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  • Ensemble du maître-autel
    Ensemble du maître-autel Pocancy - rue de l'Église - en village - Cadastre : 2021 C2 170, 171
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Marne
    Inscriptions & marques :
    RONDEAUX FECIT D’APRÈS DE CRAYER.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale recensement du patrimoine mobilier des églises de la Marne
    Historique :
    une peinture de Maurice Rondeaux, copie simplifiée d'une œuvre de Gaspard De Crayer. par une toile représentant le Sacré-Cœur (inventaire de 1905). En 1965, elle fait place à son tour à
    Référence documentaire :
    Église de Pocancy. Visites pastorales, mobilier, travaux. 19e et 20e siècle AE Châlons. Église de Pocancy. - Intérieur de l'église. - Le retable [vue intérieure de l'église et retable latéral de la nef] / cl. Th. Derray, Châlons-sur-Marne, cartes postales. Pocancy. - Intérieur de l'église. - Le retable [vue intérieure de l'église et retable latéral de la nef] / cl. Th. Derray, Châlons-sur-Marne. [ca [Église de Pocancy. Vues extérieures et intérieures]. [ca 1975-1985] [Église de Pocancy. Vues
    Représentations :
    feuille de laurier L'ancien devant d'autel présente un cartouche central agrémenté de chutes de feuilles de laurier par un ordre corinthien à quatre colonnes placés devant des pilastres, la frise de l'entablement étant décorée de têtes d'angelot desquelles tombent des chutes de fleurs. Les colonnes du retable sont amorties par des pots à feu décorés de feuilles d'acanthe et la partie centrale par un édicule de couronnement dont les ailerons sont soulignés d'une chute de culots tombant d'une tête d'angelot. Sur le cadre du
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture
    Description :
    meuble. Il est précédé d'un degré de trois marches. Le panneau de la face de l'autel semble avoir été gradins et destinée à recevoir les saintes huiles (visite pastorale de 1869). La porte de l'armoire masse. Le tableau semble être peint sur une plaque de contre-plaqué.
    Auteur :
    [auteur du modèle] De Crayer Gaspard
    Localisation :
    Pocancy - rue de l'Église - en village - Cadastre : 2021 C2 170, 171
    États conservations :
    L'ensemble présente plusieurs couches de polychromie : un sondage récent a dégagé un faux marbre
    Illustration :
    Le maître-autel avec son tableau de 1891. IVR21_20215100663NUCA
  • Usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie S.A.R.L. Saucourt-Harmel, puis Saucotex, puis entrepôt commercial
    Usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie S.A.R.L. Saucourt-Harmel, puis Saucotex, puis entrepôt commercial Troyes - 1 allée Gaspard - en ville - Cadastre : 1983 CE 82
    Historique :
    Usine de blanchiment établie sous la raison sociale Gaspard dans la seconde moitié du 19e siècle installer une usine de bonneterie. Cet établissement est exploité par la société Saucotex à partir de 1970 environ. Cessation d'activité vers 1980. En 1998, lors de l'enquête initiale, les locaux servent d'entrepôt à la banque populaire de Champagne. En 2013 (complément d'enquête), le site se trouve à l'abandon . Pas de modification de l'ensemble.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Almanach commercial, industriel et administratif de Troyes et du département de l'Aube. Indicateur général des 30 000 adresses. 1880, 1891, 1901, 1908 Almanach commercial, industriel et administratif de Troyes et du département de l'Aube. Indicateur général des 30 000 adresses. 1880, 1891, 1901, 1908. Livre d'or de la bonneterie auboise, 1963, 1967, 1973 Livre d'or de la bonneterie auboise. 1963
    Dénominations :
    usine de blanchiment usine de bonneterie
    Description :
    Logement patronal à un étage de soubassement et un étage carré, élevé en moellons, avec briques en chaînes d'angle et encadrements de fenêtre, et couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques . Conciergerie en rez-de-chaussée couverte d'un toit à longs pans à croupe en tuiles plates. Atelier de fabrication en rez-de-chaussée, couvert de sheds en tuiles mécaniques, supportés par une charpente métallique.
