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  • Tuilerie Pierre Masson, puis Naissant-Berthelin, puis Fernand Clerc, actuellement maison
    Tuilerie Pierre Masson, puis Naissant-Berthelin, puis Fernand Clerc, actuellement maison La Vendue-Mignot - Les Petits Champs - allée de la Tuilerie - isolé - Cadastre : 1982 A 207
    Historique :
    Pierre Masson fait construire une tuilerie en 1854 à la Vendue-Mignot. Celle-ci est exploitée par Henri Naissant-Berthelin au début du 20e siècle, puis après la Première Guerre mondiale par Jules Clerc , qui utilise un moteur à essence pour actionner ses machines. Vers 1955, sous la direction de Fernand Clerc, la production est de 200 000 à 300 000 tuiles plates par an, plus quelques briques et tuyaux
    Référence documentaire :
    Matrices cadastrales. La Vendue-Mignot, propriétés bâties et non bâties. 1839-1914 AD Aube : 3P 4112. Matrices cadastrales. La Vendue-Mignot, propriétés bâties et non bâties. 1839-1914. Matrices cadastrales. La Vendue-Mignot, propriétés bâties. 1911-1970 AD Aube : 3P 4116. Matrices cadastrales. La Vendue-Mignot, propriétés bâties. 1911-1970. Les métiers du feu. La vie en Champagne, n° 37, juillet-août 1956 Les métiers du feu. La vie en
    Localisation :
    La Vendue-Mignot - Les Petits Champs - allée de la Tuilerie - isolé - Cadastre : 1982 A 207
  • Usine de produits alimentaires E. Mignot et Cie, puis Les Comptoirs Français, puis hangar industriel, actuellement bureaux et magasins de commerce
    Usine de produits alimentaires E. Mignot et Cie, puis Les Comptoirs Français, puis hangar industriel, actuellement bureaux et magasins de commerce Reims - 24, 28, 28bis rue de Courcelles 4-14 rue Édouard Mignot 1 rue Gaston Boyer - en ville - Cadastre : 1974 AT 281
    Historique :
    E. Mignot fonde l'usine de produits alimentaires Les Comptoirs Français en 1897. Il s'associe en 1910 avec Ch. Mauroy et la Société de l'Epicerie. Reconstruite après la Première Guerre mondiale, cette bureaux et magasins de commerce. Cette destruction a permis de créer la rue Gaston Boyer. Pas d'autre
    Description :
    Site desservi par embranchement ferroviaire. Situé à proximité de la gare à laquelle il est relié carrés. Ils abritaient à la fois des opérations de fabrication, de manutention, de stockage, de
    Localisation :
    Reims - 24, 28, 28bis rue de Courcelles 4-14 rue Édouard Mignot 1 rue Gaston Boyer - en ville
    Titre courant :
    Usine de produits alimentaires E. Mignot et Cie, puis Les Comptoirs Français, puis hangar
    Appellations :
    dite usine de produits alimentaires E. Mignot et Cie, puis Les Comptoirs Français
    Illustration :
    [Vue intérieure de la salle des machines]. [vers 1920]. 1 photogr. : n. et b. (AD Marne : Fi Reims
  • Port de La Noue
    Port de La Noue Saint-Dizier - rue de la Batellerie - en ville - Cadastre : 2012 BE 34-39 97; 223 225 2012 ZK 3 68-73
    Historique :
    Saint-Dizier semble avoir été le point le plus haut sur le cours de la Marne concernant la ont descendu la rivière depuis Joinville. D'après une source juridique, la navigation paraît remonter au 14e siècle mais le flottage des bois (ou brellage) ne commença qu'au 17e siècle du fait de la ) ou finis approvisionnaient également la capitale. Il y avait plusieurs ports à Saint-Dizier, quoique rudimentaires, ce qui atteste de l'importance économique de la Marne : on trouvait ainsi le port au bois (troncs ou planches assemblés en brelles pour être flottés), au Jard sur le canal des Moulins ; le port de la Folie ou de la Madeleine, à la place de l'Hôpital civil ; le port aux Fers (fer en barre, de la fonte en gueuse, de la clouterie et des seaux produits à Saint-Dizier et dans les environs), en Prinvault ; près de la Ferme des Pénissières, le Port au Vin. Le port de la Noue (faubourg ouest de Saint-Dizier ) accueillait des chantiers de construction des bâteaux appelés marnois surtout sur la rive gauche. Cette
    Hydrographies :
    la Marne
    Référence documentaire :
    Archives de la ville de Saint-Dizier, Registres de délibérations du Conseil Municipal. p. 3 MONNIER, J.P.Les mariniers de La Noue.Folklore de Champagne, n° 79, 3e trimestre 1982. p. 3-21.
