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  • Église paroissiale Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val
    Église paroissiale Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val Le Val-d'Esnoms - Esnoms-au-Val - en village
    Localisation :
    Le Val-d'Esnoms - Esnoms-au-Val - en village
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val
    Illustration :
    Vue intérieure : vers le choeur IVR21_20065241983NUCA Vue intérieure : depuis le choeur IVR21_20065241984NUCA Depuis le choeur IVR21_20065241985NUCA Grandes arcades ouvrant vers le collatéral sud IVR21_20065241986NUCA
  • Esnoms, ancien cellier d'Auberive
    Esnoms, ancien cellier d'Auberive Le Val-d'Esnoms - Veverey - 33 rue Bardot - en village - Cadastre : 1988 ZC 11-14
    Historique :
    Propriétaire de divers biens fonciers dès le XIIe siècle dans le val d’Esnoms, Auberive y développe temporel ill. IVR21_20155200689NUCA). Le cellier d’Esnoms, autrement nommé la Petite Auberive, sera le cellier le plus proche de l’abbaye. Les vignobles de meilleure qualité ayant été constitués beaucoup plus -Seine], il a sans doute paru utile de doter les domaines aménagés sur le revers méridional du plateau de Langres (Montsaugeon, Grancey, Esnoms) des équipements viticoles nécessaires (ill. IVR21_20155200493NUCA et tout le nécessaire viticole (dont un pressoir vraisemblablement), qui vint compléter le système productif d’Esnoms. Auberive reçut aussi un certain nombre de dîmes, qui furent sujet à de longues contestations avec le curé, décimateur du lieu (O. Grandmottet, "Le temporel de l'abbaye d'Auberive des origines à la fin du XIIIe siècle", Les Cahiers Haut-Marnais, n°52, 1958, p. 12-13). Esnoms eut à subir comme gens d’armes mangerent le tout en venant du siège de Foivent » [Fouvent] (P. Gautier, ”La désolation de
    Canton :
    Villegusien-le-Lac
    Description :
    Après la vente des biens nationaux, le domaine d’Esnoms se composait d’un corps de bâtiment pain, comme on peut le voir sur le cadastre du début du XIXe siècle (AD52, 3 P 2/190-4, section A3). Le début du XXe siècle permet d’en apercevoir le gouttereau sud, percé de diverses portes et fenêtres, et surtout son immense toit faiblement pentu (ill. IVR21_20155200708NUCA). Le logis occupait la partie ) rythment les façades, où règne la symétrie. Entièrement restauré par ses propriétaires actuels, le bâtiment cependant. La planche cadastrale figure un domaine s’étendant sur le versant (vers le nord et l’est), encore dominant la vallée. La crise phylloxérique n’avait pas encore eu lieu et le sud du département de la Haute
    Localisation :
    Le Val-d'Esnoms - Veverey - 33 rue Bardot - en village - Cadastre : 1988 ZC 11-14
    Titre courant :
    Esnoms, ancien cellier d'Auberive
    Appellations :
    Esnoms, Petite-Auberive
    Texte libre :
    Propriétaire de divers biens fonciers dès le XIIe siècle dans le val d’Esnoms, Auberive y développe temporel ill. IVR21_20155200689NUCA). Le cellier d’Esnoms, autrement nommé la Petite Auberive, sera le ne serait-ce que pour la traction. Après la vente des biens nationaux, le domaine d’Esnoms se cellier le plus proche de l’abbaye. Les vignobles de meilleure qualité ayant été constitués beaucoup plus -Seine], il a sans doute paru utile de doter les domaines aménagés sur le revers méridional du plateau de Langres (Montsaugeon, Grancey, Esnoms) des équipements viticoles nécessaires (ill. IVR21_20155200493NUCA et tout le nécessaire viticole (dont un pressoir vraisemblablement), qui vint compléter le système productif d’Esnoms. Auberive reçut aussi un certain nombre de dîmes, qui furent sujet à de longues contestations avec le curé, décimateur du lieu (O. Grandmottet, "Le temporel de l'abbaye d'Auberive des origines à la fin du XIIIe siècle", Les Cahiers Haut-Marnais, n°52, 1958, p. 12-13). Esnoms eut à subir comme
    Illustration :
