grèves, la chapelle St-Gonezy à Plougrescant.

(source : La Compagnie des architectes en chef des monuments historiques)


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architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : Guéritte Armand
Armand Guéritte (1879 - 1940)

Concours n°5 de 1920, Rang : 57. Architecte ordinaire des Bâtiments civils et Palais nationaux pour le palais de Versailles et le château de Trianon ainsi que de !’École d’horticulture de Versailles en 1913, il est nommé architecte en chef des monuments historiques en 1920 et il est chargé des Basses-Alpes et Hautes-Alpes, de la Drôme, de l’Isère, de l’Ardèche (1921), de l’arrondissement d’Épernay, des cantons de Aÿ et Châtillon-sur-Marne (1924), du Puy-de-Dôme. Il est nommé architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux pour le château de Champs (1935) et pour le lycée et I’ École normale de Sèvres (1939). En 1937, il est chargé de l’Oise (à l’exception de Noyon), de la Ville de Versailles (à l’exception des Écuries et des Grands Communs).


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Auteur : Bray Albert Louis,
Albert Louis Bray (1884 - 1959)

Né le 24 mars 1884 à Moret-sur-Loing (77), Albert Bray fait ses étude à Fontainebleau. Il intègre l'École des Beaux-arts et obtient le premier Second Grand prix de Rome en 1914. Il est nommé architecte ordinaire des bâtiments civils et palais nationaux en 1919 et architecte ordinaire des monuments historiques en1920. En 1922, il devient architecte en chef du palais de Fontainebleau. Concours d'architecte en chef des monuments historiques de 1923. Il est chargé de la Seine-et-Marne, de la Seine-et-Oise, de l'Indre-et-Loire. Il travaille à la restauration des dommages de guerre dans le Nord de 1919 à 1924. Professeur d'architecture à l’École américaine des beaux-arts de Fontainebleau (1923) ; Membre du Conseil général des bâtiments civils (1927).

Lauréat de l'Institut : Prix Achille Lechlère (1906), Prix Rouyer (1926) ; Prix du Palais de Longchamp (1910) ; Seconde médaille du Salon des artistes français (1910) ; Ordre Georges de Grèce (1920) ; Officier du Ouissam El Alaouite (Maroc) ; Officier de l'Etoile d'Ethiopie ; Officier d'académie (1923) ; Officier de la Légion d'honneur (1947).


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architecte des Monuments historiques, attribution par source

Cette église en moellons possède une nef à trois travées composée actuellement d’un vaisseau unique, mais campé à l'origine de bas-côtés dont ne subsistent que les troisièmes travées. Elle est couverte d'un plancher lambrissé. Le transept et le chœur à cinq pans sont voûtés d’ogives. Au-dessus de la croisée s'élève le clocher, de plan rectangulaire.

Murs calcaire moellon
meulière moellon
Toit tuile plate
Plans plan en croix latine
Étages 1 vaisseau
Couvrements plafond
voûte à nervures multiples
voûte d'ogives
Couvertures toit en bâtière pignon découvert
appentis
toit à longs pans pignon couvert
toit à longs pans croupe polygonale
Escaliers
États conservations mauvais état, traces d'humidité
Techniques sculpture
peinture
Représentations personnage profane feuillage blason
Précision représentations

À l'extérieur, dans l'angle rentrant entre le bras nord et le chœur, un modillon en remploi représente un visage d'homme barbu, coiffé d'un bonnet à frange.

Portail occidental : les chapiteaux du piédroit sud représentent de longues feuilles s'enroulant sous le tailloir.

Bras sud du transept. Culot n° 1 : sous le tailloir se courbe un personnage anthropomorphe, effectuant une acrobatie. Culot n° 2 : un visage au profil bien dessiné est coiffé d'une cale. Culot n° 3 : le sujet représenté est difficile à lire. Clef de voûte : la clef est ornée d'une rosace.

Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler
Protections classé MH, 1920/09/13

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Marne. Série O : 2 O 225. Anthenay, église : travaux (1875) ; réparation à la toiture (1881) : réfection du beffroi (1899) : remplacement de vitraux détruits (1909) ; dommages de guerre, fourniture de meubles (1933) (1875-1934).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 2 O 225
  • AD Marne. Série T : 4 T 20. Beaux-arts : monuments historiques, objets d’art, fouilles (1908-1954).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 4 T 20
  • MAP. 81/51/0005/0008. Restauration et entretien de l'édifice ; Dommages de guerre ; Consolidation du clocher (1921-1959).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0005/0008
  • Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Dossiers des communes avec édifice protégé : éléments administratifs et suivis de travaux anciens. (1956-2015).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
Documents figurés
  • Eglise d'Anthenay (Marne). Plans, élévations et détails des travaux de restauration de l'église (transept, choeur, vôutes, baies, contreforts) / [s. n.]. [1921]. 1 : 20 ; 1 : 50. 8 tirages de plan sur fond bleu (MAP. 81/51/0005/0008)

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0005/0008
  • Plan. Eglise d'Anthenay (canton de Ville-en-Tardenois). Département de la Marne / Alain, Prost (architecte). 20/05/1920. 1 : 100. 1 photocop. n. et b. plan légendé (Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Classeur plans).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • Eglise d'Anthenay. Façade ouest / [s. n.]. [s.d.]. Sans échelle. 1 dess. : mine de plomb et crayon rouge. (Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Classeur plans).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • Eglise d'Anthenay. Réparation du clocher / Pierre Pillet. 15 avril 1959. 1 : 200. 5 photocop. n. et b. d'un tirage de plan (Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Classeur plans).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • Eglise d'Anthenay. Pignon ouest / [s.n.]. [s.d.]. 1 : 500. 1 dess. : mine de plomb et encre. (Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Classeur plans)

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • [Eglise] d'Anthenay. Marne. [Répar]ation du clocher. Face est / E. Nigron Entrepreneur. [s.d.]. Sans échelle. Tirage de plan, annoté. (Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Classeur plans).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • [Eglise d'Anthenay, clocher] / [Michel André], juin 1958. Sans échelle. Tirage de plan : coupes, plans. (Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Classeur plans)

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • Eglise d'Anthenay. Marne. Restauration du clocher. Elévations, coupe / [s.n.]. [s.d.]. Sans échelle. Tirage de plan : coul. (Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Classeur plans)

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • Eglise d'Anthenay. Marne. Assainissement des pourtours. Exercice de 1931. Attachement n°2 / Entreprise Lafond. 1931. 1 : 200. Plan : encre bleue et coul. (MAP. 81/51/0005/0008)

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0005/0008
  • Eglise d'Anthenay. Voûtes de la croisée et bras nord du transept ; intérieur de l'abside ; vue extérieure de l'abside / Guéritte (architecte), [1925]. 3 photogr. pos : n. et b. contrecollées sur carton (MAP. 81/51/0005/0008).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0005/0008
  • [Eglise d'Anthenay. Vues extérieures] / Haubold, Bernard (architecte). [1921] 2 photogr. pos. : n. et b. (MAP. 81/51/0005/0008).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0005/0008
  • [Eglise d'Anthenay. Vues extérieures et intérieures diverses] / [s.n.]. 04/1937. 5 photogr. pos. n. et b. contrecollées sur carton. (MAP. 1998/34/0022)

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 1998/34/0022
  • Photographies de Michel André, 1966 / Michel André, architecte des monuments historiques. 1966. Photogr. pos. : n. et b. (Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Classeurs de photographies. Sans cote).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • [Eglise d'Anthenay. Vues diverses] / [s. n.]. [s. d.]. 3 photogr. pos. n. et b. contrecollées sur carton (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton A)

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : Localités hors Reims, carton A
  • La grande rue à Anthenay / [s. n.]. [s. d.]. 1 photogr. pos. : n. et b. contrecollée sur carton (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton A)

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : Localités hors Reims, carton A
Bibliographie
  • CHEVALLIER, Alfred (abbé). Album de pavés vernissés du Moyen-Age. Dessiné en 1887 par Mr l'abbé A. Chevallier, curé de Tramery pour le Congrès archéologique de Soissons. Recueil d'estampes, 1887, 14 p. ; 60 planches ; 38 x 28 cm.

  • TOURTEBATTE, Philippe (coord.). Promenade dans l'art roman en Champagne : découverte des églises de la Vallée de l'Ardre et de ses environs. Parc naturel régional de la Montagne de Reims : 2001.

    Fiche Anthenay
(c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Région Grand-Est - Inventaire général ; (c) Ministère de la culture et de la communication ; (c) Conseil départemental de la Marne (c) Conseil départemental de la Marne - Rivière Raphaëlle
Raphaëlle Rivière (1985 - )

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Akhesen. Membre du groupement Art2 Conseil pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017) ; le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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- Couchet Matthieu
Matthieu Couchet

Chercheur indépendant, membre du groupement Art2 Conseil pour le Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims hors ville de Reims (2015-2017).


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