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Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire, puis Hauts-fourneaux, fonderies et émaillerie de Dommartin-le-Franc, puis Fonderies et émaillerie de Dommartin-le-Franc, puis Fonderie du Vallage, puis Conservatoire des arts de la métallurgie

Dossier IA52070342 inclus dans Généralités réalisé en 1989

Fiche

  • Vue d'ensemble depuis l'entrée
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  • Parties constituantes

    • bureau
    • bâtiment d'eau
    • transformateur
    • atelier de fabrication
    • magasin industriel
    • atelier de réparation
    • logement d'ouvriers
    • vestiaire d'usine
    • bains douches
    • cour

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Des origines à la fin du XIXe siècle

En 1269, il est déjà fait mention d’une forge à Dommartin-le-Franc. Celle-ci sera longtemps propriété de la famille de Lorraine. En 1459, Charles VII confirme Ferry II de Lorraine dans ses droits « immémoriaux ». En 1517, une princesse de Lorraine afferme sa grosse forge de Dommartin à Jean Boileau. En 1662, elle est donnée à bail par Arthur Guillaume de Saint-Eulien, seigneur de Dommartin. En 1669, un second bail est fait par Nicolas Guillaume de Saint-Eulien, son fils. Un troisième sera signé par Guillaume de Saint-Eulien. En 1720, le fief est transmis ensuite à la famille de Saint-Geniest de Joinville.

En 1732, Louis-Auguste Cousin de Châtillon devient propriétaire du fief. Les baux n’évoquent aucune activité continue dans la forge dont le destin reste obscur jusqu’en 1773, date à laquelle Arnould-François Cousin de Châtillon, fils de Louis-Auguste, obtient l’autorisation de reconstruire.

En 1778, Cousin de Châtillon donne son usine en fermage à Jean-Hubert Rozet, dit Champerlé qui devint plus tard maître de forges au Clos-Mortier (Saint-Dizier). Au début de la carrière de Rozet à Dommartin, on y produisait des plaques de cheminées, des poêles à bois, des chenets, des potagers, des tuyaux, des marteaux de forge. Rozet, à la demande d’un marchand de fer d’Orléans, dénommé Blanchard, se lança dans la fabrication de « vases en fonte pour mettre dans les jardins… ». Si l’expérience ne fut pas concluante, elle préfigura un marché qui explosa à partir de 1850, celui de la fonte d’art et d’ornement où les fondeurs haut-marnais ont excellé (le savoir-faire local est déjà reconnu au XVIIe siècle par Louis XIV qui fit commander à Tempillon [Rachecourt-Suzémont] 400 contrecœurs [= taques] et des tuyaux lors de la construction du château de Versailles).

En 1798, Dommartin produit des plaques de cheminées, chaudières, boulets et fontes en gueuse. Il emploie 21 ouvriers internes en 1818.

En 1820, Mme d’Armand de Chateauvieux, fille d'Arnould-François Cousin de Châtillon, donne l’usine à bail pour 27 ans à Charles Jean-Baptiste Le Bachellé dont il avait épousé la fille Anne Delphine en 1813 ; tous trois demeurant à Courcelles-sur-Blaise. Le Bachellé développe l’usine avec notamment, en 1827, l’installation d’un four de seconde fusion wilkinson et en devient propriétaire en 1832 au décès de sa belle-mère.

En 1834, Louis-Philippe lui accorde l’autorisation d’établir un second haut-fourneau en amont de l’usine. On parlera désormais de l’usine du haut.

En 1836 l’usine du bas est louée à M. Perron. Celui-ci devient l’associé de la société Danelle, composée de Fidèle, Constant, Joseph Danelle, maître de forges au Buisson, Charles-Antoine Gény, maître de forges à Montreuil-sur-Blaise et Victor Doé, maître de forges à Chamouilley. L’année suivante, alors que l'usine comportait déjà un ancien bocard à cinq pilons et patouillet à une huche, un nouveau bocard à dix pilons et patouillet à deux huches, un troisième haut fourneau avec fonderie furent autorisés.

