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  • Ancienne abbaye Notre-Dame de Saint-Dizier
    Ancienne abbaye Notre-Dame de Saint-Dizier Saint-Dizier - Abbaye de Saint-Pantaléon - Chemin de la Tuilerie - en ville - Cadastre : 2016 ZE 109
    Historique :
    comme le montre le rapport de visite de deux experts maçons de Vitry, diligenté par l’abbesse de St . Quelques actes ont livré le nom de la première abbesse, Aeliz (Alix ?). L’abbaye Notre-Dame fut assez fondation, l’abbesse et le couvent de « nove domus de Sancto Desiderio » durent s’engager auprès de l’abbé secondée par les fermes de Perthes, Vouillers-en-Perthois et Heiltz-le-Hutier. La rive sud ne fut pas plus le chapitre général mandate en juin 1237 (AD51, 71H6) les abbés de Clairvaux et de Trois-Fontaines proximité (ressort seigneurial de Saint-Dizier), à l’écart des zones d’influence masculines (soit vers le était alors structuré par deux granges : Hallignicourt (51) («le grange de Halignicort, et les appendises» dont «sisc [arpents] en bois de Halignicort») et Marthée («le grange de Martihis et ses portent encore aujourd’hui le nom de Bois-l’Abbesse. Jean de Dampierre rappela par ailleurs la possessions grange, la Grange du Bois (52-com. Humbécourt, AD51, 71H16), vint compléter le dispositif, avec d’autres
    Description :
    sud. Cette disposition est confirmée par un autre plan, dit de la Rivière de Marne depuis Vitry-le À part la ferme qui la jouxtait, plus rien ne permet aujourd’hui d’identifier le site exact de de boiseries et orné de tableaux, on voyait, outre le maître-autel, un autel dédié à saint Pantaléon près duquel se trouvaient la châsse et les reliques du saint. Le monastère proprement dit était un la cuisine, le réfectoire, l’infirmerie, le noviciat, une petite chapelle avec sacristie, la chambre des pensionnaires, le tour [galeries du cloître ?] et le parloir. L’étage était occupé par les chambre à four, la vinée, et au centre de la basse-cour, le colombier à huit pans. » (Petit, op. cit., p les lessives et une autre partie forme dans le jardin un jet d’eau dont l’eau sert aux arrosements site. Toutefois, confrontée aux documents postérieurs, tels que le cadastre (AD52, 3P2/449-47, s.d bâtiments de la ferme (le logis et la grange à droite de l’entrée principale nord, l’aile des écuries à
    Texte libre :
    , dit de la Rivière de Marne depuis Vitry-le-François jusqu’à Joinville (BnF, GE C-9897, ill comme le montre le rapport de visite de deux experts maçons de Vitry, diligenté par l’abbesse de St . Quelques actes ont livré le nom de la première abbesse, Aeliz (Alix ?). L’abbaye Notre-Dame fut assez fondation, l’abbesse et le couvent de « nove domus de Sancto Desiderio » durent s’engager auprès de l’abbé secondée par les fermes de Perthes, Vouillers-en-Perthois et Heiltz-le-Hutier. La rive sud ne fut pas plus le chapitre général mandate en juin 1237 (AD51, 71H6) les abbés de Clairvaux et de Trois-Fontaines proximité (ressort seigneurial de Saint-Dizier), à l’écart des zones d’influence masculines (soit vers le était alors structuré par deux granges : Hallignicourt (51) («le grange de Halignicort, et les appendises» dont «sisc [arpents] en bois de Halignicort») et Marthée («le grange de Martihis et ses portent encore aujourd’hui le nom de Bois-l’Abbesse. Jean de Dampierre rappela par ailleurs la possessions
    Illustration :
    Notre-Dame de Saint-Dizier : vue d'ensemble du site (ferme abbatiale, vue vers le nord