    Description :
    Il ne subsiste aucune trace matérielle du port de La Noue. A partir de la fin du 19e siècle les
    Localisation :
    Saint-Dizier - rue de la Batellerie - en ville - Cadastre : 2012 BE 34-39 97; 223 225 2012
    Titre courant :
    Port de La Noue
    Appellations :
    de La Noue
    Annexe :
    Archives municipales de la ville de Saint-Dizier, Registres de délibérations du Conseil Municipal pour les travaux du quai de la rive droite de la Marne en 1865, le Conseil avait décidé que les lavoirs seraient conservés. Considérant que pendant l´été les lavoirs dits de la fontaine La Sotte et de la fontaine des morts existant dans le faubourg de La Noue sont à sec et qu´il est indispensable de permettre aux habitants de La Noue de laver leur linge, vote un crédit supplémentaire pour leur réalisation.. Archives municipales de la ville de Saint-Dizier, Registres de délibérations du Conseil Municipal : - 31 décembre 1863, Conseil Municipal de St-Dizier : Ports du Château Renard ; écluses. La création à Saint-Dizier sur la rive gauche de la Marne, de ports au Château Renard, et la construction sur la rive droite, en face de ces ports, de deux écluses destinées à relier la rivière au canal présentent, au point le retard de leur exécution serait profondément regrettable. 1°) Intérêt pour le commerce de la Haute
    Illustration :
    Aménagement de la rive droite en aval immédiat du pont de Vergy IVR21_20115201552NUCA Chemin d'accès au quai depuis le quartier de La Noue (l'église est à droite) IVR21_20115201556NUCA
  • Château de la Cordelière
    Château de la Cordelière Chaource - Golf de Troyes La Cordelière - - en écart
    Historique :
    domaine appartint à la famille Chandon de Briailles jusqu'en 1958, puis fut vendu à un industriel belge Le domaine de la Cordelière comprend deux châteaux et une chapelle au fond du parc. La petite Cordelière a été construite pour Nicolas Parent, avocat du roi à Troyes, en 1780. La grande Cordelière est un la ville de Paris et Emile Riché, entrepreneur à Troyes, pour Frédéric Chandon de Briailles. La chapelle de style néo-gothique dont les fenêtres sont copiées sur celles de l'église de Chaource et la flèche sur celle de l'hospice, a été construite en 1933 à la demande de François Chandon de Briailles. Le , les Etablissements Frères Bourgeois avant d'être racheté par la Société Civile Immobilière SIDASAC en 1985, exceptée la chapelle. Il abrite depuis 1957-1958 le golf de Troyes.
    Référence documentaire :
    COLIN, Michel ; LAUVERGEAT, Annie-Claude ; MIALET, Laetitia. Historique du château Golf de la Golf de la Cordelière. [en ligne]. Chaource : Golf de Troyes La Cordelière. [consulté le 29 novembre
    Statut :
    propriété d'une société privée L'ensemble du domaine est propriété de la Société Civile Immobilière SIDASAC exceptée la chapelle propriété des descendants de la famille Chandon de Briailles.
    Localisation :
    Chaource - Golf de Troyes La Cordelière - - en écart
    Titre courant :
    Château de la Cordelière
    Appellations :
    Château de la Cordelière
  • Autel secondaire de la Vierge
    Autel secondaire de la Vierge Amagne - en village
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    Lors de la Révolution le retable et le tableau restent en place par contre la table d'autel en marbre est vendue en 1794. Elle est reconstruite vers 1838.
    Représentations :
    Les niches du devant d'autel abritent une statuette de saint Joseph et une autre de la Vierge
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Autel secondaire de la Vierge
    Dimension :
    h = 500 ; la = 280 ; pr = 110.
    États conservations :
    altération biologique de la matière altération de l'épaisseur de la matière . Délitement de la pierre sur le côté gauche. Traces de restaurations.
    Appellations :
    de la Vierge
    Illustration :
    [Autel secondaire dédié à la Vierge avec statue de la Vierge à l'Enfant dans la partie supérieure
  • Barrage à aiguilles de la Noue dit de la Vallotte
    Barrage à aiguilles de la Noue dit de la Vallotte Saint-Dizier - en ville - Cadastre : 2012 CT 380 2012 BD 174
    Historique :
    Un mémoire sur la navigation de la Marne signé Brière de Mondétour et daté du 24 décembre 1836 constatait que la navigation sur la Marne en aval de Saint-Dizier en période d'étiage était difficile voire impossible. Pour y rémedier il prévoyait la construction de barrages afin de relever la hauteur de la lame d'eau pour faciliter le commerce par flottage et la batellerie depuis de port de La Noue. Le conseil septembre 1841, un projet d´établissement de deux barrages sur la Marne voit le jour. En vue de la construction du barrage au lieu-dit la Vallotte, le sieur Claude Augustin Sampigne, de Saint-Dizier, cède deux pièces de terre destinées à l'établissement de ce barrage en octobre 1845, dans la contrée du Chateau -Renard, rive gauche la Marne. Dans le courrier à ce sujet, Saupigne mentionne les travaux du barrage de la Noue. Le projet de construction fut approuvé le 28 août 1845 et les travaux sont adjugés le 10 le 31 décembre1844. Le 13 novembre 1846, le contrôleur de la division de Wassy donna son avis sur
    Hydrographies :
    la Marne
    Référence documentaire :
    Archives de la ville de Saint-Dizier, Registres de délibérations du Conseil Municipal.
    Description :
    Il ne susbsiste actuellement aucune structure du barrage de la Vallotte.