    Esnoms : le site de la Petite-Auberive à la sortie du village (vue vers le sud-est Esnoms : vue ancienne du cellier de la Petite-Auberive (début XXe s. ?) IVR21_20155200708NUCA Enoms : le domaine de la Petite-Auberive, vue d'ensemble (vers le nord) IVR21_20155200495NUCA Esnoms : cellier de la Petite-Auberive, façade nord IVR21_20155200706NUCA Esnoms : cave du cellier de la Petite-Auberive, voûtes d'arêtes sur pilier central (XIIIe s
  • Le Val-Clavin, ancienne grange d'Auberive
    Le Val-Clavin, ancienne grange d'Auberive Auberive - Val Clavin - isolé - Cadastre : 1995 A4 214-215
    Historique :
    cisterciens, le Val-Clavin (52-com. Auberive) était semble-t-il habité et formait la seigneurie particulière boisé—, le site du Val-Clavin ne déroge pas au modèle grangier d’Auberive : la ferme est située au cœur village avec des familles de serfs au lieu de Prémorin, non loin du Val Clavin, entre Vivey et Praslay. De
    Canton :
    Villegusien-le-Lac
    Description :
    subsiste qu’un bâtiment, désaffecté et utilisé pour le stockage de matériel et de fourrage (ill ouvertures de granges et d’étables sur sa façade orientale. Selon le modèle observé dans la plupart des
    Localisation :
    Auberive - Val Clavin - isolé - Cadastre : 1995 A4 214-215
    Titre courant :
    Le Val-Clavin, ancienne grange d'Auberive
    Appellations :
    Val Clavin
    Texte libre :
    cisterciens, le Val-Clavin (52-com. Auberive) était semble-t-il habité et formait la seigneurie particulière boisé—, le site du Val-Clavin ne déroge pas au modèle grangier d’Auberive : la ferme est située au cœur village avec des familles de serfs au lieu de Prémorin, non loin du Val Clavin, entre Vivey et Praslay. De et utilisé pour le stockage de matériel et de fourrage (ill. IVR21_20155200319NUCA). Partiellement sur sa façade orientale. Selon le modèle observé dans la plupart des granges d’Auberive, il est
    Illustration :
    Le Val-Clavin : vue d'ensemble (vers le nord-ouest) IVR21_20155200319NUCA
  • Scierie
    Scierie Le Val-d'Esnoms - Chatoillenot - en écart
    Canton :
    Villegusien-le-Lac
    Localisation :
    Le Val-d'Esnoms - Chatoillenot - en écart
  • Église paroissiale Saint-Etienne de Chatoillenot
    Église paroissiale Saint-Etienne de Chatoillenot Le Val-d'Esnoms - Chatoillenot - en village
    Description :
    chapelles qui flanque le clocher de façade. Transept et choeur à abside polygonale voûtés d'ogives.
    Localisation :
    Le Val-d'Esnoms - Chatoillenot - en village
    Illustration :
    Entrée dans le bras droit du transept IVR21_20065243212NUCA Entrée dans le bras droit du transept IVR21_20065243213NUCA Vue intérieure : vers le choeur IVR21_20065243216NUCA Vue intérieure : depuis le choeur IVR21_20065243217NUCA Chapelle flanquant le clocher (à main gauche en entrant) IVR21_20065243218NUCA Chapelle flanquant le clocher (à main droite en entrant) IVR21_20065243219NUCA Depuis le choeur IVR21_20065243223NUCA Depuis le choeur IVR21_20065243226NUCA
  • Église paroissiale Saint-Michel de Courcelles
    Église paroissiale Saint-Michel de Courcelles Le Val-d'Esnoms - Courcelles-Val-d'Esnoms - en village
    Localisation :
    Le Val-d'Esnoms - Courcelles-Val-d'Esnoms - en village
    Illustration :
    Vue intérieure : depuis le choeur IVR21_20065243361NUCA Vue intérieure : vers le choeur IVR21_20065243362NUCA Depuis le bas-côté nord IVR21_20065243365NUCA
  • Chapelle Notre-Dame du Val
    Chapelle Notre-Dame du Val Vignory - isolé
    Hydrographies :
    Le); Ribévaux Rigollot
    Titre courant :
    Chapelle Notre-Dame du Val
    Vocables :
    Notre-Dame du Val
  • Val-Serveux, ancienne grange d'Auberive
    Val-Serveux, ancienne grange d'Auberive Colmier-le-Haut - Val Serveux - isolé - Cadastre : 1983 E1 121 à 129
    Historique :