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Troyes - 1 allée Gaspard - en ville - Cadastre : 1983 CE 82
    Titre courant :
    Usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie S.A.R.L. Saucourt-Harmel, puis Saucotex
    Appellations :
    dite usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie S.A.R.L. Saucourt-Harmel, puis Saucotex
    Illustration :
    Plan de site, état en 2013 IVR21_20141004454NUDA Anciens ateliers de fabrication à l'abandon, vus depuis le nord-ouest IVR21_20141004507NUCA Atelier de fabrication vu depuis l'ouest IVR21_19981000061Z
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Châlons-en-Champagne - Maréchal Foch - en ville - Cadastre : 1826 F 301, 302 1981 BE 252
    Historique :
    L'hôtel de ville fut édifié entre 1772 et 1776 sur les plans de l'architecte Nicolas Durand. Ce l'initiative de l'intendant Rouillé d'Orfeuil. Bel exemple d'architecture classique, il remplaça un édifice de style Renaissance, bâti entre 1533 et 1612 (notice IA51000426). L'hôtel de ville abrita en plus des bureaux et de la salle de réunions du conseil de ville, la chambre des consuls, et la prison dont l'accès remplacé par un bâtiment qui servit successivement de tribunal, puis d'école de garçons et de salle de musée. Actuellement il abrite les services administratifs de la ville.
    Référence documentaire :
    Histoire de la ville de Châlons-sur-Marne et de ses monuments depuis son origine jusqu'en 1855
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    couronne de laurier portes fenêtres du balcon est décoré de cartouches et de couronnes de laurier ; au centre, deux anges soutiennent un écusson où se trouvaient trois fleurs de lys, martelées à la Révolution. Sur le fronton est représentée la ville de Châlons sous la forme d'une femme couronnée, appuyée sur un bouclier. Elle est entourée de trois enfants : le 1er tient une corne d'abondance d'où sortent des fruits, le 2ème des grappes de raisin et le 3ème est appuyé contre un tonneau et un ballot. Ils symbolisent les richesses de la ville et de sa campagne : commerce fluvial, vin et agriculture.
    Murs :
    pan de bois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La façade principale est édifiée en calcaire dit pierre de Savonnières en bossage au rez-de -chaussée et en grand appareil à l'étage, l'aile sur la rue de l'Hôtel de ville est en pierre de Savonnières au rez-de-chaussée et en pan de bois crépi aux étages, le corps sur la place Godart est en pierre calcaire au rez de chaussée et pan de bois crépi aux étages. Le plan est en double U ouvrant sur deux cours couvert en plomb. L'ensemble de la toiture est couvert en ardoise.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Rouillé d'Orfeuil Gaspard-Louis
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel de ville. IVR21_19865100475X Escalier, palier du rez-de-chaussée. IVR21_20075100892NUCA Vue de la façade principale. IVR21_20005100252XA Tableau : Portrait de Jean Hatat, par Valton, 1816. IVR21_20085101853X Grand salon, jeu de glaces. IVR21_20055100801ZA Détail de la sculpture du fronton. IVR21_20005100219X Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR21_19835100272Z Deuxième projet d'un nouveau campanile à construire sur le dôme de l'hôtel de ville pour y placer Plan d'ensemble du rez-de-chaussée. IVR21_20015100266X Escalier vu depuis le rez-de-chaussée. IVR21_20075100895NUCA
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Vaux-en-Dieulet - en village
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le titre : titre de chaque station et numérotation en chiffre romain
    Historique :
    Chemin de croix du 19e siècle, exécuté par Lucien Chovet, successeur de la maison P. -A. Gaspard , installée au 19 de la rue Madame à Paris, dans le quartier de l'église Saint-Sulpice.
    Dénominations :
    chemin de croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Chovet Lucien
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Chemin de croix
  • Usine de petite métallurgie Hubert jeune et fils, Lechanteur frères, A. Regnault et Cie, Brezol et Cie, puis Forges et Clouteries réunies de Mohon et Laval-dieu, puis Lefort et Cie, puis Les Hauts-Fourneaux de la Chiers, actuellement usine Foissy
    Usine de petite métallurgie Hubert jeune et fils, Lechanteur frères, A. Regnault et Cie, Brezol et Cie, puis Forges et Clouteries réunies de Mohon et Laval-dieu, puis Lefort et Cie, puis Les Hauts-Fourneaux de la Chiers, actuellement usine Foissy Saint-Marceau - Le Sauchy - R.D. 951 - en écart - Cadastre : 2009 ZA 45 à 49
    Historique :