    Titre courant :
    Barrage à aiguilles de la Noue dit de la Vallotte
    Appellations :
    de la Noue ou de la Vallotte
    Annexe :
    ADHM, 127 S 3 : 21/09/1864, rapport de l'ingénieur indiquant que la nacelle servant au passage d'eau de Chateau-Renard, supprimé le 1/09/1864, a été descendue au barrage de la Valotte, où elle sera utilisée, ainsi que les agrés du passage. Mais la cabane servant d'abri au passeur est devenue inutile et il demande qu'elle soit remise à l'administration des domaines pour être vendue au profit de l'état ADHM 126 S 3, navigation de la Marne, depuis l´an 8 (1800) jusqu´en 1855 : Septembre 1841, projet d´établissement de deux barrages sur la Marne.  : 24 /12/1836, mémoire sur la navigation de la Marne (signé Brière de Mondétour). Sur les difficultés actuelles de la navigation, il note A Saint-Dizier même, puis sur les gués de Valcourt, de la Neuville au décharge des usines, et l´eau, en s´échappant produit dans la rivière une crue de 20 à 25 cm. Les flotteurs graviers. Pour améliorer la navigation de la Marne, il propose des travaux en particulier entre Saint
  • La Vieille-Crête, ancienne grange de la Crête
    La Vieille-Crête, ancienne grange de la Crête Bourdons-sur-Rognon - La Crête-Vieille - isolé - Cadastre : 2016 F 53, 61, 288, 289
    Historique :
    penser que les bâtiments de la grange, vendus en 1794 comme Biens Nationaux, soient les mêmes. Lors du L’histoire de la Vieille-Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) est peu documentée (cf. carte du provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye. Par la suite, le site aura été réduit à la fonction de grange et pris, pour son nom, le complément ”Vieille-", par distinction, comme ce au sud de la forêt ont pu relever de la grange de Suizy avant qu’elle ne disparaisse dans la (re -)fondation de la villeneuve de Saint-Julien / Bourdons vers 1222-40, l’exploitation des terres de la vallée et du plateau occidental vers Cirey-lès-Mareilles a pu être confiée à la Vieille-Crête. Les apparences actuelles d’un site reculé et modeste ne doivent pas tromper ; la Vieille-Crête a été une grange importante. Si, pendant la guerre de Trente Ans, le temporel de l’abbaye a été ravagé par la soldatesque 1637 pour la communauté, que les bâtiments de la grange aient été épargnés, à la différence de presque
    Description :
    l'aile orientale de l'ancienne ferme qui en comptait deux (dont le logis), comme le montre la planche le plan du bois dit ”des 600 Arpents” (AD52, 5H47, s.d. [XVIIIe s.], ill. IVR2120155200630NUCA), la représentation symbolique de la grange vers 1729 rend bien compte de cette distribution (Plan des bois de l’abbaye de la Crête ordinaires de la forge, AD52, 5H47, ill. IVR2120155200629NUCA). Actuellement, à la fin des années 1950, bien que tronquée d’un tiers de sa longueur au pignon nord (ill . IVR21_20155200631NUCA). Un autre bâtiment de ferme, de la taille de l’ancien logis précité, avait été ajouté au nord de la grange à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle, peut-être pour remplacer les deux ailes , l’habitation devenait moins sujette à l’humidité du bord de Rognon. Après abandon, sa ruine a suivi celle de la malgré la végétation envahissante jusqu'en 1995.
    Localisation :
    Bourdons-sur-Rognon - La Crête-Vieille - isolé - Cadastre : 2016 F 53, 61, 288, 289
    Titre courant :
    La Vieille-Crête, ancienne grange de la Crête
    Appellations :
    La Vieille-Crête
    Texte libre :
    penser que les bâtiments de la grange, vendus en 1794 comme Biens Nationaux, soient les mêmes. Lors du L’histoire de la Vieille-Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) est peu documentée (cf. carte du provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye. Par la suite, le site aura été réduit à la fonction de grange et pris, pour son nom, le complément ”Vieille-", par distinction, comme ce au sud de la forêt ont pu relever de la grange de Suizy avant qu’elle ne disparaisse dans la (re -)fondation de la villeneuve de Saint-Julien / Bourdons vers 1222-40, l’exploitation des terres de la vallée et du plateau occidental vers Cirey-lès-Mareilles a pu être confiée à la Vieille-Crête. Les apparences actuelles d’un site reculé et modeste ne doivent pas tromper ; la Vieille-Crête a été une grange importante. Si, pendant la guerre de Trente Ans, le temporel de l’abbaye a été ravagé par la soldatesque 1637 pour la communauté, que les bâtiments de la grange aient été épargnés, à la différence de presque
    Illustration :
    La Vieille-Crête : représentation symbolique de la grange vers 1729 (AD52, 5 H 47, s.d La Vieille-Crête : représentation symbolique de la grange au XVIIIe siècle (AD52, 5 H 47, s.d La Vieille-Crête : restitution de la localisation du bâti détruit IVR21_20155200631NUCA
  • Ensemble de 2 statues : la Justice et la Tempérance
    Ensemble de 2 statues : la Justice et la Tempérance Joinville
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture et de la communication (c) Conseil départemental de la Haute-Marne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale recensement du patrimoine mobilier des églises de la Haute-Marne
    Historique :