En 1849, à la mort de Jean-Baptiste Le Bachellé, son fils Louis-Alexandre s’associe à son beau-frère Ferdinand de Chanlaire pour créer les établissements Le Bachellé & Cie. Ils diversifièrent leur production et partent à la conquête de nouveaux marchés dont ceux des poêles et cuisinières mais aussi de la fonte ornementale. Ils collaborent avec le marchand de fer parisien Ovide Martin (qui est mentionné en 1851 comme exposant à l’Exposition universelle de Londres et en 1856, comme maître de forges et fondeur en fer doux et cuivre ; en 1867, il n’est plus que propriétaire de modèles ; son fonds fut par la suite racheté par l’usine).

En 1874, Ferdinand de Chanlaire revend ses parts à Alexandre Le Bachellé. L’entreprise décline. Elle employait 175 hommes, 6 femmes et 3 enfants en 1883. En 1885, elle est en cessation de paiement. Alexandre Le Bachellé demande la liquidation et tente, avec l’aide d’un syndic, de sauver l’affaire mais ne peut empêcher la faillite en juillet 1890.

1890-1986 : les quatre dernières générations aux commandes de l’usine.

En 1890, Ferdinand de Chanlaire reprend les actifs Le Bachellé et fonde une société avec son fils Charles.

En 1895, à la mort de Ferdinand de Chanlaire, Charles et son neveu Charles de Magnienville s’associent et créent la société Les héritiers de Ferdinand de Chanlaire qui passe en nom collectif en 1917 et exploite les Hauts-fourneaux, Fonderies et Émaillerie de Dommartin-le-Franc. Ils embauchent un directeur dont le fils et le petit-fils exercèrent les mêmes fonctions.

Entre 1895 et 1913, ils investissent dans un matériel plus performant et rachètent, en 1910 le brevet de la fameuse cuisinière Maillard à la mort de son inventeur.

Vers 1936, un catalogue (non daté) accompagnant un tarif présente, sous 127 rubriques, environ 1000 modèles dans les rubriques chauffage, ménage, fumisterie, assainissement, serrurerie, vases, fontes mécaniques et fontes funéraires. Les articles de chauffage et de ménage, d’une grande finesse d’exécution, sont émaillés dans un nouvel atelier qui a conservé ses fours. Les décors délicats sont peints à la main par des femmes.

En 1946, au décès de Charles de Chanlaire, Charles de Magnienville prend en charge les destinées de l’usine en conservant les mêmes orientations et ajoute la production de seuils de fenêtres et de portes. À la mort de Charles de Magnienville en 1963, ses fils, Charles-Étienne et François, poursuivent la mécanisation. L’achat en 1964 de machines à mouler imposa la réfection de toute l’électricité. Après l’effondrement du marché des cuisinières et du chauffage traditionnel, les deux frères décident d’exploiter à nouveau le très ancien fonds de modèles de plaques de cheminées et celui des fontes d’art constitué au XIXe siècle. Ils modernisent l’entreprise et se lancent dans de nouvelles productions (récupérateurs de chaleur, etc.). En 1968, deux cubilots de 4,5 tonnes remplacent les anciens. Autour de 1975, ils investissent dans un nouvel atelier et un chantier de moulage, avec pont roulant pneumatique, silo à sable et sablerie afin de mouler au sable furanique (sable mélangé avec une résine chimique autodurcissante). Jusqu’alors, le sable était battu à la pelle et les moules, faits à la main, étaient séchés dans des étuves. 180 ouvriers travaillent à cette époque dans l’usine.

En 1980, ils créent le magasin Les Fontes d’Art de Dommartin pour vendre sur place une partie de leur production ornementale, mais la conjoncture, morose, et le nouveau réseau commercial n’alimente pas assez l’usine qui restait dépendante de la société Fildier dont les commandes de seuils de portes et fenêtres représentait 50 % de la production.

Le 14 juin 1983, les Fonderies et Émaillerie de Dommartin-le-Franc déposent leur bilan. Pendant deux ans, elles poursuivent leur activité sous redressement judiciaire, mais la disparition de la société Fildier leur donne le coup de grâce en 1985. M. Gutmann qui dirigeait les Fonderies de Chevillon reprend l’usine sous l’appellation Fonderie du Vallage mais dépose le bilan en 1987. Les familles Lang et Ferry rachètent une partie des bâtiments et le magasin des Fontes d’art de Dommartin et M. Cordier, repreneur des fonderies d’Allichamps puis de Chevillon, poursuit l’activité jusqu’au 31 décembre 1992, date de l’arrêt définitif de l’usine. Une trentaine d’ouvriers y travaillaient encore.