    En 1848, Antoine Gaspard Regnault achète le moulin à farine situé sur la Vence dénommé La maison de clou carvelle, sa spécialité, obtenus à partir de tôle chauffée au rouge et découpée. Ces clous étaient destinés à la construction des bateaux en bois. En 1871, l'usine se trouve reliée à la voie de chemin de fer. En 1882, l'usine de Saint-Marceau est acquise par les Forges et Clouteries réunies de Mohon et . Jean-Baptiste Lefort qui en est à la tête développe de nouvelles fabrications (clous, coulisses , crochets de descente d'eau, pattes de scellement, fers à bœufs). Le site de Saint-Marceau, connu sous le nom Le Moulin, se spécialise dans la fabrication des ronces (fils de fer barbelé). Durant la Première Guerre mondiale, l'usine est démantelée par l'occupation allemande et devient une usine de confitures et de fruits séchés. Après 1945, le Groupe Lefort dirigé par André puis Robert Lefort depuis 1938 , détient quatre autres usines dans le département. En 1954, le groupe s'associe avec les Hauts Fourneaux de
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Le patrimoine industriel dans les Ardennes. La mise en valeur de notre passé COURTOT Laurence, Le patrimoine industriel dans les Ardennes. La mise en valeur de notre passé, Revue Historique Ardennaise, tome
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    toitures, en particulier les ateliers de fabrication et magasins. Sur l'emplacement d'une roue hydraulique subsiste le bâtiment des turbines et son vannage sur la Vence, en brique et charpente de bois, toiture à conservant les murs extérieurs en moellons de grès de Dom-le-Mesnil. A l'intérieur, les charpentes sont métalliques sur toitures à longs pans et couverture de tôle, soutenues par des poteaux métalliques. Le
    Titre courant :
    Usine de petite métallurgie Hubert jeune et fils, Lechanteur frères, A. Regnault et Cie, Brezol et Cie, puis Forges et Clouteries réunies de Mohon et Laval-dieu, puis Lefort et Cie, puis Les Hauts -Fourneaux de la Chiers, actuellement usine Foissy
    Appellations :
    Hubert jeune et fils, Lechanteur frères, A. Regnault et Cie, puis Forges et Clouteries réunies de Mohon et Laval-dieu, puis Lefort et Cie, puis Les Hauts-Fourneaux de la Chiers, actuellement usine
    Illustration :
    Usine de petite métallurgie de Saint-Marceau : plan de l'usine en 1870. [n.d.]. 2 plans Usine de petite métallurgie de Saint-Marceau : plan de l'usine en 1922. [n.d.]. 2 plans Usine de petite métallurgie, Saint-Marceau : élévation des bâtiments de la machine à vapeur (à gauche) et de la chaudière (à droite) construits vers 1911. [n.d.]. 1 plan. (?) IVR21_20090804530NUCA Vue aérienne depuis de sud-ouest. IVR21_20090807320NUCA Vue générale depuis le village de Saint-Marceau. IVR21_20090804511NUCA La salle des machines (à droite), la clouterie et la salle des turbine (à gauche) depuis le pont de chemin de fer traversant la Vence. IVR21_20090804515NUCA Le bâtiment de la chaudière (à droite) et celui de la machine à vapeur (à gauche) construits vers Les bâtiments en ruine de la clouterie, un magasin et le bâtiments des machines
  • Usine métallurgique Regnault-Brincourt et fils, puis Forges et Clouteries Réunies de Mohon et Laval-Dieu et Forges et Clouteries des Ardennes, puis Lefort et Cie, puis Chiers-Chatillon-Gorcy, puis Tecnor, puis Tréfilunion
    Usine métallurgique Regnault-Brincourt et fils, puis Forges et Clouteries Réunies de Mohon et Laval-Dieu et Forges et Clouteries des Ardennes, puis Lefort et Cie, puis Chiers-Chatillon-Gorcy, puis Tecnor, puis Tréfilunion Charleville-Mézières - Mohon - 1,3 rue Jean-Moulin rue Jean-Baptiste-Lefort - en ville - Cadastre : 2008 CY 24, 227, 261 à 265, 273, 275, 278, 280, 283, 284, 437, 438, 514, 518, 525, 536, 537, 540 CY 24, 227, 261 à 265, 273, 275, 278, 280, 283, 284, 437, 438, 514, 518, 525, 536, 537, 540 2011 CY 24, 227, 261 à 264, 273, 275, 278, 280, 283, 284, 437, 438, 514, 518, 525, 536 à 539, 554, 557
    Historique :
    en 1845 et sa fille, Marie-Marguerite Evain cède l´usine de la Forge aux cousins Antoine-Gaspard et L´origine de la firme Lefort est complexe car elle procède de la fusion de deux sites (Mohon I et Mohon II). A partir de 1761, La Manufacture Royale d´Armes de Charleville exploite une usine dite La Forge située à Mohon sur la rivière Vence. En 1837, le maître de forges Jean- Nicolas Gendarme achète les cinq corps de bâtiments du site et y installe une fabrique de clous avec laminoir. Gendarme décède mécanique (Mohon I). Antoine-Gaspard décède en 1874 et ce sont ses fils, Paul et Léon, après le retrait en 1879 d´Eugène, qui reprennent les rênes de l´entreprise. La même année ils incorporent les Forges et Laminoirs de Monthermé Laval-Dieu pour former la Société des Forges et Clouteries Réunies de Mohon et Laval -Dieu. En 1882, la société acquiert l´usine de Saint-Marceau, la fonderie de Laval-Dieu et diversifie son activité dans les années 1885 avec la production de chevilles, de fil de fer et de paumelles à
    Observation :
    Amputé depuis quelques décennies d'un grand nombre de ses bâtiments, l'ensemble Lefort conserve néanmoins des bâtiments homogènes datant pour la plupart de la fin du 19e siècle ainsi qu'une chaudière et une centrale électrique de la reconstruction des années 1920. AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication logement de contremaître
