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Fiche

Dossiers de synthèse

Dénominations groupe sculpté
Titres Saint Antoine de Padoue
Aire d'étude et canton Wassy - Haute-Marne
Adresse Commune : Dommartin-le-Franc
Adresse : rue de Chanlaire

Modèle de fonderie en plâtre, mentionné dans l'inventaire de 1896 qui fait suite à la reprise des fonderies Denonvilliers par le Comptoir général des fontes d'art, de bâtiment et de fumisterie, détenu par Auguste Salin et Edmond Capitain. L'auteur percevait 10% du prix de chaque reproduction vendue.

On retrouve ce modèle dans le catalogue Ferry-Capitain de 1928, planche 22, modèle n° 182 (proposé en 0,70 m, 0,92 m, 0,98 m, 1,17 m, 1,61 m et 1,96 m de hauteur), et dans le catalogue du Comptoir général des fontes d'art, de bâtiment et de fumisterie, c. 1900, planche 57, modèle n° 182 (proposé en 0,25 m, 0,70 m, 1,20 m, 1,60 m, 2,00 m et 2,60 m de hauteur).

Ce modèle est également mentionné dans le catalogue de La statue religieuse n°59, non daté, planche 101, modèle n° 4182 (proposé en 0,15 m, 0,20 m, 0,25 m, 0,30 m, 0,35 m, 0,40 m, 0,50 m, 0,60 m, 0,70 m, 0,80 m, 1,00 m, et toutes les tailles de 10 en 10 centimètres jusqu'à 2,10 m de hauteur).

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source
Stade de création modèle direct
Auteur(s) Auteur : Fonderies Denonvilliers,
Fonderies Denonvilliers

Léon Claude Denonvilliers (1816 - 1885) est considéré comme le premier fondeur de la famille Denonvilliers. Il a fondé une société avec son fils Maurice Marie Denonvilliers et Victor Célestin Saleur, ancien salarié de Barbezat, à Osne-le-Val. Du 1er juillet 1860 au 11 novembre 1872, la société ainsi formée avait la dénomination Saleur Jeune et compagnie, puis Société des hauts-fourneaux fonderie de Sermaize-sur-Saulx, du 12 juillet 1872 au 12 mars 1877, puis Denonvilliers L. Et Fils et Saleur Jeune, du 13 mars 1877 à 1891, et enfin Société Anonyme de Fonderies d'Art et de Bâtiment (anciens Établissements Denonvilliers), jusqu'à sa dissolution le 25 mars 1895. Cette dernière raison sociale a été donnée lors du rachat de la société par le Comptoir Général des Fontes d'art, de bâtiment et de fumisterie, détenu en 1891 par Auguste Salin, Edmond Capitain et Charlotte Gény, son épouse.


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atelier de fabrication, attribution par source
Auteur : Comptoir général des fontes d'art de bâtiment et de fumisterie,
Comptoir général des fontes d'art de bâtiment et de fumisterie

Établissements industriels de fonderie créés en 1889 et ayant pour but la revente dans un dépôt unique sis au 78 quai de Jemmapes à Paris, la production des quatre associés: Chatel-Mathieu et Cie, Jean-Pierre Victor André, Edmond Capitain et Auguste Salin.

En 1891, le Comptoir est reconstitué entre les seuls Auguste Salin, Edmond Capitain, et Charlotte Gény son épouse. La raison sociale devient: Comptoir général des fontes de bâtiment et de fumisterie.


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atelier de fabrication, attribution par source
Auteur : Fonderies Capitain,
Fonderies Capitain

En 1831, Auguste Capitain s’associe avec son beau-frère Brocard pour construire un bocard à dix pilons et un patouillet au lieu-dit Bussy, sur la rive droite de la Marne. Le minerai de fer était essentiellement extrait sur la colline de Thonnance-lès-Joinville et descendait par un glissoir. L’atelier utilisait l’énergie hydraulique de la rivière pour concasser et laver le minerai qui était vendu aux forges environnantes.

En 1836 et 1837, Auguste Capitain et son frère Élophe construisent deux hauts-fourneaux réduisant le minerai en fonte de première fusion. Ils sont complétés, l’année suivante, par deux fours de seconde fusion.

En 1840, une nouvelle installation de traitement du minerai complète la précédente. Les hauts-fourneaux fonctionnent à l’air chaud. Élophe Capitain meurt en 1849. La société passe l'année suivante aux mains de la société Salin et cie, dirigée par Hyacinthe Salin, beau-frère d’Edmond Capitain (fils d’Auguste) alors âgé de 25 ans.