  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer l’âge d’or cistercien, il reste peu de choses mais le bâtiment des convers —récemment restauré— témoigne ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus de signification encore dans l’étendue du temporel, qu’il est quasiment impossible de rendre dans le cartulaire : La Borde (ou Borde-Han), Morins, Blinfey, Cornay, le Val-de-Rognon, Fenus pour les granges (ou dû ?) créer des centres de production satellites plus modestes, placés sous le contrôle de granges d'importance inégale ont vu le jour durant cette période : si la Maison-aux-Convers, la Borde-d'Ambre et Val-l'Ermite. De même, dès le milieu du XIIe siècle, plusieurs actes montrent les liens de Jurville et
    Précisions sur la protection :
    aujourd'hui Hôtellerie des Dames, y compris sa cave située au nord sous le bâtiment voisin (cad. A 68 arrêté du 24 novembre 1997 - Bâtiments numérotés sur le plan annexé à l'arrêté : grand cloître (n° 31) et
    Description :
    L’histoire architecturale de Clairvaux est généralement divisée en 5 périodes : Clairvaux I, le (1708-1790) Clairvaux V, le centre pénitentiaire Clairvaux I, le monasterium vetus des débuts fut l’abbaye de saint Bernard. Tous les bâtiments, dont le plan et l’élévation figurent sur les représentations carré. Un peu à l’image de la chapelle primitive (la Porziuncola) de saint François à Assise dans la vraisemblablement un chevet plat, bien que le plan n’en soit pas connu. Des autres bâtiments conventuels contemporains et postérieurs a subsisté le bâtiment des convers qui vient d’être restauré, après plus de 30 ans croisées d’ogives sur deux niveaux : le rez-de-chaussée est partagé entre le réfectoire des convers (côté sud) et le cellier (nord), séparés par un passage. Le dortoir quant à lui voûté d’arêtes, prévu pour : mortier dans le réfectoire (avec dallage ?) et au dortoir, terre battue dans le cellier, pavés au passage l’originalité du bâtiment (ill. IVR21_20151000333NUCA). Le bâtiment des convers de l’abbaye de Vauclair (02
    Annexe :
    Révolution", Mémoires - Société des sciences et arts de Vitry-le-François, t. 32, 1927-34, p. 62-79 VERNA , Jean-François, Clairvaux le génie d'un lieu, Cirey-sur-Blaise, 2012, 59 p. MAILLET, Chloé, "Bernard de sur le XVIIIe siècle : le voyage de l’abbé Lebœuf à Clairvaux, Paris, 1898, 60 p. AUBERGER, Jean d'après le cas des monastères cisterciens de Bourgogne, Champagne et Franche-Comté", L'innovation . 58-65 BIANCHI, Virginie, LEROUX-DHUYS, Jean-François et STRITT, Pascal, Clairvaux, Langres, 2011, 191 . 143-177 CHAUVIN, Benoît, "Le plan bernardin : réalités et problèmes", Bernard de Clairvaux. Histoire nouveau sur le ”Cellier” de Clairvaux (…1190-1230…)”, Mémoires de la Commission des Antiquités du département de la Côte-d’Or, t. XLI, 2005-11, p. 79-160. CHAUVIN, Benoît, ”Le cellier de Clairvaux à Colombé -le-Sec (Aube) : nouvelle documentation (…1190-1230…), nouvelle datation”, Annales de l’Est, n , Patrick, "Le cellier de Colombé-le-Sec vu par les dessinateurs aubois du XIXe siècle", La Vie en Champagne
    Texte libre :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer l’âge d’or cistercien, il reste peu de choses mais le bâtiment des convers —récemment restauré— témoigne ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus de signification encore dans l’étendue du temporel, qu’il est quasiment impossible de rendre dans le cartulaire : La Borde (ou Borde-Han), Morins, Blinfey, Cornay, le Val-de-Rognon, Fenus pour les granges (ou dû ?) créer des centres de production satellites plus modestes, placés sous le contrôle de granges d'importance inégale ont vu le jour durant cette période : si la Maison-aux-Convers, la Borde-d'Ambre et Val-l'Ermite. De même, dès le milieu du XIIe siècle, plusieurs actes montrent les liens de Jurville et