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949. p. 53 Forges et Clouteries réunies de Mohon. Lefort et Cie. L'orientation économique, industrielle p. 59-121 Au coeur de l'industrialisation de l'Ardenne du nord, ou l'étude des archives du tribunal de commerce de Charleville de 1860 à 1914 COLINET. R. Au coeur de l'industrialisation de l'Ardenne du nord, ou l'étude des archives du tribunal de commerce de Charleville de 1860 à 1914. Revue Historique
    Dénominations :
    usine de transformation des métaux usine de petite métallurgie
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Murs :
    essentage de tôle pan de fer
    Description :
    constructions du site. Le grand bâtiment en forme de croix latine (laminoir ?) construit dans le dernier tiers du 19e siècle et détruit en 2008 à Mohon I était construit en brique avec une structure en pan de fer époque (au nord-ouest avec les sheds et l´ancien Grand atelier de clouterie à Mohon I, l´atelier de production à Mohon II) procèdent des mêmes modes de constructifs, avec corniches et baies en plein-cintre similaires. La centrale électrique sur un étage carré de Mohon I, bien que construite en 1922, relève également de ce type mais avec briques de laitier et une structure interne du rez-de-chaussée en béton armé . La salle de la machine à vapeur et l´atelier annexe de Mohon II présentent quant à eux des toits en carène à charpentes métalliques apparentes couvertes de tôles ondulées et ont dû être élevés un peu plus tard. Ce qui s´apparente à l´atelier de construction mécanique à Mohon I (est) est construit en pan de fer et essentage de tôle avec des toits à longs pans en charpentes métalliques apparentes et tôles
    Titre courant :
    Usine métallurgique Regnault-Brincourt et fils, puis Forges et Clouteries Réunies de Mohon et Laval
    Appellations :
    Regnault-Brincourt et fils, puis Forges et Clouteries Réunies de Mohon et Laval-Dieu et Forges et
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Plan de Mohon I. IVR21_20090808197NUDA Forges et clouteries réunies de Mohon, Lefort et Cie : ateliers de paquetage des produits finis Usine de la Société des Forges et clouteries des Ardennes (Mohon II), vue depuis le nord. [n.d.]. 2 Usine de la Société des Forges et clouteries des Ardennes (Mohon II), vue depuis le nord. [n.d.]. 2 Site Mohon I (Charleville-Mézières): le grande atelier de clouterie. [n.d.]. 5 photogr. (Le Monde Site Mohon I (Charleville-Mézières): hall de montage de l'atelier de constructions mécaniques. [n.d Forges et clouteries réunies de Mohon, Lefort et Cie : la mise en rouleau du fil sorti de la Forges et clouteries réunies de Mohon, Lefort et Cie : fabrication des pointes avant la première Forges et clouteries réunies de Mohon, Lefort et Cie : fabrication de rivets avant la première Clouteries de Mohon, anciens établissements Regnault-Brincourt & Fils (Charleville-Mézières) entre
  • Les usines de fabrication des métaux de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les usines de fabrication des métaux de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    La date de l'établissement des hauts fourneaux dans le département n'est pas connue mais on sait plus ancien haut-fourneau conservé est celui de Moraypré à Haybes dont les vestiges datent du 1er tiers du 17e siècle. Les usines de fabrication des métaux repérées sont soit des hauts fourneaux seuls (13 , bien que situés à proximité l'un de l'autre. A Haraucourt le fourneau est situé 1 km en amont de la forge, tout comme à Boutancourt. Le fourneau de la Folie à Baâlons et la forge de la Grangette à Omont sont sur deux ruisseaux différents. D'autres, qui bénéficient de chutes d'eau plus importantes, tendent hauts fourneaux produisaient également de la fonte de moulage (on les appelait alors fourneaux "en ont été employés exclusivement à cette production à l'époque de la Révolution). La tendance ira au regroupement du fourneau et de la forge sur le même lieu : à la veille de la Révolution il existe déjà une quinzaine de hauts fourneaux accompagnés de leur forge d'affinerie ; par conséquent, les hauts fourneaux
    Dénominations :
    usine de fabrication des métaux
    Description :
    Les vestiges du haut-fourneau de Moraypré à Haybes (1er tiers du 17e siècle) montrent une structure en schiste ; il n'est pas chemisé à l'intérieur. Le site de Vendresse regroupe le bâtiment du haut murs de ce dernier bâtiment sont en moellon et les toits à longs pans et demi-croupe à charpente en milieu du 19e siècle. Le fourneau est en pierre de taille de Dom-le-Ménil, son intérieur est chemisé en moellons de grès. Il est difficile de se faire une idée de la forme des forges d'affinerie car aucune n'a été conservée. A la forge Gendarme de Vrigne-aux-Bois (vers 1823), l'organisation des quatre bâtiments en moellons et pierre de taille calcaire est méthodique et révèle la volonté de monumentalité de son leur bassin de retenue respectif (le bocard a disparu).
