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Fiche

Dossiers de synthèse

Dénominations statue
Titres Jeanne d'Arc
Aire d'étude et canton Wassy - Haute-Marne
Adresse Commune : Dommartin-le-Franc
Adresse : rue de Chanlaire

Modèle de fonderie en plâtre d'après Marie d'Orléans (1813-1839), représentant Jeanne d'Arc en prière. Il est présent dans l'inventaire de 1896 après reprise de l'usine par le Comptoir Général des Fontes du Bâtiment, détenu par Auguste Salin et Edmond Capitain.

L’œuvre originale a été commandée en juillet 1835 par son père, Louis-Philippe Ier pour les galeries du château de Versailles. La statue de marbre est commandée au praticien Auguste Trouchaud le 30 décembre 1836 et payée 6 000 francs le 13 juin 1837.

On retrouve ce modèle dans le catalogue des fonderies de Tusey de 1896, planche AK, dans le catalogue du Comptoir général des fontes d'art, de bâtiment et de fumisterie, c. 1900, planche 78, modèle dit: Princesse Marie d'Orléans (proposé en 0,35 m, 0,65 m 1,00 m et 1,95 m de hauteur), ainsi que dans le catalogue Ferry-Capitain de 1928, planche 17, modèle dit: Princesse Marie (proposé en 0,70 m et 1,02 m de hauteur).

Les modèles des fonderies de Tusey ont été rachetés par Capitain-Gény et Salin à une date indéterminée.

Une reproduction en fonte de fer, fondue par A.Muel (fonderies de Tusey, entre 1832 et 1840), est conservée au musée Jeanne d'Arc de Vaucouleurs (Meuse), propriété du département de la Meuse. Une seconde en bronze est conservée dans la cour de l'hôtel de ville d'Orléans (Loiret), donnée par Louis-Philippe Ier en 1841 à la Municipalité qui en avait fait la demande deux ans plus tôt, afin d'honorer la mémoire de la princesse, disparue en 1839.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source
Stade de création modèle direct
Auteur(s) Auteur : Orléans d' Marie,
Marie Orléans d' (12 avril 1813 - 6 janvier 1839)
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sculpteur, attribution par source
Auteur : Trouchaud Auguste, fabricant de statues, attribution par source
Auteur : Fonderies Denonvilliers,
Fonderies Denonvilliers

Léon Claude Denonvilliers (1816 - 1885) est considéré comme le premier fondeur de la famille Denonvilliers. Il a fondé une société avec son fils Maurice Marie Denonvilliers et Victor Célestin Saleur, ancien salarié de Barbezat, à Osne-le-Val. Du 1er juillet 1860 au 11 novembre 1872, la société ainsi formée avait la dénomination Saleur Jeune et compagnie, puis Société des hauts-fourneaux fonderie de Sermaize-sur-Saulx, du 12 juillet 1872 au 12 mars 1877, puis Denonvilliers L. Et Fils et Saleur Jeune, du 13 mars 1877 à 1891, et enfin Société Anonyme de Fonderies d'Art et de Bâtiment (anciens Établissements Denonvilliers), jusqu'à sa dissolution le 25 mars 1895. Cette dernière raison sociale a été donnée lors du rachat de la société par le Comptoir Général des Fontes d'art, de bâtiment et de fumisterie, détenu en 1891 par Auguste Salin, Edmond Capitain et Charlotte Gény, son épouse.


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atelier de fabrication, attribution par source
Auteur : Fonderies de Tusey,
Fonderies de Tusey

Fonderies de Tusey, Gasne, Muel, Muel et Wahl, Zégut, Dufilhol, Dufilhol et Chapal, Chevailler.

1ère période (1832-1840)

Adresse : Tusey (55, Vaucouleurs).

Magasins en 1837 : 5 rue au Maire (Aumaire), à Paris IIIe.