    dans ses rangs, le Val-Serveux fut donc incorporé comme grange (cf. carte du temporel ill , moulin, carrière) et du site métallurgique de la Chaume, le Val-Serveux fut la seule extension temporelle L’existence du Val-Serveux ou Val-Sauveur est attestée au début du XIIe siècle. Il y avait là un Saulx —après avoir donné la terre de Curemont avec droits d’usages aux religieux de Notre-Dame du ”Val -Sauveur” (E. Petit, Histoire des ducs de Bourgogne, 1887, n°259)— fut déterminante dans le sens où ils de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut racheta pour 95 £ (O. Grandmottet, "Le temporel de l'abbaye d'Auberive des origines à la fin du XIIIe siècle", Les Cahiers Haut-Marnais, n°52, 1958, p. 10). Comme pour la plupart des granges d’Auberive, le cheptel fut un poste important du fonctionnement du Val-Serveux : on y comptait encore entre 1379 et 1386 accordé en 1214 par le prieur de Semur-en-Auxois (dépendant de l’abbaye de Flavigny-sur-Ozerain). En
    Canton :
    Villegusien-le-Lac
    Description :
    Le Val-Serveux fait figure aujourd’hui de petit hameau, dont les bâtiments remontent pour hydraulique du site, comme du reste les vestiges du bief d’un ancien moulin construit sur le ruisseau à proximité (ill. IVR21_20155200335NUCA). Le bâtiment le plus remarquable demeure néanmoins la grange avec sa sa profondeur —elle était déjà divisée en deux lots au XIXe siècle (cf. cadastre de Colmier-le-Haut
    Localisation :
    Colmier-le-Haut - Val Serveux - isolé - Cadastre : 1983 E1 121 à 129
    Titre courant :
    Val-Serveux, ancienne grange d'Auberive
    Appellations :
    Val-Serveux, Val-Sauveur
    Texte libre :
    dans ses rangs, le Val-Serveux fut donc incorporé comme grange (cf. carte du temporel ill , moulin, carrière) et du site métallurgique de la Chaume, le Val-Serveux fut la seule extension temporelle des ressorts domaniaux respectifs (cf. B. Chauvin, Vauxbons, 2005, p. 45). Le Val-Serveux fait figure L’existence du Val-Serveux ou Val-Sauveur est attestée au début du XIIe siècle. Il y avait là un Saulx —après avoir donné la terre de Curemont avec droits d’usages aux religieux de Notre-Dame du ”Val -Sauveur” (E. Petit, Histoire des ducs de Bourgogne, 1887, n°259)— fut déterminante dans le sens où ils de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut racheta pour 95 £ (O. Grandmottet, "Le temporel de l'abbaye d'Auberive des origines à la fin du XIIIe siècle", Les Cahiers Haut-Marnais, n°52, 1958, p. 10). Comme pour la plupart des granges d’Auberive, le cheptel fut un poste important du fonctionnement du Val-Serveux : on y comptait encore entre 1379 et 1386
    Illustration :
    Val-Serveux : vue d'ensemble des bâtiments (vers le nord) IVR21_20155200335NUCA Val-Serveux : vue générale vers l'est IVR21_20155200333NUCA Val-Serveux : grange (médiévale ?), pignon sud IVR21_20155200713NUCA Val-Serveux : section de canalisation en pierre calcaire, XIIIe s. IVR21_20155200714NUCA
  • La Dhuis, ancienne grange d'Auberive
    La Dhuis, ancienne grange d'Auberive Le Val-d'Esnoms - Ferme de la Dhuy - - isolé - Cadastre : 1988 150A2 597
    Historique :
    des différentes rentes et redevances que l’abbaye percevait dans le Val d’Esnoms (Jolibois, La Haute La Dhuis (ou la Dhuys, 52-com. Val-d’Esnoms, com.-ann. de Courcelles-Val-d’Esnoms) est un domaine financières étaient encore importantes. La Dhuis aurait joué le rôle d’une grange ”dîmière” pour la collecte le bois juste au-dessus de la ferme, à proximité de la source qui lui a donné son nom. C’est
    Canton :
    Villegusien-le-Lac
    Description :
    Au XIXe siècle d’après le cadastre (AD52, 3 P 2/151-3), la Dhuis comportait deux bâtiments
    Localisation :
    Le Val-d'Esnoms - Ferme de la Dhuy - - isolé - Cadastre : 1988 150A2 597
    Texte libre :
    des différentes rentes et redevances que l’abbaye percevait dans le Val d’Esnoms (Jolibois, La Haute La Dhuis (ou la Dhuys, 52-com. Val-d’Esnoms, com.-ann. de Courcelles-Val-d’Esnoms) est un domaine financières étaient encore importantes. La Dhuis aurait joué le rôle d’une grange ”dîmière” pour la collecte le bois juste au-dessus de la ferme, à proximité de la source qui lui a donné son nom. Au XIXe siècle d’après le cadastre (AD52, 3 P 2/151-3), la Dhuis comportait deux bâtiments parallèles selon la typologie