En 1855, l’usine est reliée au chemin de fer de Blesmes à Gray par un embranchement, ce qui lui permet de livrer 2 000 tonnes de pièces moulées et 600 tonnes de fonte d’affinage pour la fabrication du fer.

1861 voit la formation d'une nouvelle société, formée entre Hyacinthe Salin et Edmond Capitain, qui se substitue à la précédente.

En 1865, une soufflerie à vapeur permet aux hauts-fourneaux de produire, ensemble, 6 à 8 tonnes de fonte par jour. L'année suivante voit la construction d’un grand haut-fourneau circulaire. L’usine occupe 350 ouvriers.

En 1873, trois nouveaux cubilots sont installés, avec une soufflerie à vapeur de 6 chevaux. Chaque cubilot fournit 6 tonnes de fonte par jour, distribuées dans les halles de moulage. 12 grues de 4 à 30 tonnes de puissance permettent de couler, d’un seul jet, des pièces de 15 à 20 tonnes. Du matériel ferroviaire est fabriqué dans les nouveaux ateliers de construction mécanique. L’usine emploie 390 personnes qui produisent ou transforment plus de 7 000 tonnes de fonte. 56 familles d’ouvriers bénéficient des logements construits par l’usine.

En 1875, les Salin se retirent et une nouvelle société est créée entre Edmond Capitain et Charlotte Gény, son épouse et nièce de maîtres de forges : E. Capitain-Gény et Cie.

En 1878, Bussy obtient le Grand prix à l’Exposition universelle. 500 ouvriers travaillent à l’usine, dont 50 enfants. Il y a cinq cités et trois maisons ouvrières. Une politique sociale mutualisée avec le personnel est mise en place.

En 1879, Charlotte Capitain-Gény hérite des usines de Tampillon à Rachecourt-Suzémont et Montreuil-sur-Blaise.

En 1889, l’usine obtient une médaille à l’Exposition universelle de Paris. Elle y présente des pièces monumentales et des fontes d’art.

Entre 1889 et 1892, Edmond Capitain associe ses gendres Émile Ferry et Charles Lallemand. Une machine à vapeur de 100 chevaux est installée. Émile Ferry, fils du fondateur de Micheville, important groupe sidérurgique lorrain basé à Villerupt, sera co-gérant en 1895.

En 1896, la fonderie d’art Denonvilliers (Sermaize-les-Bains) est rachetée par le Comptoir Général des fontes d'art de bâtiment et de fumisterie, détenu pour moitié par E.Capitain-Gény et Cie. La fonderie produit des fontes d’art à l’usine du Rongeant (Suzannecourt).

En 1901, le haut-fourneau qui fonctionnait au coke et au charbon de bois depuis 1888 est éteint. Une fonderie d’acier moulé, alimentée par un four Martin-Siemens de 4 tonnes, diversifie la production.

En 1912, Micheville rachète les Forges de Marnaval, propriété des familles Giros, Lang et Robert-Dehault.

En 1914, Edmond Capitain et Émile Ferry font partie du puissant Comité des forges. L’usine est alimentée en énergie électrique. La Première Guerre mondiale décime le personnel. L'année suivante, à la demande du gouvernement, l’usine produit, pendant toute la guerre, 60 000 tonnes de fonte et d’acier livrés à l’armée. Les femmes tournent 15 tonnes d’obus par jour et fabriquent des grenades. L’usine est bombardée par l’aviation allemande en 1918.

En 1919, Edmond Capitain décède. Émile Ferry lui succède. L’usine devient Ferry-Capitain et Cie.

En 1943, Émile Ferry décède à son tour. Son fils Maurice Ferry lui succède. La société est intégrée au groupe CIF en 1967.

En 1970, Maurice Ferry décède et son fils Pierre Ferry lui succède.

Depuis 1997 et le décès de Pierre Ferry, sa fille Marthe Prunier continue le développement du groupe.

Sources: fontesdart.org et ferrycapitain.fr.


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atelier de fabrication, attribution par source
Auteur : La statue religieuse (Maison Raffl),
La statue religieuse (Maison Raffl)

Fabricant de statues religieuses et de mobilier d’église.