    Titre courant :
    Les usines de fabrication des métaux de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des
    Annexe :
    Ressources documentaires des usines de fabrication des métaux de l'Inventaire du patrimoine forge apparaît dans les miniatures de l'album de Croÿ. Elle est signalée par J.-B. Lépine comme fonctionnant au 16e siècle et appartenant au sieur de Montcornet. Lors de la vente du 17 octobre 1580 par Philippe de Croy à Morin Bosne, chevalier seigneur de Lisbonne, la forge n'est pas mentionnée mais il existe un moulin à blé. Morin Bosne était maître de forge à Lisbonne. Est-ce lui qui a construit cette confirme l'existence de la forge et son fonctionnement au 16e siècle, qu'un moulin à blé, apparaissant dans les plans des Archives départementales F 60, a rapidement remplacé. De cette forge, seules subsistent Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n°11, Ministère de la Culture et de la Communication, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Région Champagne-Ardenne, 1987. p. 53. LEGRINE (?), J.-B. Monographie de l'ancien
    Illustration :
    Cartes des usines de fabrication de métaux recensées. IVR21_20090808305NUDA Auvillers-les-Forges, Mon Idée, La Roche-Fourneau, Ancienne mine de fer, bas fourneau (?), chemin Balaives-et-Butz, Grand Moulin, ferme de Flamenville, Forges dites du Grand Moulin, vue générale Belval-Bois-des-Dames, La Forge, Usine de fabrication des métaux dite la Forge de Belval, vue d'un Belval-Bois-des-Dames, La Forge, Usine de fabrication des métaux dite la Forge de Belval, vue de Belval-Bois-des-Dames, La Forge, Usine de fabrication des métaux dite la Forge de Belval, vue de Belval-Bois-des-Dames, La Forge, Usine de fabrication des métaux dite la Forge de Belval, vue de Belval-Bois-des-Dames, La Forge, Usine de fabrication des métaux dite la Forge de Belval, vue de la Belval-Bois-des-Dames, La Forge, Usine de fabrication des métaux dite la Forge de Belval, vue de la Belval-Bois-des-Dames, La Forge, Usine de fabrication des métaux dite la Forge de Belval, vue des
  • intendance, actuellement préfecture
    intendance, actuellement préfecture 42 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1826 G 762 1981 BH 1
    Historique :
    En 1756, le roi achète l’ancien hôtel de la Monnaie occupé par les intendants et le rétrocède à la est construit à l’emplacement de l’ancien corps entre cour et jardin. Le chantier avance lentement et en juillet 1764 est nommé un nouvel intendant, Louis Gaspard Rouillé comte d’Orfeuil, qui donne une parcelles sont achetées de 1758 à 1766 afin d’achever les travaux. La rue de la Monnaie est annexée au terrain de l’intendance et l’impasse Saint-Martin est transformée en rue l’année suivant pour remplacer ce passage. Les travaux sont confiés à Nicolas Durand en 1765 par Le Gendre. Il sera assisté de l’entrepreneur Pierre Mesnil, de Devouge pour le mobilier et le décor intérieur et de Lachainet pour les sculptures, neveu de Jean-Baptiste Pigalle. Le 1er janvier 1767, l’ensemble des bâtiments et des jardins sont à peu près achevés. Le 9 août suivant, la chapelle est bénie sous le vocable de Saint-Louis et en régiment de Hussards puis vendu aux enchères en 1794. En 1797, l’administration centrale du département
    Référence documentaire :
    Mémoires, lettres et documents divers sur la construction de l’intendance, 1764-1787. AN. H1 665 . Mémoires, lettres et documents divers sur la construction de l’intendance, 1764-1787. Projet de logement du roi du Danemark et de sa suite à l’intendance lors de son passage en 1768 , 1768. AD Marne. C 212. Projet de logement du roi du Danemark et de sa suite à l’intendance lors de son Projet de logement de la dauphine et de sa suite à l’intendance lors de son passage en 1770, 1770 . AD Marne. C 213. Projet de logement de la dauphine et de sa suite à l’intendance lors de son passage Achat des terrains et construction de l’intendance, 1730-1765. AD Marne. C 509. Achat des terrains et construction de l’intendance, 1730-1765. Construction de l’intendance, 1759-1772. AD Marne. C 510. Construction de l’intendance, 1759-1772. Construction de l’intendance, réclamations des corps de métiers, 1764-1780. AD Marne. C 511
    Précisions sur la protection :