  • Val-l'Ermite, ancienne ferme-annexe de Clairvaux
    Val-l'Ermite, ancienne ferme-annexe de Clairvaux Champignol-lez-Mondeville - Le Val de l'Hermite - isolé - Cadastre : 1985 ZI 15-16
    Historique :
    Comme Mauricourt et Sermoise, le Val-l’Ermite (10- com. Champignol-lès-Mondeville) a été une ferme . IVR21_20151000275NUCA), faisant face aux communaux de Champignol de l’autre côté du Landion. Dans le même temps que aumônes sont consignées au chapitre des chartes communes, puis de Fraville. Le domaine prendra de la consistance au XIIIe siècle. Le gagnage mentionné en 1530, puis en 1680 où le bail ne rapporte qu’une dizaine de setiers de céréales, et encore 130 £ en 1768, comme sa voisine Mauricourt. La ferme sera vendue le
    Description :
    De la ferme ancienne de Val-Ermite, il reste aujourd’hui un corps de bâtiment en équerre remontant au XIXe siècle, réunissant ancien logis et annexes. Le cadastre de 1836 montre un autre bâtiment de
    Localisation :
    Champignol-lez-Mondeville - Le Val de l'Hermite - isolé - Cadastre : 1985 ZI 15-16
    Titre courant :
    Val-l'Ermite, ancienne ferme-annexe de Clairvaux
    Appellations :
    Val-l'Ermite, Val-l'Hermite
    Texte libre :
    Comme Mauricourt et Sermoise, le Val-l’Ermite (10- com. Champignol-lès-Mondeville) a été une ferme . IVR21_20151000275NUCA), faisant face aux communaux de Champignol de l’autre côté du Landion. Dans le même temps que aumônes sont consignées au chapitre des chartes communes, puis de Fraville. Le domaine prendra de la consistance au XIIIe siècle. Le gagnage mentionné en 1530, puis en 1680 où le bail ne rapporte qu’une dizaine de setiers de céréales, et encore 130 £ en 1768, comme sa voisine Mauricourt. La ferme sera vendue le 6 avril 1791 comme bien national pour 20600 £. De la ferme ancienne de Val-Ermite, il reste aujourd’hui un corps de bâtiment en équerre remontant au XIXe siècle, réunissant ancien logis et annexes. Le
    Illustration :
    Val-l'Ermite : vue générale du site dans la vallée du Landion (vue vers le nord
  • Val-Corbeau, ancienne grange de Longuay
    Val-Corbeau, ancienne grange de Longuay Cour-l'Évêque - Sur le Vizinieux - D 3 - en écart - Cadastre : 2016 ZL 17
    Historique :
    L’abbaye de Longuay a obtenu des terres assez tôt à Val-Corbeau (52- com. Cour-l’Évêque)(cf. carte (dans une excroissance de la clairière culturale paroissiale sur le plateau en rive gauche de l’Aujon , où une ferme sera bâtie postérieurement). De même, plusieurs autres donations concernent le lieu de Val-Corbeau, qui relevait entièrement de Molesme. Il y a lieu de penser, au regard de la chronologie Val-Corbeau. Longuay y avait hérité une maison, avec terres, droits d’usages dont la pêche, et qui fut qualifiée de ”domus” assez longtemps. Le privilège de Lucius III en 1183 (AD52, 6 H 5) ne mentionne que Vésigneul est toujours habité ce qui doit entraver l’érection en grange de Val-Corbeau. En 1232 intéressant que relate l’abbé Collot, en 1506, « la métairie de Val-Corbeau fut affermée par MM. de Longuay à nommer, ni ne se nommerait prieur de Val-Corbeau, mais maître et gouverneur de cette métairie » (Collot , 1868, p. 185). Cette ferme trouva acquéreur le 16 juin 1791 pour 24000 francs (ill
    Description :
    . IVR21_20155200549NUCA). Au XIXe siècle, il n’en était pas ainsi car seul le corps de bâtiments situé un peu plus haut dans le vallon existait, flanqué en retour de communs qui ont été détruits depuis. Cette belle maison typique du pays de Langres (XVIIIe s. ?) semble donc être le dernier témoin de la présence monastique à Val-Corbeau (ill. IVR21_20155200746NUCA). Les autres fermes sont toutes postérieures.