En février 1994, les bâtiments et machines de production sont rachetés par l’Association pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine métallurgique haut-marnais. L’usine est devenue le Conservatoire des arts de la métallurgie.

Précision dénomination fonderie d'art
Appellations dite Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire, puis Hauts-fourneaux, fonderies et émaillerie de Dommartin-le-Franc, puis Fonderies et émaillerie de Dommartin-le-Franc, puis Fonderie du Vallage, puis Conservatoire des arts de la métallurgie
Destinations ensemble métallurgique
Parties constituantes non étudiées bureau, bâtiment d'eau, transformateur, atelier de fabrication, magasin industriel, atelier de réparation, logement d'ouvriers, vestiaire d'usine, bains douches, cour
Dénominations fonderie
Aire d'étude et canton Wassy - Wassy
Hydrographies Blaise canal de la
Adresse Commune : Dommartin-le-Franc
Adresse : Usine du Bas
Cadastre : 1810 A 5 à 10 ; 1984 C 257, 264, 284

En 1269, il est déjà fait mention d’une forge à Dommartin-le-Franc. Celle-ci sera longtemps propriété de la famille de Lorraine. En 1459, Charles VII confirme Ferry II de Lorraine dans ses droits « immémoriaux ». En 1662, elle est donnée à bail par Arthur Guillaume de Saint-Eulien, seigneur de Dommartin. En 1720, le fief est transmis ensuite à la famille de Saint-Geniest de Joinville.

En 1732, Louis-Auguste Cousin de Châtillon devient propriétaire du fief. Les baux n’évoquent aucune activité continue dans la forge dont le destin reste obscur jusqu’en 1773, date à laquelle Arnould-François Cousin de Châtillon, fils de Louis-Auguste, obtient l’autorisation de reconstruire. En 1778, Cousin de Châtillon donne son usine en fermage à Jean-Hubert Rozet.

En 1820, Mme d’Armand de Chateauvieux, fille d'Arnould-François Cousin de Châtillon, donne l’usine à bail pour 27 ans à Charles Jean-Baptiste Le Bachellé dont il avait épousé la fille Anne Delphine en 1813. Le Bachellé développe l’usine avec notamment, en 1827, l’installation d’un four de seconde fusion wilkinson et en devient propriétaire en 1832 au décès de sa belle-mère.

En 1834, Louis-Philippe lui accorde l’autorisation d’établir un second haut-fourneau en amont de l’usine. On parlera désormais de l’usine du haut. En 1836 l’usine du bas est louée à M. Perron. L’année suivante, alors que l'usine comportait déjà un ancien bocard à cinq pilons et patouillet à une huche, un nouveau bocard à dix pilons et patouillet à deux huches, un troisième haut fourneau avec fonderie furent autorisés.

En 1849, à la mort de Jean-Baptiste Le Bachellé, son fils Louis-Alexandre s’associe à son beau-frère Ferdinand de Chanlaire pour créer les établissements Le Bachellé & Cie.

En 1874, Ferdinand de Chanlaire revend ses parts à Alexandre Le Bachellé. L’entreprise décline. Elle employait 175 hommes, 6 femmes et 3 enfants en 1883. En 1885, elle est en cessation de paiement et en faillite en juillet 1890.

En 1890, Ferdinand de Chanlaire reprend les actifs Le Bachellé et fonde une société avec son fils Charles. En 1895, à la mort de Ferdinand de Chanlaire, Charles et son neveu Charles de Magnienville s’associent et créent la société Les héritiers de Ferdinand de Chanlaire qui passe en nom collectif en 1917 et exploite les Hauts-fourneaux, Fonderies et Émaillerie de Dommartin-le-Franc.

En 1946, au décès de Charles de Chanlaire, Charles de Magnienville prend en charge les destinées de l’usine. À sa mort en 1963, ses fils, Charles-Étienne et François, poursuivent la mécanisation. À la fin des années 1960, 180 ouvriers travaillent dans l’usine. En 1980, ils créent le magasin Les Fontes d’Art de Dommartin pour vendre sur place une partie de leur production ornementale.