    Totalité des bâtiments, façades et intérieurs, ainsi que le mur de clôture avec son grand portail sur la rue Carnot, qui bordent les quatre côtés de la cour d'honneur. Les façades et les toitures en bordure de la rue Carnot des deux ailes du bâtiment élevées de chaque côté des bâtiments de la cour
    Représentations :
    Le décor se trouve essentiellement concentré sur le portail de la cour d’honneur. Côté cour, on par des chaînes à bossages et des tables nues, sert de présentoir au puissant portail dorique, dont les colonnes jumelées sont amorties de trophées d’armes. Au centre, se trouve un cartouche qui portait armes royales et couronne (disparues), encadré d’un décor de cornes d’abondance et de palmes. La plaque en marbre au-dessus de l’ouverture portait à l’origine le mot INTENDANCE. Le garde-corps est orné de rectangulaires, à chambranles à crossettes, sont surmontées d’une table ornée d’une guirlande en festons de feuilles de chêne à queue de mouton. Sur l’avant-corps central côté jardin, des frises surmontées de corniches se substituent aux tables en renfoncement. La troisième volée, de l’escalier d’honneur, s’élève au avec la montée. La rampe est ornée d’un motif de postes à rosettes se répétant de manière ininterrompue.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L’ancienne intendance reprend la disposition d’un grand hôtel de l’époque classique : un corps de logis principal entre cour et jardin, complété au sud par deux cours de communs. Le corps principal est de plan régulier en U. Les deux cours de communs présentent également une sortie cochère vers l’extérieur. La voie principale étant de biais par rapport à l’axe des bâtiments, l’architecte a rattrapé la régularité des cours par des ailes trapézoïdales en bordure de rue. Les élévations du corps principal et des ailes sont entièrement en pierre de Chevillon (Haute-Marne), le premier niveau étant traité à bossage , couvert en ardoise, présente des toits à longs pans et croupes, à l'exception du versant nord du toit de . L'escalier d'honneur, en pierre de Trémont-sur-Saulx (Meuse), est de type tournant à trois retours avec jour.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Barberie de Saint Contest [commanditaire] Rouillé d'Orfeuil Louis Gaspard
    Texte libre :
    pour le titulaire de résider dans sa généralité, les intendants s’installent à l’hôtel des Monnaies , rue Sainte-Croix (rue Carnot). Le 28 septembre 1730, lorsque Pierre Papillon de La Ferté, président trésorier de France au bureau des finances de Champagne, l’achète, l’ensemble ne présente aucune unité nouvel intendant Charles Etienne Le Peletier de Beaupré. Les travaux ont en réalité consisté en une restructuration de l’ensemble et en une reconstruction du corps sur rue. Le même propriétaire y aurait encore effectué des « dépenses considérables » après le départ de Le Peletier en 1749. Le logement des intendants , l’ancien hôtel de la Monnaie est acheté par le roi le 3 septembre 1756 à Nicolas-Jacques Papillon d’Autroche, trésorier général des finances en Champagne, fils de Papillon de La Ferté. Il est rétrocédé le 19 des Ponts et Chaussées de la Champagne en 1744, aura procédé aux réparations nécessaires. Toutefois profit d’une construction entièrement neuve qui doit occuper un îlot entier. Les travaux de l’intendance
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. extrait du plan cadastral vectorisé, 2006, section BH, 1 : 1000 Parcelles composant le terrain de l'actuelle préfecture. IVR21_20175100775NUCA Distribution de l'Intendance. IVR21_20175100776NUCA Plan de Châlons en 1712, détail centré sur l'ancienne intendance. IVR21_20085101135NUCA Plan des anciens bâtiments sur lesquels le projet de la nouvelle intendance a été porté en surcharge. Détail du Plan général de la ville de Châlons. IVR21_19925100083ZA Plan du rez-de-chaussée de l'hôtel de l'Intendance. IVR21_20085101150NUCA [Corps de logis, élévation latérale gauche donnant sur le jardin.]. IVR21_20085101144NUCA Plan des caves de l'hôtel de l'Intendance. [Feuille 1 d'un ensemble de trois plans du corps de Plan du premier étage de l'hôtel de l'Intendance. [Feuille 2 d'un ensemble de trois plans du corps
  • Château du Pailly