    Localisation :
    Cour-l'Évêque - Sur le Vizinieux - D 3 - en écart - Cadastre : 2016 ZL 17
    Titre courant :
    Val-Corbeau, ancienne grange de Longuay
    Appellations :
    Val-Corbeau, Val-Corbot
    Texte libre :
    . ?) semble donc être le dernier témoin de la présence monastique à Val-Corbeau (ill. IVR21_20155200746NUCA L’abbaye de Longuay a obtenu des terres assez tôt à Val-Corbeau (52- com. Cour-l’Évêque)(cf. carte (dans une excroissance de la clairière culturale paroissiale sur le plateau en rive gauche de l’Aujon , où une ferme sera bâtie postérieurement). De même, plusieurs autres donations concernent le lieu de Val-Corbeau, qui relevait entièrement de Molesme. Il y a lieu de penser, au regard de la chronologie Val-Corbeau. Longuay y avait hérité une maison, avec terres, droits d’usages dont la pêche, et qui fut qualifiée de ”domus” assez longtemps. Le privilège de Lucius III en 1183 (AD52, 6 H 5) ne mentionne que Vésigneul est toujours habité ce qui doit entraver l’érection en grange de Val-Corbeau. En 1232 intéressant que relate l’abbé Collot, en 1506, « la métairie de Val-Corbeau fut affermée par MM. de Longuay à nommer, ni ne se nommerait prieur de Val-Corbeau, mais maître et gouverneur de cette métairie » (Collot
    Illustration :
    Val-Corbeau : vue d'ensemble du hameau (vers le nord IVR21_20155200549NUCA Val-Corbeau : logis présumé de l'ancienne grange (XVIIIe s.), façade sud. IVR21_20155200746NUCA
  • Moulin du Val des Choux, puis scierie
    Moulin du Val des Choux, puis scierie Chaumont - le Val-des-Choux - isolé - Cadastre : 1826 B 210 1980 AL 41 à 43
    Historique :
    En 1246, Etienne de Chaumont reçoit le moulin du Val des Choux d'un prieuré dont il tire son nom  ; le moulin appartient pendant longtemps aux seigneurs de Lanques. En 1989 (enquête initiale), le bâti visible semble en partie dater du 18e siècle. En 1840, le député Duval de Fraville en est le propriétaire  : l'usine comporte quatre tournants dont un pour une huilerie. En 1851 et 1858, Adrien possède le moulin
    Observation :
    La graphie utilisée par la commune de Chaumont : Val-des-Choux est peut-être fautive car le prieuré dont le site de Chaumont est une filiale se trouve en Côte-d'Or et s'orthographie Val-des-Choues (se qui signifierait Val des Chouettes).
    Description :
    En 2013 (complément d'enquête), le site en partie ouest du canal est rasé ; la maison patronale est toujours en place rue Charles Husson (à l'est du canal) ; le parc de la maison est envahi par la végétation
    Localisation :
    Chaumont - le Val-des-Choux - isolé - Cadastre : 1826 B 210 1980 AL 41 à 43
    Titre courant :
    Moulin du Val des Choux, puis scierie
    Appellations :
    dit moulin du Val des Choux
    Illustration :
    Chaumont - Le Moulin du Val-des-Choux. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale Chaumont - Le Moulin du Val-des-Choux. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale Chaumont (Haute-Marne) - Scierie du Val-des-Choux. M. Fouilloux, propriétaire-exploitant. [1er Dégagement ouest sur le canal ''Entre Champagne et Bourgogne'', déterminant l'emplacement du site Atelier de fabrication, logement de contremaître et hangar vus depuis le nord IVR21_19895200179Z Hangar vu depuis le sud-ouest IVR21_19895200180Z Logement patronal vu depuis le nord IVR21_19905200103Z
  • Ancienne abbaye du Val-des-Vignes
    Ancienne abbaye du Val-des-Vignes Ailleville - Val-des-Vignes - isolé - Cadastre : 2016 ZC + ZE 19 + 13
    Historique :
    important à la grange abbatiale ou simple formule diplomatique ? Aucune grange n’est connue pour le Val-des lorsqu’elles furent remplacées par des moines (A. Prévost, "Orimont et le Val-des-Vignes", La revue catholique , ancienne église abbatiale. Juste avant la Révolution, le Val-des-Vignes fit l’objet d’un beau plan dans le L’abbaye Notre-Dame du Val-des-Vignes (10-com. Ailleville) a été fondée au diocèse de Langres avant , aspirées par l’élan cistercien, les religieuses demandèrent à être affilée à l’ordre en 1236. Dès le début , la communauté des Filles-Dieu a été placée sous la dépendance de Clairvaux, dont l’abbé fixa à 20 le Ternant, dont elle portait le nom en 1230 (A. Roserot, Dict. hist. Champ. mérid., p. 1677). Sans doute mal commode en raison des risques de débordement de la rivière, le site primitif fut abandonné au profit d’un autres revenus en nature ou argent, assis sur des terres, des maisons ou des messes à dire pour le salut des âmes. Le comte de Champagne Thibaut V pour sa part lui attribua un droit de pâturage pour un