Créées en 1832 par Pierre Adolphe Muel, issu d’une famille de maîtres de forges vosgiens, les fonderies de Tusey s’orientent, dès l’origine, vers la fabrication d’objets artistiques en fonte de fer.La production de statues a été prévue avec l’utilisation de châssis en bois ou en fonte pour remplacer la coulée en fosse, ce qui réduit considérablement le coût.Le sable vert de Cousances (Cousances-les-Forges, Meuse, arr. Bar-le-Duc, c. Ancerville) ou d’Hévilliers (Meuse, arr. Bar-le-Duc, c. Montiers-sur-Saulx), pour remplacer la terre, apporte une meilleure qualité de la pièce coulée, principalement pour les statues et œuvres d’art.L’almanach du commerce de 1837 indique l’adresse de Tusey, la forge Muel étant représentée par H. Wahl : 5 rue au Maire (Aumaire), à Paris IIIe (Wahl est déjà revendeur des fers d’Abainville (Meuse, arr. Commercy, c Gondrecourt-le-Château) usine qui est propriété du frère de Muel).

Muel coulera les 2 fontaines, ainsi que 16 colonnes rostrales de la place de la Concorde (1834-1837). Ce mobilier urbain en fonte, symbole de l’union de l’Art et de l’Industrie, est le premier et magistral exemple d’une production qui va révolutionner l’urbanisme et exporter un art de vivre français dans le monde entier.Dans son traité : De la Fonderie telle qu’elle existe en France… André Guettier, professeur à l’École royale des Arts et métiers d’Angers, et ancien directeur de la fonderie de Tusey (1839-1843), décrit précisément les techniques de fabrication et de revêtement des fontaines de la place de la Concorde. Il témoigne ainsi d’un savoir-faire parfaitement maîtrisé dès la première moitié du XIXe siècle.

2e période (1840-1862)

Muel s’associera à Wahl en 1840. Muel fait faillite en 1843. En 1844, est créée par la famille Barbe et Schmitz de Nancy la Société des usines et fonderies de Tusey. Départ de Schmitz. L’usine passe aux propriétaires : Muel, Wahl et Cie jusqu’au décès de Muel en 1862.

3e période (1862-1864)

Louis-Constant Liandier devient propriétaire dans le courant de l’année 1862. Il place Édouard Zégut à la direction de l’usine (1862-1874). Liandier est déclaré en faillite le 25 janvier 1864.

4e période (1864-1866)

Les fonderies passent dans les mains de Jean-Baptiste Charles Barbe et François Barbe, négociants à Nancy. Zégut reste directeur. Il devient propriétaire à la suite des difficultés financières de la famille Barbe qui fait faillite à Liverdun en 1867.

5e période (1866-1874-1878)

Édouard Nicolas Zégut, régisseur de la fonderie du Val d’Osne jusqu’en 1855 est un ancien associé du fondeur d’art haut-marnais Durenne à Sommevoire qui appartient à Viry. Il y est indiqué comme maître de forges. Il est maire de la commune jusqu’en décembre 1862, date à laquelle il quitte Sommevoire pour s’installer à Tusey. Il devient propriétaire des fonderies de Tusey en 1866. L’inventaire de 1869 montre une augmentation importante des modèles. Zégut poursuit l’activité de Tusey jusqu’à sa mort en 1874. Sa veuve et ses héritiers poursuivent l’activité jusqu’à la vente courant 1878 à Joseph Baron, propriétaire à Paris. Puis la famille Zégut quitte Tusey.

6e période (1878-1884)

La période Baron laisse peu de traces. Sa fin, en 1884, mouvementée sur le plan juridique s’achève par la surenchère de Louis Gasne qui achète la fonderie.

7e période (1884-1896)