    1550) et de sa femme Antoinette de Bourbon (morte en 1583) qui se trouvaient jusqu'à la Révolution dans la chapelle des Princes de la collégiale Saint-Laurent du château haut de Joinville. D'après les est détruit à la Révolution, comme l'ensemble du château haut et de la collégiale Saint-Laurent . Certains de ses éléments sont vendus et dispersés entre Joinville et les musées de Chaumont et du Louvre . D'autres éléments ont disparu. Les statues de la Force et de la Prudence, qui formaient un ensemble avec la Justice et la Tempérance, ont été conservées à l'hospice de Joinville jusqu'au XIXe siècle, mais ont été irrémédiablement dégradées par les intempéries. La Justice et la Tempérance étaient installées à l'hôtel de ville
    Représentations :
    La Tempérance tenait à l'origine une aiguière dont il ne reste que l'anse et une coupe aujourd'hui disparue. La Justice s'appuie avec sa main droite sur une épée. Elle devait tenir le fléau d'une balance
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de deux statues en albâtre représentant en pied les vertus cardinales de la Justice et de la Tempérance. Elles formaient à l'origine un ensemble avec la Force et la Prudence, aujourd'hui
    Titre courant :
    Ensemble de 2 statues : la Justice et la Tempérance
    Dimension :
    h = 195 ; la = 60 ; pr = 50
    Texte libre :
    Ce monument funéraire se trouvait avant la Révolution au "Château-haut" de Joinville dans la chapelle dites des Princes de la collégiale castrale Saint-Laurent, érigée sous les auspices de Claude de Lorraine lui-même, aux côtés d'autres sépultures de membres de la maison de Lorraine-Vaudémont et des sires de Joinville. Par la volonté de la duchesse douairière et de ses fils, le projet de monument fut confié au Primatice ou à son atelier. Sa réalisation en 1552, soit deux ans à peine après la mort du duc essentiellement l'albâtre pour les sculptures. Un dessin, du XVIIe siècle, de la collection François-Roger de Gaignières permet de se faire une idée de la configuration initiale du monument. Aux étages inférieur et supérieur reposaient les époux figurant respectivement sous la forme de gisants et de priants richement surmontant les gisants se détachaient en haut-relief les trois vertus théologales de la Charité, de l'Espérance et de la Foi, associées à une représentation de l'Abondance. Évaluées à "six pieds", soit 198 cm
    Illustration :
    La Tempérance : vue d'ensemble IVR21_20085202445NUCA La Tempérance : détail du buste IVR21_20085202451NUCA La Tempérance : détail du visage IVR21_20085202450NUCA La Justice : vue d'ensemble IVR21_20085202446NUCA La Justice : détail du buste IVR21_20085202449NUCA La Justice : détail du visage IVR21_20085202448NUCA
  • Présentation de la Villa Rothier
    Présentation de la Villa Rothier Troyes - Cadastre : 2014 BX 1 à 22, 70, 72 à 76, 100 à 103, 107, 108, 564
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Recensement de la villa Rothier de la ville de Troyes
    Historique :
    La Villa Rothier est un lotissement de 1890 situé sur la commune de Troyes et de Sainte-Savine. Il est une des premières formes de lotissement privé, appelé villa, à Troyes de la fin du XIXe - début XXe siècle. Ces lotissements n'étaient pas soumis à l'autorisation administrative concernant la desservies par une voie privée attenante à des voies publiques qui sont la rue Voltaire et la rue Rothier de Troyes ainsi que la rue Emile Gauthier de Sainte-Savine. Le lotissement s'est agrandi au fil du temps par le rachat de parcelles attenantes par des propriétaires de maisons de la Villa Rothier. Ces nouvelles lotissements troyens, la Villa Rothier a été choisie pour un inventaire topographique débuté en 2016 et mené
    Titre courant :
    Présentation de la Villa Rothier
    Annexe :
    rapidement vendues pour accueillir des constructions de 1890 à 1910. L’entrée de la Villa Rothier se Texte de la brochure de présentation de l'opération Villa Rothier Inventaire & Patrimoine La Villa , méthodes et conduite de l’opération d’inventaire La Villa Rothier : exemple d’un lotissement privé troyen de la fin du XIXe siècle I..... Historique du lotissement 1. Un projet familial 2. Une entrée monumentale 3. Le retrait de la famille Rothier II.... Les types d’architectures à la Villa Rothier 1. Généralités sur les maisons de la Villa Rothier 2. Les immeubles à logements 3. Les Champagne Métropole, en partenariat avec la Région Grand Est, a mené une opération d’inventaire du patrimoine sur la Villa Rothier à Troyes. Dix-huit propriétaires de la Villa Rothier ont accepté de déroulement et un résumé des résultats de cette opération. D’autres informations sur la Villa Rothier sont , étudier et faire connaître le patrimoine de la France. Cette compétence est ensuite transférée aux Régions
    Illustration :
    Villa Rothier (vue depuis l'immeuble accueillant l'entrée de la Villa). IVR21_20141001627NUC
  • Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce
    Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce Voisey - Vaux-la-Douce - - en village - Cadastre : 2000 508ZS 30 à 34
    Historique :