    Localisation :
    Ailleville - Val-des-Vignes - isolé - Cadastre : 2016 ZC + ZE 19 + 13
    Titre courant :
    Ancienne abbaye du Val-des-Vignes
    Appellations :
    Filles-Dieu, Val-des-Vignes
    Annexe :
    ferme du Val-des-Vignes au finage d’Ailleville”, Clairvaux, l’aventure cistercienne, Paris, 2015, p. 464 siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 ("1285-1985, autour du 7e Val-des-Vignes", Revue catholique du diocèse de Troyes, 1927, p. 550-551 ROSEROT, Alphonse, "Les .-D.-aux-Nonnains, St-Loup, St-Martin-ès-Aires) et du Val-des-Vignes. Additions et corrections à la , Variétés historiques de la Champagne méridionale, I, IX, p. ROUSSEL, abbé Ch.-Fr., Le diocèse de Langres
    Texte libre :
    important à la grange abbatiale ou simple formule diplomatique ? Aucune grange n’est connue pour le Val-des lorsqu’elles furent remplacées par des moines (A. Prévost, "Orimont et le Val-des-Vignes", La revue catholique , ancienne église abbatiale. Juste avant la Révolution, le Val-des-Vignes fit l’objet d’un beau plan dans le L’abbaye Notre-Dame du Val-des-Vignes (10-com. Ailleville) a été fondée au diocèse de Langres avant , aspirées par l’élan cistercien, les religieuses demandèrent à être affilée à l’ordre en 1236. Dès le début , la communauté des Filles-Dieu a été placée sous la dépendance de Clairvaux, dont l’abbé fixa à 20 le Ternant, dont elle portait le nom en 1230 (A. Roserot, Dict. hist. Champ. mérid., p. 1677). Sans doute mal commode en raison des risques de débordement de la rivière, le site primitif fut abandonné au profit d’un autres revenus en nature ou argent, assis sur des terres, des maisons ou des messes à dire pour le salut des âmes. Le comte de Champagne Thibaut V pour sa part lui attribua un droit de pâturage pour un
    Illustration :
    Le Val-des-Vignes au milieu du XVIIIe siècle (A.N., CP/F/14/8476, p.21 détail Le Val-des-Vignes : plan du domaine à la fin du XVIIIe siècle (©AD10, 3 H 4034 Le Val-des-Vignes : plan du domaine à la fin du XVIIIe siècle, détail (©AD10, 3 H 4034, détail Le Val-des-Vignes : emplacement de l'ancienne abbaye (vue vers l'ouest) IVR21_20151000403NUCA Carte du temporel du Val-des-Vignes IVR21_20151000612NUCA
  • Le Breuil, ancienne grange de Quincy
    Le Breuil, ancienne grange de Quincy Chessy-les-Prés - Le Moulin du Breuil - D 84a - bâti lâche - Cadastre : 1983 ZY 76 L'emplacement exact de la grange n'est pas connu. Seul le moulin en est un élément (parc. 76)
    Historique :
    à l'est de Tonnerre, dans le Val de Quenouil arrosé par le ru de Mélisey, cadre cistercien par ABBAYE DE QUINCY (Yonne) Dossiers liés : IA10001336 à IA10001340 Fondée le 21 avril 1133 sous le , Balnot, préfigure le développement dans ce territoire d’un réseau qui comptera jusqu’à six granges au total : Balnot (10), Quincy(-erot)(89), Le Charme (10), Chaserey (10), Le Breuil (10) et la Bande (10 sortir du diocèse de Langres, dans le but évident de bénéficier de potentialités économiques complémentaires. Au sud, Quincy pénètre en terre bourguignonne vers le milieu du XIIe siècle en se fixant à Semond effet, par rapport aux granges du plateau tonnerrois, le contexte morphologique correspond désormais à des argiles et sables albiens, le plus souvent couverts de prairies et forêts (aire de la forêt de clairières et l’assèchement de certaines terres. Le site du Breuil s’inscrit dans ce cadre général (ill -avril 1744) ; le bois Buiret qui en dépendait est seulement suggéré sur un second document
    Description :
    Si le hameau actuel du Breuil est hérité de la grange cistercienne à côté de laquelle il s’est , comme le montre le cadastre de 1833. Cette localisation s’accorde parfaitement avec le plan de la terre du Breuil de 1744 (AD89, H 2149). La chapelle Saint-Antoine est mentionnée en 1458 dans le détail d’un bail du domaine, passé le 14 février et consistant en “chapelle, grange, maison demeurants du Breu ” (ADA, 35 H 3). Le lieu correspondant ne comporte plus aujourd’hui aucune construction, les bâtiments ayant été détruits vers le milieu du XIXe siècle. Le moulin en revanche a subsisté avec ses installations hydrauliques et ses biefs. Le bâti ne semble pas remonter au-delà du XIXe siècle pour autant (ill