Louis Gasne succède à Zégut en 1874 et rachète la fonderie en 1884. Il en sera à la tête pendant plus de 20 ans (1874-1896). Il prend l’habitude de signer ses productions d’un cachet bien visible « Louis Gasne, maître de forges à Tusey ». En 1887, l’entreprise prend de l’importance. 1889 est l’année de tous les succès. Lors de l’Exposition universelle, il remporte une médaille d’or : fournitures de fontes décoratives pour les deux pavillons de l’architecte Formigé, présentation de statues profanes et religieuses et la fontaine monumentale du sculpteur Saint-Vidal sous la tour Eiffel (fontaine représentant les cinq parties du monde, titre exact : La Nuit essayant d’arrêter le génie de la lumière qui s’efforce d’éclairer la vérité. cf. Francis de Saint-Vidal dans Wikipédia). Il expose des produits liés au centenaire qu’il va commercialiser habilement. Les catalogues de 1892 témoignent de l’éclectisme de la production de Tusey. En 1896, il vend Tusey à Dufilhol et Chapal. Il mourra à Paris en 1913.En 1901, Gasne rachète la « Société anonyme de fonderie artistique » à la fonderie Thiébaut, dirigée alors par Victor Thiébaut, le fonds représentant la branche artistique de l’entreprise. Il installe alors ses ateliers 28 rue Guersant dans le 17e, pratiquant à la fois la fonte au sable et à la cire perdue. Il travaille pour Rodin, mais peu de temps puisqu’il revend en 1906 sa société « Gasne successeur de Thiébaut frères » à Joseph Malesset. Le fait que Gasne ait pratiqué à Tusey, en plus de la fonte au sable, la fonte à cire perdue, fait rarissime pour l’époque et unique pour un fondeur travaillant industriellement, et qu’il ait été repreneur de Thiébaut par la suite, laisse présumer d’un intérêt sensible pour les bronzes d’art qui ne fit que décroître après son départ.

Zégut puis Gasne contracteront un accord avec Louis Thiriot, propriétaire de modèles à Paris (92, rue Amelot). Quelques modèles Thiriot apparaissent dans le catalogue Zégut. Celui de Gasne (1888-1889) comporte tous les modèles du catalogue Thiriot (1887).

8e période (1896-1898)

Le passage de Gaston Chapal (1871- †1921) à Tusey sera de courte durée. En 1895, il est nommé ingénieur aux fonderies de Tusey, où il devient associé (Société Dufilhol & Chapal). En 1898, il reprend, avec son père, les fonderies et ateliers de Kerloc, à Auray. Il dirige, dans le même temps, les scieries et ateliers de Voutenay (Yonne).

9e période (1898-1904)

Dufilhol poursuit seul l’activité des fonderies jusqu’à la faillite de 1904. Lors de l’Exposition universelle de 1899, la fonderie de Tusey expose notamment un Valet de chien de Dagonet en fonte de fer, du mobilier urbain, des monuments et des pièces ornementales en fonte. Dufilhol enrichira le fonds de modèles artistiques. L’entreprise réalise essentiellement des travaux d’édition et quelques monuments : statue de Vercingétorix à Gien, monument commémoratif à Laon.

10e période (1904-1935)

En 1904, après la faillite de Dulfilhol, la fonderie devient la propriété de Laurent Chevailler, entrepreneur à Tunis. Il produira des grenades « citron » pendant la Guerre de 1914-1918. Après la guerre, il produira des monuments aux morts et cessera la production de fontes d’art autour de 1920. Il commence à produire des pièces mécaniques qui constitueront bientôt l’essentiel de la production. À sa mort, les fonderies de Tusey poursuivent leur activité sous la dénomination Les héritiers de L. Chevailler jusqu’en 1935. Il existe un catalogue de 1925 ne comportant plus de fontes d’art, mais simplement des éléments de serrurerie : balcons, appuis de croisées… De 1930 à 1935, date de sa mise en faillite, l’entreprise connaît une chute vertigineuse. La société sera reprise par Pierre Esch en 1935.

11e période (1935-1963)

En octobre 1935, Pierre Esch loue les locaux aux héritiers Chevailler pour exploiter la fonderie. En octobre 1949, la fonderie de Tusey fusionne avec une autre fonderie de Vaucouleurs, créée au XIXe siècle : la « Société anonyme des ateliers et fonderies de la Meuse » (ancienne Fonderie Jeanne d’Arc). La nouvelle société prend le nom d’Ateliers et Fonderies de Tusey et de la Meuse, puis Fonderies de Vaucouleurs en 1961.

Les deux sites existent jusqu’en 1963, date de la fermeture de l’usine de Tusey : le personnel rejoint le site de Vaucouleurs qui poursuit son activité.