    l’actuelle église de Vaux-la-Douce (ill. IVR21_20155200418NUCA).De l’abbaye de Vaux-la-Douce, qui fut vendue Dans la multitude et la diversité des abbayes cisterciennes, Vaux-la-Douce relève plus du cas de faits précis et avérés. Ce qui est tenu pour sûr est qu’un couvent de chanoines suivant la règle de saint Augustin y existait dans la première moitié du XIIe siècle, peut-être dès le XIe siècle. Les l’évêque cistercien de Langres, Godefroy de la Roche (AD52, 30H1 et F 590, [1138-54]), ainsi qu’une bulle décida alors de se séparer de sa grange, trop éloignée, et de l’ériger en abbaye à une date encore inconnue, mais qui peut être située au plus tard en 1172 (Joly, 1986). Il faut rappeler que la grange de diverses donations à Clairefontaine (AD52, 30H1) renvoie encore au statut de grange. La fourchette la plus la date de 1168, avancée traditionnellement par Manrique (Ann. Cist., 1642) et Janauschek (Orig. cist Vignory, plus tard liés aux Choiseul (XVe s.), dans la seigneurie desquels était alors située Vaux-la
    Description :
    . IVR21_20155200418NUCA). De l’abbaye de Vaux-la-Douce, qui fut vendue à la Révolution pour 24000 £ à un certain Chevilley de saint Barthélemy, devient paroissiale : c’est l’actuelle église de Vaux-la-Douce (ill
    Localisation :
    Voisey - Vaux-la-Douce - - en village - Cadastre : 2000 508ZS 30 à 34
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce
    Appellations :
    Vaux, Doucevaux, Vaux-la-Douce
    Annexe :
    , Adrien, "Les fiefs de la mouvance royale de Coiffy", Revue de Champagne et de Brie, t. XVIII (1885), p . 200 et suiv. [Vaux-la-Douce] ; t. XIX (1885), p. 16-17 BRIFFAUT, abbé, et MULSON, abbé, Histoire de la la Commission d'archéologie et des sciences historiques de Haute-Saône, t. IV (1867), p. 373-524 cisterciennes de l'ancien diocèse de Langres", Mémoires de la Société Historique et Archéologique de Langres, t , p. 560-562 FORGEOT, Léon, "L'abbaye royale Notre-Dame de Vaux-la-Douce, ordre de Cisteaux (au XVIIe et au XVIIIe siècles)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°42, 1955, p. 144-149 FUSELIER, Sandrine, "Vaux-la -Douce", Bulletin de la Société Historique et Archéologique de Langres, t. XXIV, II-2004, n° 355, p. 375 FUSELIER, Sandrine, "Étude architecturale de l'abbaye cistercienne de Vaux-la-Douce", Bulletin de la archives de la Haute-Marne, pour servir à l'histoire de ce département", La chronique de Champagne, t. III , 1838, p. 95-109 et 163-173. [Vaux-la-Douce : p. 109] JOLIBOIS, Émile, La Haute-Marne ancienne et
    Texte libre :
    l’actuelle église de Vaux-la-Douce (ill. IVR21_20155200418NUCA). De l’abbaye de Vaux-la-Douce, qui fut vendue Dans la multitude et la diversité des abbayes cisterciennes, Vaux-la-Douce relève plus du cas de faits précis et avérés. Ce qui est tenu pour sûr est qu’un couvent de chanoines suivant la règle de saint Augustin y existait dans la première moitié du XIIe siècle, peut-être dès le XIe siècle. Les l’évêque cistercien de Langres, Godefroy de la Roche (AD52, 30H1 et F 590, [1138-54]), ainsi qu’une bulle décida alors de se séparer de sa grange, trop éloignée, et de l’ériger en abbaye à une date encore inconnue, mais qui peut être située au plus tard en 1172 (Joly, 1986). Il faut rappeler que la grange de diverses donations à Clairefontaine (AD52, 30H1) renvoie encore au statut de grange. La fourchette la plus la date de 1168, avancée traditionnellement par Manrique (Ann. Cist., 1642) et Janauschek (Orig. cist Vignory, plus tard liés aux Choiseul (XVe s.), dans la seigneurie desquels était alors située Vaux-la
    Illustration :
    Carte du temporel de Vaux-la-Douce (© Ch. Wissenberg) IVR21_20155200671NUCA Vaux-la-Douce : vestiges de l'abbaye au début du XIXe s. (détail du cadastre XIXe s. de Vaux-la Vaux-la-Douce : vue en élévation du plan de l'abbaye au XVIIIe s. (restitution de l'abbé Mulson Vaux-la-Douce : vue d'ensemble vers l'ouest IVR21_20155200670NUCA Vaux-la-Douce : vue générale du site abbatial. IVR21_20155200418NUCA Vaux-la-Douce : vestiges de l'abbaye, arcades (XVIIIe s.) IVR21_20155200675NUCA Vaux-la-Douce : croix-reliquaire, XVIIIe s. IVR21_20155200676NUCA
  • Groupe sculpté : La mise au tombeau
    Groupe sculpté : La mise au tombeau Reims - place du Chanoine Ladame - en ville - Cadastre : 2016 DM 69
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture et de la communication (c) Conseil départemental de la Marne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale recensement du patrimoine mobilier des églises de la Marne
    Historique :
    trouvait encore dans le Temple désaffecté lorsqu'elle a été vendue au moment de la Révolution. M. Lemoine -Doriot qui en fit l'acquisition l'offrit à Saint-Remi en 1803. Il aménagea la chapelle en 1814 et s'y fit enterrer en 1820, comme l'atteste la plaque qu'il fit placer à proximité du groupe sculpté.
    Référence documentaire :
    CRMH CAOA de la Marne. Fiches des objets mobiliers protégés MH (1908-nos jours) Conservation des antiquités et objets d'art de la Marne. Sans cote. Fiches des objets mobiliers protégés monuments historiques CRMH. Liste des immeubles et meubles protégés MH, département de la Marne. (2016) Conservation les monuments historiques et sur les sites dans le département de la Marne. Mise à jour le 04/01/2016 Demouy, Basilique Saint-Remi, 1997 DEMOUY Patrick. Basilique Saint-Remi de Reims. Éditions La
    Représentations :
    Jean, la Vierge se penche légèrement vers le Christ. Marie-Madeleine lève vigoureusement ses bras en
    Datation principale :
    2e quart 16e siècle porte la date
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Groupe sculpté : La mise au tombeau
    Dimension :
    la 320.0 cm
    Dates :
    1531 porte la date
    Illustration :
    État avant la première guerre mondiale. IVR21_20185113477NUCA
  • Tableau : La Samaritaine au puits (disparu ?)