    Château du Pailly Le Pailly - en village
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture (c) Conseil général de la Haute-Marne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale recensement du patrimoine mobilier des églises de la Haute-Marne
    Historique :
    Château construit de 1563 à 1570 par Gaspard de Saulx-Tavannes, compagnon d'armes de François Ier laquelle il est acquis par la caisse de réassurance agricole contre les accidents de l'est, avant d'être donné à l'Etat par arrêté du 28 mars 1963. Ce château, témoin de la richesse architecturale de la Renaissance bourguignonne et champenoise, a été édifié à partir d'un ancien château de plaine comprenant un massif donjon de plan barlong du début du 14e siècle et un ensemble de courtines et de corps de logis dessinant un trapèze irrégulier flanqué à ses angles de tours rondes.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Précision localisation :
    anciennement commune de Hauts-Vals-sous-Nouroy
  • Usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie S.A.R.L. Saucourt-Harmel, puis Saucotex, puis entrepôt commercial
    Usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie S.A.R.L. Saucourt-Harmel, puis Saucotex, puis entrepôt commercial Troyes - 1 allée Gaspard - en ville - Cadastre : 1983 CE 82
    Dossier :
    Cour et logement patronal vus depuis le sud Usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie
  • Usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie S.A.R.L. Saucourt-Harmel, puis Saucotex, puis entrepôt commercial
    Usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie S.A.R.L. Saucourt-Harmel, puis Saucotex, puis entrepôt commercial Troyes - 1 allée Gaspard - en ville - Cadastre : 1983 CE 82
    Dossier :
    Logement patronal vu depuis le nord Usine de blanchiment Gaspard, puis usine de bonneterie S.A.R.L
  • Cloche
    Cloche Wadelincourt - en village
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Inscriptions & marques :
    ROYAL ET MILITAIRE DE SAINT LOUIS ET EPOUSE DE MESre GASPARD HARDOUIN FRANCOIS DAMBLY SON PARENT VICOMTE HAUTE ET TRES PUISSANTE DAME MADAME MARIE JEANNE LOUISE ANTOINETTE CATHERINE DAMBLY SA MERE FILLE DE TRES HAUT ET TRES PUISSANT SEIGNEUR CLAUDE JEAN ANTOINE DAMBLY CHEr MARQUIS DAMBLY CMOeur DE LORDRE
    Historique :
    Cloche de 900 livres fondue par C. Farnier en 1788. Elle provient de la chartreuse du Mont Dieu et a été installée à Wadelincourt en 1898-1899 au moment de la reconstruction du clocher. Elle a été Guerre mondiale, elle a été remontée dans le clocher à côté de la grosse cloche fondue en 1921 pour la
    Référence documentaire :
    p. 5 Notre-Dame de Wadelincourt. Bulletin municipal de Wadelincourt : septembre 2010 Notre-Dame de Wadelincourt. Bulletin municipal de Wadelincourt : septembre 2010. 16 p. Samedi 26 novembre 1898. n°48. p. 570 Bulletin du Diocèse de Reims, 1893 Bulletin du Diocèse de p. 257 Les églises anciennes des cantons de Sedan et de Raucourt. Charleville-Mézières : 1976 SARTELET, Alain. Les églises anciennes des cantons de Sedan et de Raucourt. Charleville-Mézières : 1976
    Représentations :
    La cloche est ornée d'un Christ en croix avec une sainte femme au pied de la croix, de saint Pierre , de la Vierge à l'Enfant et d'un évêque.
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    altération biologique de la matière Quelques traces de rouille et d'oxydation.
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Vue générale (il s'agit de la plus petite des deux cloches) IVR21_20130810630NUC2A
  • Tableau et son cadre : Saint Lambert
    Tableau et son cadre : Saint Lambert Montigny-sur-Meuse - en village
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    don de l'Etat, par l'intermédiaire de Monsieur Gaspard Lavocat né à Montigny sur Meuse, directeur de Peinture anonyme de la 1ère moitié du 19e siècle. D'après Madame Plat-Tainturier, il s'agirait d'un la Manufacture des Gobelins de 1833 à 1848.
    Représentations :
    Représentation de saint Lambert en pied, portant une chasuble avec saint Paul et saint André sur la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Tableau peint à l'huile sur toile de format rectangulaire vertical. Cadre en bois doré sculpté.