Les modèles de Tusey seront rachetés par Capitain-Gény et Salin (maîtres de forges et beaux-frères) à une date indéterminée. Un certain nombre d’entre eux figurent aujourd’hui dans le fonds de modèles Ferry-Capitain. Le fonds Salin a été acquis par la communauté de communes de la Haute-Saulx.

Source: e-monumen.net


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atelier de fabrication, attribution par source
Auteur : Comptoir général des fontes d'art de bâtiment et de fumisterie,
Comptoir général des fontes d'art de bâtiment et de fumisterie

Établissements industriels de fonderie créés en 1889 et ayant pour but la revente dans un dépôt unique sis au 78 quai de Jemmapes à Paris, la production des quatre associés: Chatel-Mathieu et Cie, Jean-Pierre Victor André, Edmond Capitain et Auguste Salin.

En 1891, le Comptoir est reconstitué entre les seuls Auguste Salin, Edmond Capitain, et Charlotte Gény son épouse. La raison sociale devient: Comptoir général des fontes de bâtiment et de fumisterie.


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Auteur : Fonderies Capitain,
Fonderies Capitain

En 1831, Auguste Capitain s’associe avec son beau-frère Brocard pour construire un bocard à dix pilons et un patouillet au lieu-dit Bussy, sur la rive droite de la Marne. Le minerai de fer était essentiellement extrait sur la colline de Thonnance-lès-Joinville et descendait par un glissoir. L’atelier utilisait l’énergie hydraulique de la rivière pour concasser et laver le minerai qui était vendu aux forges environnantes.

En 1836 et 1837, Auguste Capitain et son frère Élophe construisent deux hauts-fourneaux réduisant le minerai en fonte de première fusion. Ils sont complétés, l’année suivante, par deux fours de seconde fusion.

En 1840, une nouvelle installation de traitement du minerai complète la précédente. Les hauts-fourneaux fonctionnent à l’air chaud. Élophe Capitain meurt en 1849. La société passe l'année suivante aux mains de la société Salin et cie, dirigée par Hyacinthe Salin, beau-frère d’Edmond Capitain (fils d’Auguste) alors âgé de 25 ans.

En 1855, l’usine est reliée au chemin de fer de Blesmes à Gray par un embranchement, ce qui lui permet de livrer 2 000 tonnes de pièces moulées et 600 tonnes de fonte d’affinage pour la fabrication du fer.

1861 voit la formation d'une nouvelle société, formée entre Hyacinthe Salin et Edmond Capitain, qui se substitue à la précédente.

En 1865, une soufflerie à vapeur permet aux hauts-fourneaux de produire, ensemble, 6 à 8 tonnes de fonte par jour. L'année suivante voit la construction d’un grand haut-fourneau circulaire. L’usine occupe 350 ouvriers.

En 1873, trois nouveaux cubilots sont installés, avec une soufflerie à vapeur de 6 chevaux. Chaque cubilot fournit 6 tonnes de fonte par jour, distribuées dans les halles de moulage. 12 grues de 4 à 30 tonnes de puissance permettent de couler, d’un seul jet, des pièces de 15 à 20 tonnes. Du matériel ferroviaire est fabriqué dans les nouveaux ateliers de construction mécanique. L’usine emploie 390 personnes qui produisent ou transforment plus de 7 000 tonnes de fonte. 56 familles d’ouvriers bénéficient des logements construits par l’usine.

En 1875, les Salin se retirent et une nouvelle société est créée entre Edmond Capitain et Charlotte Gény, son épouse et nièce de maîtres de forges : E. Capitain-Gény et Cie.

En 1878, Bussy obtient le Grand prix à l’Exposition universelle. 500 ouvriers travaillent à l’usine, dont 50 enfants. Il y a cinq cités et trois maisons ouvrières. Une politique sociale mutualisée avec le personnel est mise en place.

En 1879, Charlotte Capitain-Gény hérite des usines de Tampillon à Rachecourt-Suzémont et Montreuil-sur-Blaise.

En 1889, l’usine obtient une médaille à l’Exposition universelle de Paris. Elle y présente des pièces monumentales et des fontes d’art.