    Illustration :
    Clairvaux : du 1er au 3e plan, le quartier des hôtes, le bâtiment des convers, l'abbaye du XVIIIe s Clairvaux : l'abbaye du XVIIIe siècle (vue vers le nord) IVR21_20151000002NUCA Bâtiment des convers, passage séparant le cellier du réfectoire. IVR21_20181000627NUCA Bâtiment des convers, passage séparant le cellier du réfectoire. IVR21_20181000628NUCA Bâtiment des convers, passage séparant le cellier du réfectoire. IVR21_20181000629NUCA Infirmerie, vue de la cour vers le sud. IVR21_20181000571NUCA Le pressoir. IVR21_20181000612NUCA
  • Maître-autel
    Maître-autel Belleville-et-Châtillon-sur-Bar - Châtillon-sur-Bar - en écart
    Référence documentaire :
    p. 161 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
  • Statue (petite nature) : saint Germain
    Statue (petite nature) : saint Germain Buzancy - en village
    Référence documentaire :
    , Francois, et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. p. 153-176 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN p. 10 Le bourg de Buzancy : son église, ses maisons bourgeoises, la chapelle de Masme . L'automobilisme ardennais, mars-avril 1959, n°125 MANCEAU, Henri. Le bourg de Buzancy : son église, ses maisons
  • Plaque funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin
    Plaque funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin Givet - Givet Saint-Hilaire - place Carnot - en ville
    Inscriptions & marques :
    67 ans / et Francois maguin decede le 11 de / may 1741 age de 77 et catherine / cypriene maguin leur Epitaphe : cy gisent les corps du Sr / Hubert Maguin Marchand / de cette ville décédé le 18 Xbre / aagé de 74 ans & de demelle / Anne Gillet sa compaigne / decedee le 18 de Ianvier 1696 / aagee de 68 ans / requiescant in pace / et de leurs fils les srs Lambert Maguin / decede le 20 de 7bre 1719 age de fille vf du sr / gallois agee de 86a decedee le 18 9bre 1751.
    Historique :
    Dalle funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin, datée de 1696, 1719 et
    Description :
    Dalle en marbre noir de plan rectangulaire ; épitaphe dans le champ, décor dans le champ. Tombe encastrée dans le sol.
    Titre courant :
    Plaque funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin
    Appellations :
    de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin
    Illustration :
    [Plaque funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin, marbre noir]. [20e
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    , menée un siècle et demi auparavant par le dernier abbé régulier, François Ier de Choiseul (1548-1567 Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye du XIIe siècle, ce sera le tour des Feuillants près de Toulouse, puis de Matallana en Espagne. Le bien l’identité et l’origine des principaux bienfaiteurs : avec le domaine abbatial, dont la grange diocèse de Langres. Comme à Trois-Fontaines, Cheminon ou encore Boulancourt, le temporel apparaît d’emblée dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau
    Précisions sur la protection :
    Bâtiment situé sur le côté Sud de la cour de la porterie (rez-de-chaussée voûté d'arêtes ) ; sections d'enceinte comprises entre la porterie et le pigeonnier ; pigeonnier (cad. F 35, 305
    Description :
