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Saint-Renobert / Velard, ancienne grange de Beaulieu

Dossier IA52001031 réalisé en 2015

Fiche

Contrairement à ce que pensait A. Roserot (Dict. topo. Hte-Marne) arguant du fait que Cassini avait représenté deux lieux proches mais distincts, Velard et Saint-Renobert sont bien un seul et même site. En fait, Saint-Renobert renvoyait au XVIIIe siècle à la chapelle qui existait à côté de la grange de Velard. Cette chapelle ayant été détruite, le vocable a contaminé la ferme dès le début du XIXe siècle. Domaine de seconde génération de l'abbaye, la grange de Velard est citée en 1215, relevant du territoire de Pierrefaites, "chef-lieu" de doyenné (Vilerium quod est in territorio Petreficte, AD52, 2 H 6), puis à nouveau en 1240 et en 1258 (en la terre devant Vilers nostre graynge de biauluef). C'est aussi le premier domaine à ne pas appartenir au noyau initial et qui va inaugurer quelques possessions plus lointaines comme le gagnage de Chauvirey (70), le cellier de Champlitte ou le moulin-ferme de Fouvent (70). Pendant la Commende, Velard fut réuni à la mense abbatiale comme Morofroy.

Il ne reste rien de la ferme ancienne puisque plusieurs incendies ont contraint ses propriétaires à la reconstruire en 1819, puis à nouveau en 1883. Le bâtiment actuel est composé de trois vaisseaux accolés, construits en grès local (infraliasique) et prolongés au sud par un appentis. L’ensemble a été doté d’une toiture en shed.

Genre de cisterciens
Appellations Velard, Villers, Saint-Renobert
Destinations grange monastique, ferme
Parties constituantes non étudiées ferme
Dénominations grange monastique
Aire d'étude et canton Fayl-la-Forêt
Adresse Commune : Fayl-Billot
Lieu-dit : Ferme de Saint-Renobert
Cadastre : 1985 112ZE 36

Contrairement à ce que pensait A. Roserot (Dict. topo. Hte-Marne) arguant du fait que Cassini avait représenté deux lieux proches mais distincts, Velard et Saint-Renobert sont bien un seul et même site. En fait, Saint-Renobert renvoyait au XVIIIe siècle à la chapelle qui existait à côté de la grange de Velard. Cette chapelle ayant été détruite, le vocable a contaminé la ferme dès le début du XIXe siècle. Domaine de seconde génération de l'abbaye, la grange de Velard est citée en 1215, relevant du territoire de Pierrefaites, "chef-lieu" de doyenné (Vilerium quod est in territorio Petreficte, AD52, 2 H 6), puis à nouveau en 1240 et en 1258 (en la terre devant Vilers nostre graynge de biauluef). C'est aussi le premier domaine à ne pas appartenir au noyau initial et qui va inaugurer quelques possessions plus lointaines comme le gagnage de Chauvirey (70), le cellier de Champlitte ou le moulin-ferme de Fouvent (70). Pendant la Commende, Velard fut réuni à la mense abbatiale comme Morofroy.

Période(s) Principale : 1ère moitié 20e siècle

Il ne reste rien de la ferme ancienne puisque plusieurs incendies ont contraint ses propriétaires à la reconstruire en 1819, puis à nouveau en 1883. Le bâtiment actuel est composé de trois vaisseaux accolés, construits en grès local (infraliasique) et prolongés au sud par un appentis. L’ensemble a été doté d’une toiture en shed.

Murs grès moellon
Toit tuile mécanique
Couvertures shed pignon découvert
Statut de la propriété propriété privée
(c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Région Grand-Est - Inventaire général - WISSENBERG Christophe
Christophe WISSENBERG

Christophe WISSENBERG


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