    Tableau : La Samaritaine au puits (disparu ?) Rethel - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    couvent de la Piscine, a été vendu dans la cour de la Renfermerie de Rethel, le 18 fructidor an IV avec paysagistes, né à Château-Porcien (Ardennes) le 28 mars 1729 et décédé dans la même ville le 18 juin 1816. Il neuf autres. Il était fixé dans les boiseries du choeur jusqu'à la fin du 19e siècle. Il a été enlevé par les Allemands en octobre 1918 et fut rapporté le 9 mars 1920 par la Mission française de Luçon le 23 octobre 1939 et rendu à la ville dans l'année 1946. Ce tableau avec d'autres de même
    Référence documentaire :
    p. 238-242 Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine, année 1899 BAUDON, Albert. Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine
    Représentations :
    la Samaritaine au puits Jésus rencontre la Samaritaine devant les remparts d'une ville qui forment le fond avec de grands toits de tuiles. La Samaritaine est vêtue de jaune comme la bourgeoise des Noces de Cana, mais porte en plus un bonnet plat en dentelle et est décolletée. Elle pose un pied sur la margelle d'un grand puits
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tableau : La Samaritaine au puits (disparu ?)
    Dimension :
    h = 240 ; la = 205 ; pds = 90.
    Origine :
    lieu de provenance Champagne-Ardenne, 08, Rethel, couvent de la Piscine
  • La Peute-Fosse, ancienne ferme de Clairvaux
    La Peute-Fosse, ancienne ferme de Clairvaux Euffigneix - La Peute-Fosse Sud - isolé - Cadastre : 2016 ZD 108
    Historique :
    . Châteauvillain). La ferme de la Peute-Fosse fut vendue le 31 mars 1791 pour 25000 £ ; l’activité métallurgique temporel en 1659 (ill. IVR21_20155200076NUCA). L’abbaye possédait déjà la seigneurie d’Euffigneix qui comptait sur son territoire d’autres biens ecclésiastiques tels que la grange prémontrée de Bonlieu (auj . détruite) relevant de Septfontaines, qui présentait aussi à la cure. De même, la Peute-Fosse jouxtait les possessions de la commanderie de Bonnevaux (ancienne commanderie de templiers, puis d’Hospitaliers, 52- com . Jonchery). La densité du réseau monastique local explique sans doute pour partie l’implantation tardive de Clairvaux. Outre la ferme et ses terres, l’achat comprenait un moulin, le cours d’eau et un étang une usine mais l’activité principale de la Peute-Fosse fut d’alimenter en minerai le fourneau des ). La configuration est la même qu’à Longuay qui exploitait le même minerai oxfordien plus au sud à la fontaine de Progney, dépendant de sa grange de la Lucine (52-, anc. com. de Montribourg, auj. com
    Description :
    Actuellement, on voit encore à la Peute-Fosse le corps de bâtiments en équerre d’une exploitation
    Localisation :
    Euffigneix - La Peute-Fosse Sud - isolé - Cadastre : 2016 ZD 108
    Titre courant :
    La Peute-Fosse, ancienne ferme de Clairvaux
    Appellations :
    La Peute-Fosse
    Texte libre :
    . Châteauvillain). La ferme de la Peute-Fosse fut vendue le 31 mars 1791 pour 25000 £ ; l’activité métallurgique temporel en 1659 (ill. IVR21_20155200076NUCA). L’abbaye possédait déjà la seigneurie d’Euffigneix qui comptait sur son territoire d’autres biens ecclésiastiques tels que la grange prémontrée de Bonlieu (auj . détruite) relevant de Septfontaines, qui présentait aussi à la cure. De même, la Peute-Fosse jouxtait les possessions de la commanderie de Bonnevaux (ancienne commanderie de templiers, puis d’Hospitaliers, 52- com . Jonchery). La densité du réseau monastique local explique sans doute pour partie l’implantation tardive de Clairvaux. Outre la ferme et ses terres, l’achat comprenait un moulin, le cours d’eau et un étang une usine mais l’activité principale de la Peute-Fosse fut d’alimenter en minerai le fourneau des ). La configuration est la même qu’à Longuay qui exploitait le même minerai oxfordien plus au sud à la fontaine de Progney, dépendant de sa grange de la Lucine (52-, anc. com. de Montribourg, auj. com
    Illustration :
    La Peute-Fosse : plan des terres (© AD10, 3 H 2493, s.d. [XVIIe-XVIIIe s.], détail La Peute-Fosse : les bâtiments de la ferme (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200076NUCA
  • Autel de la chapelle de Han
    Autel de la chapelle de Han Revin - rue Galilée - en ville
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    ayant appartenu à Colson de Han. Chapelle vendue par la municipalité en 1914 pour être détruite. Autel provenant de la chapelle de Han construite en 1704 par l'abbé Jean Billuart, sur un terrain
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Autel de la chapelle de Han
    Dimension :
    h = 322 ; la = 200 ; pr = 80.