Cette maison a connu de nombreux propriétaires : Raffl (1857), Froc-Robert (1903), Pacheu-Lecaron & Peaucelle, Peaucelle-Coquet, Raphaël Casciani, Cachal-Froc (1907), Frédiani, Verrebout, Delon, Costet, Salvatore Marchi, Besand, Solon, Poiret, Blondeau, Senart et Cie, Arnoult, A. Bogino jeune et Cie, Lagarde, Pillet.

La fabrique Marchi Veuve Salvatore et fils (18, 28 et 30 passage Choiseul à Paris IIe) a été rachetée par la Maison Raffl en 1889.

Peaucelle-Coquet et fils, maison fondée en 1860, 93 rue de Sèvres, Paris. En 1893 Auguste Peaucelle (1865-1941), rachète la Maison Peaucelle-Coquet exploitée par ses parents. Elle prend alors le nom de Peaucelle. Elle est absorbée en 1898.

Raffl, avant 1903, rachète les fabriques Raphaël Casciani (137 rue de Rennes, Paris VIe) et Cachal-Froc (30-32 rue Vavin, Paris, Vie), et en 1903 Delin-Frères.

En 1903 la Maison Raffl a acquis la Société Blondeau, Senart et Cie. Maison fondée en 1852 par Besand, architecte et sculpteur, dirigée de 1863 à 1888 par Froc-Robert (Désiré) sous la marque Froc-Robert et fils Paris (38 rue Bonaparte). Ce mouleur sur plâtre possédait également un atelier à Beauvais qui lui a donné un développement considérable et de 1888 à 1896 par M. Poiret.

Depuis le 1er mars 1907 les Maison Raffl, Froc-Robert, Peaucelle, Peaucelle-Coquet, Raphaël Casciani et Cachal-Froc, sont réunies sous le nom de Maison Raffl.

Le 1er avril 1907, il s’associe avec Yvonick Pacheu et Lecaron afin de créer La statue religieuse.

- Le catalogue Raffl n° 52 - non daté - ajoute à sa liste Bogino A. Jeune et Cie, sculpteurs-éditeurs, 137 rue de Rennes, Paris Vie.

- Le catalogue Raffl n° 5 - non daté - ajoute à sa liste Lagarde, Pillet

Source: e-monumen.net


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éditeur, attribution par source

Modèle de fonderie en plâtre creux représentant saint Antoine de Padoue, en pied, tenant dans sa main gauche un enfant assis sur un livre ouvert. Sa main droit tient elle un lys. Le saint regarde de manière bienveillante l'Enfant, qui le regarde à son tour. Il est vêtu d'une bure franciscaine nouée par une cordelière à trois nœuds. Un chapelet est noué à cette dernière.

Catégories sculpture
Structures groupe relié intérieur creux
Matériaux plâtre, en plusieurs éléments
Mesures h : 100.0 cm
l : 24.0 cm
la : 28.0 cm
Iconographies saint Antoine de Padoue, en pied
Enfant Jésus, assis
lys
livre
globe
chapelet
Inscriptions & marques inscription, peint, sur l'oeuvre, (non identifié)
inscription, manuscrit, sur l'oeuvre, (non identifié)
inscription, en creux, sur l'oeuvre, (non identifié)
Précision inscriptions

Inscription peinte sur l’œuvre: 307 (?).

Inscription manuscrite sur l’œuvre: VU (?).

Inscription en creux, sur la plinthe: 307 (?).

États conservations oeuvre cassée
manque
Précision état de conservation

La main droite de l'Enfant est mutilée.

L'avant-bras gauche et le bras droit du saint manquent, de même que l'avant-bras gauche et les pieds de l'Enfant.

Statut de la propriété propriété d'une société privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Fonderies Denonvilliers. Inventaire des modèles de fonderie suite à la liquidation de la société, 1896.

    Page 10 Collection privée, ASPM
Bibliographie
  • Comptoir général des fontes d'art, de bâtiment et de fumisterie. Album série B, c. 1900.

    Planche 57 Collection privée, ASPM
  • Ferry-Capitain et Cie. Fonderies de fonte et d'acier. Ateliers de construction. Album des fontes de Série, fascicule n°8, fontes d'art, statues religieuses, 1928.

    Planche 22 Collection privée, ASPM
  • La Statue religieuse. Statues religieuses et chemins de croix artistiques, ameublement d'églises. Pacheu, Lecaron et Peaucelle. Catalogue n°59, non daté.

    Planche 101 Collection privée, ASPM
(c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Région Grand-Est - Inventaire général ; (c) ASPM - Delvaux Guillaume - Isnard Isabelle