    Localisation :
    Chessy-les-Prés - Le Moulin du Breuil - D 84a - bâti lâche - Cadastre : 1983 ZY 76 L'emplacement exact de la grange n'est pas connu. Seul le moulin en est un élément (parc. 76)
    Titre courant :
    Le Breuil, ancienne grange de Quincy
    Appellations :
    Le Breuil, Le Breuil d'Ervy
    Aires d'études :
    Ervy-le-Châtel
    Texte libre :
    à l'est de Tonnerre, dans le Val de Quenouil arrosé par le ru de Mélisey, cadre cistercien par ABBAYE DE QUINCY (Yonne) Dossiers liés : IA10001336 à IA10001340 Fondée le 21 avril 1133 sous le , Balnot, préfigure le développement dans ce territoire d’un réseau qui comptera jusqu’à six granges au total : Balnot (10), Quincy(-erot)(89), Le Charme (10), Chaserey (10), Le Breuil (10) et la Bande (10 sortir du diocèse de Langres, dans le but évident de bénéficier de potentialités économiques complémentaires. Au sud, Quincy pénètre en terre bourguignonne vers le milieu du XIIe siècle en se fixant à Semond effet, par rapport aux granges du plateau tonnerrois, le contexte morphologique correspond désormais à des argiles et sables albiens, le plus souvent couverts de prairies et forêts (aire de la forêt de clairières et l’assèchement de certaines terres. Le site du Breuil s’inscrit dans ce cadre général (ill -avril 1744) ; le bois Buiret qui en dépendait est seulement suggéré sur un second document
    Illustration :
    Le Breuil : vue générale du site (au 2e plan à gauche, le moulin)(vue vers le sud-ouest Le Breuil : le moulin du Breuil (vue vers le sud-est) IVR21_20151000092NUCA
  • Le Charme, ancienne grange de Quincy
    Le Charme, ancienne grange de Quincy Balnot-la-Grange - Le Charme - D 125 - isolé - Cadastre : 2016 ZA 151, 170, 171, 174
    Historique :
    à l'est de Tonnerre, dans le Val de Quenouil arrosé par le ru de Mélisey, cadre cistercien par ABBAYE DE QUINCY (Yonne) Dossiers liés : IA10001336 à IA10001340 Fondée le 21 avril 1133 sous le , Balnot, préfigure le développement dans ce territoire d’un réseau qui comptera jusqu’à six granges au total : Balnot (10), Quincy(-erot)(89), Le Charme (10), Chaserey (10), Le Breuil (10) et la Bande (10 sortir du diocèse de Langres, dans le but évident de bénéficier de potentialités économiques complémentaires. Au sud, Quincy pénètre en terre bourguignonne vers le milieu du XIIe siècle en se fixant à Semond . Grange du Charme Dans le temporel de Quincy, la grange du Charme (comme celle de Chaserey) est une étape vers le bas pays chaourçois, en Champagne humide (cf. carte du temporel ill. IVR21_20151000571NUCA). Le tout aussi modeste que le nombre d’actes évoquant son existence, soit sept au total où l’on ne trouve aucune trace de donation. Dès sa première mention dans le chartrier en 1147, elle est déjà citée comme
    Description :
    , bâtisse cossue dont quelques éléments architecturaux rappellent le XVIIIe siècle (corniche) mais les baies
    Localisation :
    Balnot-la-Grange - Le Charme - D 125 - isolé - Cadastre : 2016 ZA 151, 170, 171, 174
    Titre courant :
    Le Charme, ancienne grange de Quincy
    Appellations :
    Le Charme
    Texte libre :
    à l'est de Tonnerre, dans le Val de Quenouil arrosé par le ru de Mélisey, cadre cistercien par ABBAYE DE QUINCY (Yonne) Dossiers liés : IA10001336 à IA10001340 Fondée le 21 avril 1133 sous le , Balnot, préfigure le développement dans ce territoire d’un réseau qui comptera jusqu’à six granges au total : Balnot (10), Quincy(-erot)(89), Le Charme (10), Chaserey (10), Le Breuil (10) et la Bande (10 sortir du diocèse de Langres, dans le but évident de bénéficier de potentialités économiques complémentaires. Au sud, Quincy pénètre en terre bourguignonne vers le milieu du XIIe siècle en se fixant à Semond . Grange du Charme Dans le temporel de Quincy, la grange du Charme (comme celle de Chaserey) est une étape vers le bas pays chaourçois, en Champagne humide (cf. carte du temporel ill. IVR21_20151000571NUCA). Le tout aussi modeste que le nombre d’actes évoquant son existence, soit sept au total où l’on ne trouve aucune trace de donation. Dès sa première mention dans le chartrier en 1147, elle est déjà citée comme