    États conservations :
    altération optique de la surface altération de l'épaisseur de la matière
    Illustration :
    Vue de détail de la chasuble IVR21_20130821731NUC2A
  • Affinerie, haut fourneau, tréfilerie
    Affinerie, haut fourneau, tréfilerie Chancenay - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1985 ZD 33
    Historique :
    de 1837 n'aurait pas eu de suite ; habitations édifiées en 1839 : le logement dit logement d'ouvriers semble renfermer 3 logements d'ouvriers à l'étage de soubassement, 2 logements de contremaître au rez-de -chaussée et un logement de régisseur (d'après la valeur fiscale des logements selon les matrices cadastrales) ; haut fourneau construit par Roussel vers 1839 sur la rive droite de l'Ornel, haut fourneau converti en tréfilerie en 1864, construction d'un magasin industriel en 1865 ; production parallèle de
    Référence documentaire :
    Rapports des inspecteurs sur la loi de 1841. Ille-et-Vilaine à Mayenne. 1841-1866 AN : F12 4711 . Rapports des inspecteurs sur la loi de 1841. Ille-et-Vilaine à Mayenne. 1841-1866. p. 247 Une grande industrie haut-marnaise disparue : la production de la fonte et du fer, 1979 BEGUINOT, Pierre. Une grande industrie haut-marnaise disparue : la production de la fonte et du fer
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    de construire une petite forge sur l'Ornel. Sa demande soulève l'opposition du sieur Gaspard Flad LACORDAIRE Yves. La sidérurgie à Chancenay. Bulletin de Chancenay, septembre 1987 LES DEBUTS "Le Fourneau'', ce lieu-dit situé à l'écart du village près de l'Ornel, a une longue histoire. Son existence prouve que la fabrication de fonte et de fer occupait une place dans la région. Plusieurs siècles avant minerai et du combustible ; ce sont de simples trous d'environ un mètre de profondeur creusés dans le sol , dans lequel on introduit le minerai et le charbon de bois. Des soufflets actionnés à la main activent la combustion et la fusion du métal. On obtient une "loupe" de 5 kg qui doit subir un traitement la forêt de Troisfontaines). Au XIIe siècle, les fourneaux deviennent plus volumineux car la production doit s'accroître. On a désormais recours à la force hydraulique, ce sont désormais de véritables 1454, des textes (2) signalent que le seigneur de Chancenay, Monseigneur de Choisel, cède à Gillet
    Illustration :
    Plan de site, état en 2013 IVR21_20145201796NUDA Plan de détail des machines composant l'affinerie à la houille. 1836. 1 plan : en noir (AD Haute Emplacement de deux roues hydrauliques IVR21_19895201253Z Ruine sur la rive gauche de l'Ornel IVR21_19895201252Z Ruines sur la rive gauche de l'Ornel IVR21_19895201251Z
  • Verrière historiée (bras nord du transept) : Saint Louis recevant la couronne d'épines
    Verrière historiée (bras nord du transept) : Saint Louis recevant la couronne d'épines La Motte-Tilly - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de l'Aube
    Inscriptions & marques :
    Tête de lancette : monogramme SL. En bas de la scène : armoiries des Terray de Morel-Vindé [armes des Terray : d'azur, à la fasce d'hermine de sable accompagné de trois croix tréflées d'or, au chef du même, chargé d'un lion issant de gueules] accolées à des armoires non identifiées. Au centre du panneau inférieur : armoiries accolées des Pandin de Narcillac [d'azur à trois pals d'argent, au chef cousu de gueules chargé de deux fasces d'or, à la bande du même brochant dur le tout] et des Terray de Morel-Vindé.
    Cadre de l'étude :
    département de l'Aube
    Historique :
    Verrière ne comportant ni date ni signature mais ornée des armoiries accolées de Gaspard Pandin de Narcillac et de Denise de Terray de Morel-Vindé dont le mariage eut lieu en 1861. La verrière a donc probablement été réalisée entre 1861 et 1887, date de décès de Denise.
    Représentations :
    Blanche de Castille scène tête de lancette. Au centre : les dominicains Jacques et André de Longjumeau apporte la couronne d'épines à saint Louis en présence de Blanche de Castille. En arrière-plan, la Sainte-Chapelle et une autre église. Soubassement : ornements végétaux (palmettes) et armoiries. Tête de lancette : fond damassé et
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    altération chromatique de la surface altération de l'épaisseur de la matière grillage de protection Encrassement généralisé de la verrière. Effacement de la grisaille et des carnations notamment sur
    Illustration :
    Détail de la scène IVR21_20161004230NUC2A Vue rapprochée sur le soubassement avec les armoiries des familles Pandin de Narcillac et Terray de
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