Entre 1889 et 1892, Edmond Capitain associe ses gendres Émile Ferry et Charles Lallemand. Une machine à vapeur de 100 chevaux est installée. Émile Ferry, fils du fondateur de Micheville, important groupe sidérurgique lorrain basé à Villerupt, sera co-gérant en 1895.

En 1896, la fonderie d’art Denonvilliers (Sermaize-les-Bains) est rachetée par le Comptoir Général des fontes d'art de bâtiment et de fumisterie, détenu pour moitié par E.Capitain-Gény et Cie. La fonderie produit des fontes d’art à l’usine du Rongeant (Suzannecourt).

En 1901, le haut-fourneau qui fonctionnait au coke et au charbon de bois depuis 1888 est éteint. Une fonderie d’acier moulé, alimentée par un four Martin-Siemens de 4 tonnes, diversifie la production.

En 1912, Micheville rachète les Forges de Marnaval, propriété des familles Giros, Lang et Robert-Dehault.

En 1914, Edmond Capitain et Émile Ferry font partie du puissant Comité des forges. L’usine est alimentée en énergie électrique. La Première Guerre mondiale décime le personnel. L'année suivante, à la demande du gouvernement, l’usine produit, pendant toute la guerre, 60 000 tonnes de fonte et d’acier livrés à l’armée. Les femmes tournent 15 tonnes d’obus par jour et fabriquent des grenades. L’usine est bombardée par l’aviation allemande en 1918.

En 1919, Edmond Capitain décède. Émile Ferry lui succède. L’usine devient Ferry-Capitain et Cie.

En 1943, Émile Ferry décède à son tour. Son fils Maurice Ferry lui succède. La société est intégrée au groupe CIF en 1967.

En 1970, Maurice Ferry décède et son fils Pierre Ferry lui succède.

Depuis 1997 et le décès de Pierre Ferry, sa fille Marthe Prunier continue le développement du groupe.

Sources: fontesdart.org et ferrycapitain.fr.


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atelier de fabrication, attribution par source

Modèle de fonderie en plâtre creux représentant Jeanne d'Arc, en pied, vêtue d'une armure, les bras repliés sur son épée (manquante) tenue comme un crucifix dans une attitude de recueillement et de prière. Le heaume et les gantelets sont disposés sur une élévation du socle à la dextre de Jeanne.

Catégories sculpture
Structures intérieur creux
Matériaux plâtre, en plusieurs éléments
Mesures h : 85.0 cm
l : 32.0 cm
la : 32.0 cm
Iconographies sainte Jeanne d'Arc, en pied
armure
épée
prière
Inscriptions & marques inscription concernant le fabricant, en creux, sur l'oeuvre
inscription concernant le titre, en creux, sur l'oeuvre
lettre, peint, sur l'oeuvre
Précision inscriptions

Inscription concernant le fabricant, sur la plinthe: FONDU PAR Mce DENONVILLIERS.

Inscription concernant le titre: JEANNE D'ARC.

Lettre peinte sur l’œuvre: D (il s'agit vraisemblablement de l'initiale de Denonvilliers).

États conservations oeuvre cassée
manque
Précision état de conservation

Le col dextre de l'armure est mutilé.

La tête et l'épée manquent.

Statut de la propriété propriété d'une société privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Fonderies Denonvilliers. Inventaire des modèles de fonderie suite à la liquidation de la société, 1896.

    Page 16 Collection privée, ASPM
Bibliographie
  • Hauts-fourneaux fonderies et ateliers de constructions de Tusey (Meuse). P. Dufilhol & Chapal, maîtres de forges. Album des fontes d'ornements, fontes d'art, fontes religieuses,1896.

    Planche AK Collection privée, ASPM
  • Comptoir général des fontes d'art, de bâtiment et de fumisterie. Album série B, c. 1900.

    Planche 78 Collection privée, ASPM
  • Ferry-Capitain et Cie. Fonderies de fonte et d'acier. Ateliers de construction. Album des fontes de Série, fascicule n°8, fontes d'art, statues religieuses, 1928.

    Planche 17 Collection privée, ASPM

Liens web

(c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Région Grand-Est - Inventaire général ; (c) ASPM - Delvaux Guillaume