Le 14 juin 1983, les Fonderies et Émaillerie de Dommartin-le-Franc déposent leur bilan. M. Gutmann, qui dirigeait les Fonderies de Chevillon reprend l’usine en 1985 sous l’appellation Fonderie du Vallage mais dépose le bilan deux ans plus tard. Les familles Lang et Ferry rachètent une partie des bâtiments et le magasin des Fontes d’art de Dommartin. L’activité se poursuit jusqu’au 31 décembre 1992, date de l’arrêt définitif de l’usine. Une trentaine d’ouvriers y travaillaient encore.

En février 1994, les bâtiments et machines de production sont rachetés par l’Association pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine métallurgique haut-marnais. L’usine est devenue le Conservatoire des arts de la métallurgie.

Période(s) Principale : 3e quart 18e siècle
Principale : 2e quart 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle
Dates 1773, daté par source, daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Cousin de Châtillon Arnould-François,
Arnould-François Cousin de Châtillon
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maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Armand de Chateauvieux d', maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Le Bachellé Charles-Jean-Baptiste, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Le Bachellé Louis-Alexandre, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Chanlaire de Ferdinand, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Le Bachellé Alexandre, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Chanlaire de Charles, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Magnienville de Charles, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Magnienville de Charles-Étienne, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Magnienville de François, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Gutman, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Ferry Pierre, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Lang Jean, maître de l'oeuvre, attribution par source
Auteur : Association de sauvegarde et de promotion du patrimoine métallurgique haut-marnais,
Association de sauvegarde et de promotion du patrimoine métallurgique haut-marnais
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maître de l'oeuvre, attribution par source

Site industriel desservi par voie particulière. Atelier de fabrication (G) en rez-de-chaussée : brique et pan de fer ; atelier de fabrication (D) en rez-de-chaussée, charpente métallique apparente, parpaing de béton, polyester et enduit ; transformateur (C) en brique. En 2013 (complément d'enquête), le bâtiment d'eau (B) est trouvé détruit.

Murs pierre
brique
brique creuse
ciment
matériau synthétique en gros oeuvre
enduit
moellon
moellon sans chaîne en pierre de taille
pan de fer
parpaing de béton
Toit tuile mécanique, ciment amiante en couverture, verre en couverture
Étages 2 étages carrés
Couvrements charpente en bois apparente
charpente métallique apparente
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
appentis
lanterneau
croupe
Énergies énergie hydraulique
énergie thermique
énergie électrique
moteur électrique
Typologies rectangulaire, arc plein-cintre, oculus
Statut de la propriété propriété privée
Éléments remarquables machine de production

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Haute-Marne : Série J (Fonds de la Société d'Histoire, d'Archéologie et des Beaux-arts de Chaumont), 3J 94.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 3J 94
  • AD Haute-Marne : L 361. Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V].

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : L 361
  • AD Haute-Marne : 209 M9. Industrie. Statistique industrielle. 1825, 1828, 1834.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 209 M9
  • AD Haute-Marne : 227M 1. Législation industrielle : travail des enfants. Durée du travail des adultes. Contrats d'apprentissage. Livrets d'ouvriers. Tissage et bobinage. Accidents survenus dans les établissements industriels. Grèves et coalitions. 1848-1883 [1890].

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 227M 1
  • AD Haute-Marne : 3P 1537 à 1540. Matrices cadastrales. 19e siècle.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 3P 1537 à 1540
  • AD Haute-Marne : Série Q. Hypothèques. Vol. 875, art. 27 ; vol. 1264, art. 79.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : Série Q
  • AD Haute-Marne : 130S 73. Dommartin-le-Franc. Moulins et usines.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 130S 73
  • AD Haute-Marne : 130S 233. Ville-en-Blaisois. Moulins et usines.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 130S 233
Bibliographie
  • BEGUINOT, Pierre. Une grande industrie haut-marnaise disparue : la production de la fonte et du fer. Chaumont, 1979. 293 [263] pages.

    p. 184-185
  • MAGNIENVILLE, Charles-Etienne de. Les fonderies de Dommartin-le-Franc. Notes historiques. In Le fer dans le vie haut-marnaise de l'Antiquité à nos jours. Journées haut-marnaises d'art et d'histoire (Chaumont, 21-22 mars 1980). Chaumont : Cahiers Haut-Marnais, 1980, p. 28-34.

    p. 28-34
(c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Région Grand-Est - Inventaire général - Alvès Gilles - Havard Isabelle - Decrock Bruno - Delvaux Guillaume