  • Petit séminaire
    Petit séminaire Châlons-en-Champagne - 5 rue de Jéricho - en ville - Cadastre : 2018 BI 523
    Historique :
    petit séminaire sont vendus en février 2009 à la Région Champagne-Ardenne qui souhaite y redéployer ses abbaye Saint-Memmie, rasée à la Révolution. Les bâtiments, construits en 1837, ayant été confisqués à la suite de la promulgation de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat le 18 décembre 1905, il , selon des plans dessinés par l’architecte châlonnais Maurice Maybel. La première pierre de l’édifice fut posée le 1er août 1914, jour même de la déclaration de mobilisation générale par le gouvernement de René rapidement avant d’être interrompus par les hostilités. A la fin de l’année 1914, le sous-sol et le rez-de -guerre à la Compagnie de constructions générales et de travaux publics qui fut chargée aussi bien du gros supérieurs et la toiture du bâtiment étaient achevés, l’aile nord, abritant la chapelle, étant élevée dans la réalisation des deux escaliers de béton armé et des peintures. Le 4 octobre 1924, le tout nouveau services jusque- dispersés. Les travaux de réhabilitation ont commencé en février 2013 sous la direction
    Référence documentaire :
    . Notice historique sur les séminaires de Châlons-sur-Marne. Mémoires de la Société d'agriculture, commerce , sciences et arts du département de la Marne, 1980, 95, p. 195-242. Petit séminaire de Châlons-en-Champagne. Plan de la façade sur Cour d'Honneur, 1914 [Petit séminaire de Châlons-en-Champagne. Plan de la façade sur Cour d'Honneur]. [1914]. (A Évêché Châlons-en
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    -de-chaussée, deux étages carrés et un étage de comble. A l’origine, comme l’atteste la présence d’une , en brique jaune et percé de sept baies en plein cintre. Au-dessus de la baie centrale, marquant la caractère simple et rustique suggéré par l’emploi de la meulière, d’un avant-toit et de lucarnes rampantes corniche soutenant les aisseliers de l’avant-toit peint en rouge. La toiture en ardoise, à deux versants réaménagé lors du rachat du bâtiment par la Région Champagne-Ardenne.
    Destinations :
    Maison de la Région
    Illustration :
    Plan de la façade sur Cour d'Honneur, 1914 IVR21_20165110255NUCA Détail de la toiture et des cheminées de l'aile sud IVR21_20185120010NUCA
  • Churey, ancienne grange de la Crête
    Churey, ancienne grange de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Churey - D 1 - isolé - Cadastre : 2016 ZY 6 à 14
    Historique :
    Churey, qui est peut-être restée indivise entre l’abbé et le couvent. La ferme sera bien vendue comme comte de Champagne, le seigneur de Clefmont, Simon, et le prieur du lieu. On sait que la Crête a mis des terres à disposition pour l’assise foncière de la fondation, notamment une partie du territoire primitif Consigny le toponyme Vieux-Churey, qui pose question et laisse à penser que la ferme initiale de Churey la constitution du finage de la villeneuve. Ainsi amoindrie, à une époque où l’élan cistercien que ce nom ne fasse que rappeler l’ancienne relation du lieu à la ferme —en d’autres termes son ancien territoire— mais, très souvent dans les environnements cisterciens, la survivance de toponyme en ”Vieux -” renvoie à un site primitif comme l’évoque aussi la Vieille-Crête (ou encore Vieux-Monthiers (55), Vieux -Quincy (89), Vieux-Écharlis (89), etc.). Dans cette hypothèse, Churey aurait donc été à ce moment- soit une grange de la Crête comme Morlais, soit simplement une terre abbatiale exploitée. La villeneuve de
    Description :
    . Le noyau ancien de la ferme se résume à quelques bâtisses accolées, édifiées pour la plupart au XIXe nettement délimité par une haie. Le bâtiment principal, ancienne aile nord de la ferme, a été divisé en -marnais, où le petit moellon calcaire pour les murs et la pierre taillée pour les chaînages, sont les matériaux de construction privilégiés. Il ne reste a priori rien de la période monastique.
    Titre courant :
    Churey, ancienne grange de la Crête
    Texte libre :
    Churey, qui est peut-être restée indivise entre l’abbé et le couvent. La ferme sera bien vendue comme comte de Champagne, le seigneur de Clefmont, Simon, et le prieur du lieu. On sait que la Crête a mis des terres à disposition pour l’assise foncière de la fondation, notamment une partie du territoire primitif Consigny le toponyme Vieux-Churey, qui pose question et laisse à penser que la ferme initiale de Churey la constitution du finage de la villeneuve. Ainsi amoindrie, à une époque où l’élan cistercien que ce nom ne fasse que rappeler l’ancienne relation du lieu à la ferme —en d’autres termes son ancien territoire— mais, très souvent dans les environnements cisterciens, la survivance de toponyme en ”Vieux -” renvoie à un site primitif comme l’évoque aussi la Vieille-Crête (ou encore Vieux-Monthiers (55), Vieux -Quincy (89), Vieux-Écharlis (89), etc.). Dans cette hypothèse, Churey aurait donc été à ce moment- soit une grange de la Crête comme Morlais, soit simplement une terre abbatiale exploitée. La villeneuve de
    Illustration :
    Churey : représentation de la ferme au XVIIIe s. (?) (AD52, 5 H 46, s. d.) IVR21_20155200626NUCA
  • Cités ouvrières de la maison de champagne Moët et Chandon
    Cités ouvrières de la maison de champagne Moët et Chandon Ay - 5 rue des Mureaux rue de la Planchette 11 boulevard Charles de Gaulle - en village - Cadastre : 1980 F 9, 2190 à 2221 F 754, 2740 à 2753
    Historique :