    Le site aujourd’hui : Le carré monastique a été entièrement démoli. Les vestiges de l’abbaye ne , qui remplaça la porterie médiévale, se dresse au débouché du pont classé (XVIIIe s.) sur le Rognon individualisent bien chaque partie et niveau. Bien que le portail n’y soit pas incurvé, la face arrière (orientale ) présente les mêmes caractéristiques pour l’essentiel. Ce bâtiment, dont le toit à croupes a été endommagé , est en cours de restauration (2016). Non loin de là vers le sud subsistent deux longs bâtiments disposés perpendiculairement: leur fonction est mal connue. Le premier, tout empreint de rigueur et de -tenu de sa proximité, il avait peut-être un lien avec la porterie. Le second, appelé Blancherie, est de partie de la basse-cour. Ces deux bâtiments sont aujourd’hui des étables. En remontant vers l’est, le doubleaux, colonnettes, etc.), on arrive au quartier de l’abbé commendataire. Le logis (ill , notamment le linteau portant l’inscription ”CHOI SEVL SEVLLX” remontant au dernier abbé régulier (ill
    Annexe :
    , Paris, 1868, n° 8688, p. 80 DU TEMS, Abbé Hugues, Le clergé de France, t. IV, Paris, 1775, p. 554-555 des noms propres au XIIe siècle dans les chartes de Morimond et de La Crête", Les historiens et le FLAMMARION, Hubert, "Le sceau du silence : sigillographie et pratiques seigneuriales au XIIe siècle entre abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 Langres et de Dijon, Picard, Ligugé / Paris, 1941, p. 353-355 LOBEROT, G., "Fondation d'un village, le , Jean-François et MESLIN-COLLOT, Martine, L'ancienne abbaye cistercienne de la Crête, s.l., 1991 MIALON des bâtiments (1636-1789), Chaumont, 1994, 107 p. [manuscrit] PETERMANN, Abbé, "Note sur le Puits-des et de Septfontaines", Journées médiévales, Langres, 2004. ROUSSEL, abbé Ch.-Fr., Le diocèse de
    Texte libre :
    , menée un siècle et demi auparavant par le dernier abbé régulier, François Ier de Choiseul (1548-1567 Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye du XIIe siècle, ce sera le tour des Feuillants près de Toulouse, puis de Matallana en Espagne. Le bien l’identité et l’origine des principaux bienfaiteurs : avec le domaine abbatial, dont la grange diocèse de Langres. Comme à Trois-Fontaines, Cheminon ou encore Boulancourt, le temporel apparaît d’emblée dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau
    Illustration :
    La Crête : le site dans la vallée du Rognon (vue vers le nord-ouest, 1998) IVR21_20155200605NUCA La Crête : pavillon de la porterie et pont sur le Rognon (XVIIIe s.) IVR21_20155200616NUCA
  • Ensemble de 24 reliefs, tableaux et médaillons
    Ensemble de 24 reliefs, tableaux et médaillons Prez - en village
    Représentations :
    saint Grégoire le Grand , Grégoire le Grand), fleurs. Médaillons : Gabriel et Vierge Marie (Annonciation), sainte Madeleine, Christ
    États conservations :
    Le badigeon s'écaille parfois et disparaît complètement par endroits (exemple : panneau de saint plus touchés par ce phénomène (humidité ?). Quelques fissures. Sur le tableau où saint Jean-Baptiste sont en bon état mais le badigeon semble plus sale.
    Illustration :
    Bas-relief 9 : Manne céleste envoyée à Moïse dans le désert IVR21_20130835080NUC2A Médaillon sud : saint François ? IVR21_20130835094NUC2A
  • Lambris de demi-revêtement ; décor sculpté : saints de l'ordre franciscain ; scènes bibliques et eucharistiques ; saints et allégories
    Lambris de demi-revêtement ; décor sculpté : saints de l'ordre franciscain ; scènes bibliques et eucharistiques ; saints et allégories Givet - Givet Saint-Hilaire - place Carnot - en ville
    Historique :
    Récollets de Givet. Le transfert date d'après la Révolution.