    Illustration :
    Le Charme : vue générale de la ferme sur le plateau tonnerrois (vue vers le nord-ouest Le Charme : les bâtiments actuels de la ferme (vue vers le sud-est) IVR21_20151000128NUCA
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-Saint-Eloi de Val-de-Vesle
    Eglise paroissiale Notre-Dame-Saint-Eloi de Val-de-Vesle Val-de-Vesle - Wez - rue Désiré Janqueminet - en village - Cadastre : 2016 H 742
    Historique :
    Val-de-Vesle est le résultat de la fusion de trois communes : Wez, Thuisy et Courmelois en 1965 . L'église s'élève dans le lieu dit de Wez, à un emplacement différent de l'église qui l'a précédait. Elle . Grâce au legs de feu Désiré Jacqueminet, le chauffage est remplacé et c'est l'occasion pour les
    Représentations :
    pierre. Le portail en plein cintre mouluré présente une décoration des voussures en dent-de-scie et en forme d’une moitié de couverture en gradins de plan octogonal. Une croix en ronde-bosse surmonte le pignon occidental. Intérieur : La nef, le transept et le chœur de l’église ont fait l’objet d’une verticale centrale et à un croissant horizontal peints en bleu foncé sur l’allège. Le triplet de baies du en plein-cintre des baies. Dans le chœur, à hauteur d’homme, un parement en pierre décore la paroi le transept. Dans la nef, le cintre des baies a été rehaussé d’un arc peint en bleu foncé, reposant encadrant le globe sphérique du luminaire. Les formes géométriques et colorées composant ce décor mural
    Description :
    au sud du chœur afin de distribuer depuis l’extérieur le clocher de croisée. Un édicule servant de pans. Le vaisseau unique de la nef est couvert par un plancher en béton armé soutenu par des poutres nord et au sud. Une grande baie cintrée ouvre le transept à l’ouest sur chacun de ses bras, qui par un plafond à caissons reposant sur les piliers de la croisée. Ces derniers supportent le clocher
    Localisation :
    Val-de-Vesle - Wez - rue Désiré Janqueminet - en village - Cadastre : 2016 H 742
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Notre-Dame-Saint-Eloi de Val-de-Vesle
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR21_20165108570NUCA
  • Présentation des objets mobiliers de l'église Notre-Dame-Saint-Eloi de Val-de-Vesle
    Présentation des objets mobiliers de l'église Notre-Dame-Saint-Eloi de Val-de-Vesle Val-de-Vesle - Wez - rue Désiré Jacqueminet - en village - Cadastre : 2016 H 742
    Historique :
    L'église de Val-de-Vesle est une construction des années 1920 et les objets contenus à l'intérieur sont contemporain de cette reconstruction. C'est le cas du maître-autel (IM51003403), qui présente
    Localisation :
    Val-de-Vesle - Wez - rue Désiré Jacqueminet - en village - Cadastre : 2016 H 742
    Titre courant :
    Présentation des objets mobiliers de l'église Notre-Dame-Saint-Eloi de Val-de-Vesle
  • Tableau : Le fils prodigue
    Tableau : Le fils prodigue Saint-Fergeux - en village
    Historique :
    Peinture anonyme du 18e siècle, restaurée en 1977 ; attribuée à l'atelier de Jacques Wilbaut. Le pendant "Le Retour de l'Enfant prodigue" a disparu en 1914-1918.
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Représentations :
    Le fils prodigue Tableau représentant le départ de l'enfant prodigue.
    Titre courant :
    Tableau : Le fils prodigue
    Illustration :
    [Peinture sur toile : Le départ de l'enfant prodigue, avant restauration] / Atelier Genovesio [Peinture sur toile : Le départ de l'enfant prodigue, après restauration] / Atelier Genovesio
  • Sculpture : Le cordonnier
    Sculpture : Le cordonnier Noirval - en village
    Référence documentaire :
    p. 9-10 L'église de Noirval : un livre de pierre. Le Curieux Vouzinois, mars 1987, n°14 COISTIA , Michel. L'église de Noirval : un livre de pierre. Le Curieux Vouzinois, mars 1987, n°14. p. 166 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Titre courant :
    Sculpture : Le cordonnier
  • Tableau : Le Credo
    Tableau : Le Credo Reims - 33 avenue Jean-Jaurès - en ville - Cadastre : 2016 BH 484
    Historique :
    , peintre rémois, installée dans l'église après sa mort en 1886 : on y voit le Christ en croix avec la
    Titre courant :
    Tableau : Le Credo