    vignes. Elles ont été vendues à leurs locataires dans les années 1970. En 2012 (complément d'enquête), la La maison de champagne Moët et Chandon (IA51000379) fait édifier trois cités ouvrières à Ay. L'une , située au 5 rue des Mureaux, date de 1884 ; la seconde, dite cité Thirion, a été construite rue de la Planchette par Padié Testulat en 1888 (signature et date portées) ; la troisième, élevée boulevard Charles de Gaulle, semble dater de la même période. Ces cités étaient destinées aux vignerons travaillant dans les cité ouvrière de la rue des Mureaux n'existe plus et a été remplacée par deux immeubles à logements. Le bâtiment situé boulevard Charles de Gaulle est désaffecté. En revanche, la cité Thirion est toujours
    Description :
    La cité à deux étages carrés de la rue des Mureaux possèdait la façade la plus homogène, en brique rouge. La cité Thirion utilise des briques bichromes et des bandeaux horizontaux. La cité du boulevard
    Localisation :
    Ay - 5 rue des Mureaux rue de la Planchette 11 boulevard Charles de Gaulle - en village - Cadastre
    Titre courant :
    Cités ouvrières de la maison de champagne Moët et Chandon
    Dates :
    1888 porte la date
    Illustration :
    Vue des nouveaux immeubles à l'emplacement de la cité, 5 rue des Mureaux IVR21_20145102112NUCA Cité ouvrière rue Thirion et rue de la Planchette IVR21_20145102113NUCA Vue partielle de la cité ouvrière du boulevard Charles de Gaulle (anciennement route de Mareuil Vue de détail de la cité ouvrière du boulevard Charles de Gaulle (anciennement route de Mareuil Cité de la rue des Mureaux vue depuis le nord-est IVR21_19965100114Z Cité de la route de Mareuil vue depuis le nord-est IVR21_19965100153Z Cité de la route de Mareuil : détail d'une barre de logements IVR21_19965100152Z Cité de la route de Mareuil : détail de logements et d'une remise IVR21_19965100154Z
  • Usine métallurgique dite La Forge d'En-Bas, actuellement ferme et maison
    Usine métallurgique dite La Forge d'En-Bas, actuellement ferme et maison La Neuville-aux-Joûtes - La Forge d'En-Bas - isolé - Cadastre : 1984 0D3 425 à 427
    Historique :
    mort en 1815. Elles sont vendues en 1818 à François Despret, ainsi qu'une fenderie. En 1820, suite à la Les forges d'En-Bas remontent au 16e siècle ainsi que l'atteste la date de 1555 portée sur la façade de la demeure. Au siècle suivant, elles sont exploitées par les Polchet ou les Demeaux ; mais la forge d'En- Bas, puis celle d'En-Haut en 1764 (aujourd'hui disparue). Les deux établissements d'Hirson et Saint-Michel (Aisne). Les forges de la Neuville-aux- Joûtes cessent leur activité vers 1883 . Actuellement, les bâtiments et terrains de la forge d'En-Bas sont à usage de ferme et d'habitation. Ils
    Observation :
    La neuville aux joûtes : Forge d'en Bas, forge de la Neuville : 2 feux de forge à M. Raux ; Forge d'en Haut, forge de la Croix Colas : 2 feux de forge, existent 1603 ; la forge de la neuville est en platinerie : fabrication de fers en barre envoyés dans l'ile de france, le soissonnais et la flandre 4 forges de la neuville, grattepierre et wattigny dans l'aisne ; proprio Raux ; cet établissement
    Référence documentaire :
    p. 60 La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe), 1987 ANDRE, Louis, BELHOSTE, Jean -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n °11, Ministère de la Culture et de la Communication, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Région Champagne-Ardenne, 1987.
    Description :
    De nos jours il ne subsiste rien de la halle de la forge proprement dite et le bassin de retenue a disparu. La halle à charbon est utilisée comme grange ; elle est construite en moellon calcaire avec de la façade orientale forment la date 1555. L'ensemble est couvert d'ardoise. La digue est bien conservée (elle barrant le fond de la vallée), de même que le canal de fuite de la forge.
    Localisation :
    La Neuville-aux-Joûtes - La Forge d'En-Bas - isolé - Cadastre : 1984 0D3 425 à 427
    Titre courant :
    Usine métallurgique dite La Forge d'En-Bas, actuellement ferme et maison
    Dates :
    1555 porte la date
    Appellations :
    dite La Forge d'En-Bas
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la forge et halle à charbon IVR21_19870800389X Vue d'ensemble du site avec la forge, halle à charbon, l'étang IVR21_19870800388X Vue d'ensemble du site avec la forge, halle à charbon, l'étang et le château IVR21_19870800391X Vue de la façade principale du château IVR21_19850800392Z Vue de la façade principale du château IVR21_19870800394X Vue de la façade principale du château IVR21_19870800393X Vue de la façade principale du château IVR21_19870800390X
  • Bas-relief : la Dormition de la Vierge
    Bas-relief : la Dormition de la Vierge Noirval - en village
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Représentations :
    Mort de la Vierge
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Bas-relief : la Dormition de la Vierge
    Dimension :
    h = 35 ; la = 26, 5 ; pr = 9, 5.
    Illustration :
    [Bas-relief provenant d'un retable : Pâmoison de la Vierge]. [s.d.]. 1 photogr. : n. et b [Bas-relief : La Pâmoison de la Vierge, provenant d'un retable, bois peint]. [s.d.]. 1 photogr. : n
  • Ensemble de la chapelle de la Vierge
    Ensemble de la chapelle de la Vierge Trépail - rue Saint-Martin - en village - Cadastre : 2016 AB 360
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture et de la communication (c) Conseil général de la Marne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale recensement du patrimoine mobilier des églises de la Marne
    Représentations :
    Le tapis du degré est décoré de deux quadrilobes ornés d'ornements végétaux. La face de l'autel est décoré de rinceaux formant un cadre autour du monogramme de la Vierge. De part et d'autre de la niche
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble de la chapelle de la Vierge
    Dimension :
    la 177.0 cm
    Appellations :
    de la Vierge