    Référence documentaire :
    p. 19 Le mobilier monastique des Ardennes. Etudes ardennaises, 1968, n°52 COLLIN, Hubert. Le p. 190 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. PINARD, Jean-François. Les boiseries des stalles de l´église Saint-Hilaire de Givet. Ardenne Wallonne, n
    Représentations :
    Côté sud, depuis le choeur vers la nef : saint François, Abraham et Melchisédech, sainte Elizabeth martyrs du Japon. Côté nord, depuis le choeur vers la nef : saint Pierre d'Alcantara, les pèlerins Foi, les martyrs du Maroc. Lambris du bas-côté sud : le donateur et la donatrice. Lambris du bas-côté
    Description :
    Lambris de demi-revêtement en chêne taillé, mouluré et décor en relief, couvrant le choeur et une
    Illustration :
    Lambris de revêtement : Le donateur, panneau sculpté. [20e siècle]. 1 photogr. : n. et b. (AD
  • Ensembles successifs du maître-autel
    Ensembles successifs du maître-autel Troyes - rue Marie-Pascale-Ragueneau - en ville
    Historique :
    signalent l'établissement d'une suspension en 1551-1552 seulement par le sculpteur François Gentil. Le En 1533-1534, Henri Clément, dit Le lorrain, conçoit le maître-autel et la suspension eucharistique . L'élévation des projets est mis au propre par le peintre Jacques Ier Passot. Le maître-autel est réalisé en nouveau dû à Chabouillet, menuisier et sculpteur, selon le témoignage de Duhalle (vol. 2, p. 425) : "Le tabernacle et l'autel furent commencés en 1658 par le nommé Chaboüillet menuisier et habile sculpteur de qui est auprès, la somme de cent cinquante livres." Le tableau du retable est l'œuvre de Jacques de . Duhalle poursuit en écrivant (en 1753) que le retable a été déplacé dans la chapelle du Calvaire. Un nouveau décor est établi : le tableau est replacé dans un retable-lambris tapissant le fond du premier
    Référence documentaire :
    Projet pour le maître-autel / Jacques Ier Passot, 1533 [Projet pour le maître-autel] / Jacques Ier
    Représentations :
    Le premier retable, celui du 16e siècle, présentait dans le registre supérieur une statue figurant filles pauvres et La Résurrection des trois enfants. Le registre inférieur était sans doute destiné à contenir une peinture dont le sujet n'est pas connu.
    Description :
    Le premier ensemble était en pierre, présentant un autel-table porté par quatre piliers et un retable divisé en deux registres, le premier probablement destiné à recevoir une peinture, le deuxième des sculptures. La suspension eucharistique couronnait le sommet de la grande arcade au-devant. Le deuxième retable était en bois sculpté et doré, structuré par quatre colonnes. Le troisième était composé d'un lambris en bois tapissant le fond du chœur et d'une gloire s'élevant en avant au-dessus de la grande arcade. Le tout devait être en bois doré et peint.
    Auteur :
    [sculpteur] Gentil François
    Illustration :
    Projet pour le maître-autel, par Jacques Ier Passot, 1533. IVR21_20141000022NUCA
  • Église paroissiale Sainte Marie-Madeleine
    Église paroissiale Sainte Marie-Madeleine Longwé - en village - Cadastre : 1995 A 75
    Historique :
    Longwé sont Hugues III comte de Rethel, de 1228 à 1243, et Guy de Savigny. Le 11 mars 1241, un des monastère jusqu´à la Révolution. Le 2 juin 1688, l'archevêque de Reims, Mgr Le Tellier supprima la cure de ruine et, en 1735, François Robuste, évêque de Nitrie constatait que l´église avait été reconstruite.
    Description :
    allongé. La nef à vaisseau unique est surmontée, du côté ouest, par le clocher en charpente supporté à l'intérieur par quatre colonnes en fonte. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois -joints. Le sol de l'édifice est couvert de carreaux d'ardoise et les faces intérieures des murs sont et encadré par deux baies. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef et le sur l'abside et le clocher par une flèche polygonale.
    Illustration :
    Le clocher IVR21_20130866009NUC2A Le coq du clocher IVR21_20130866010NUC2A Vue générale depuis le nord IVR21_20130866011NUC2A Le flanc nord et la sacristie IVR21_20130866012NUC2A Vue générale depuis le sud, avec l'entrée latérale qui est l'accès habituel IVR21_20130866013NUC2A Le portail occidental IVR21_20130866014NUC2A Le mur nord de la nef IVR21_20130866015NUC2A Le mur sud de la nef IVR21_20130866017NUC2A Le choeur IVR21_20130866018NUC2A L'armoire eucharistique, dans le mur du chevet derrière le maître-autel IVR21_20130866019NUC2A
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