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  • Ancienne abbaye de Signy
    Ancienne abbaye de Signy Signy-l'Abbaye - 2 rue de l'Abbaye - en ville - Cadastre : 1982 BE la totalité de la section est concernée + sections voisines
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    Première fille d’Igny, l’abbaye de Signy a vu le jour officiellement au printemps 1135, le 25 mars avait été préparée dès l’année précédente dans le cadre d’une donation effectuée par l’abbaye de Mouzon une abbaye. Dans la foulée, quatre seigneurs de Château-Porcien, Ribemont, Rozoy-Sur-Serre et du Thour Saint-Pierre, sur la Vaux, au sud de l’actuel bourg où l’abbaye eut un moulin homonyme. La Chronique de cette base économique, et à l’aide de nombreuses autres donations, le chantier de l’abbaye progresse à , année de la prise de fonction de son successeur, Renard, qui engage l’abbaye dans un projet . IVR21_20150800511NUCA et la représentation symbolique extraite du Plan des bois et forêts de Signy-l’Abbaye et des d’autres abbayes, l’évolution des effectifs a entraîné l’abandon ou la transformation des lieux qui étaient couvent qui se chargea de sa construction, à 200 m à l’ouest de l’abbaye, en échange de la ferme de la intellectuelle de cette abbaye, à l’image de Guillaume de Saint-Thierry. Le palais abbatial fut vendu à un
    Dénominations :
    abbaye
    Statut :
    propriété privée Abbaye disparue, remplacée par une commune. propriété de la commune Abbaye disparue, remplacée par une commune.
    Description :
    partir de 1222, l'abbé Renard engage l’abbaye dans un projet architectural plus ambitieux, prévoyant la bois et forêts de Signy-l’Abbaye et des parties et lieux environnants, AD08, H226 (1768 ?), ill . IVR21_20150800512NUCA). Comme dans beaucoup d’autres abbayes, l’évolution des effectifs a entraîné l’abandon ou la . IVR21_20150800513NUCA). C’est le couvent qui se chargea de sa construction, à 200 m à l’ouest de l’abbaye, en échange de s’établit à cet endroit au XIXe siècle, la totalité de l’abbaye fut démolie pour servir de carrière, au
    Localisation :
    Signy-l'Abbaye - 2 rue de l'Abbaye - en ville - Cadastre : 1982 BE la totalité de la section est
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Signy
    Appellations :
    Signy-l'Abbaye
    Annexe :
    bourg", Terres ardennaises, mars 2008, n°102, p. BOUCHER, Nicole (éd.), Signy-l'Abbaye, site cistercien cisterciennes (1998, Signy-l’Abbaye), Association des Amis de l'Abbaye de Signy, Signy-l’Abbaye, 2000 BOUCHER cistercienne de Signy (1135-1793), Signy-l'Abbaye, 1992 BOURIN, Henri, "Documents sur l'abbaye de Signy", Revue Maxime de Montrond], Paris 1856, col. 728 RAULET, René, "Les abbayes cisterciennes", Bulletin du Groupe ardennaises, H.-S., mai 1996.THERET, Jacques, "Les abbayes cisterciennes sur le territoire ardennais au XIIe -304 CORNEILLE, Virginie, Le temporel de l'abbaye cistercienne de Signy (1135-1300), p. 305-346 moulins cisterciens en Champagne : les cas des abbayes de Morimond (Haute-Marne) et de Signy (Ardennes), p Bibliographie AUBERT, Marcel et MAILLÉ, Marquise de, L’architecture cistercienne en France, 2 vol .,Vanoest, Paris, 1947 (2e éd) BARTHELEMY, Édouard de, "Cartulaires de l'abbaye royale de Notre-Dame de archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 563-564 BOUCHER, Nicole, Signy
    Aires d'études :
    Signy-l'Abbaye
    Texte libre :
    Première fille d’Igny, l’abbaye de Signy a vu le jour officiellement au printemps 1135, le 25 mars avait été préparée dès l’année précédente dans le cadre d’une donation effectuée par l’abbaye de Mouzon une abbaye. Dans la foulée, quatre seigneurs de Château-Porcien, Ribemont, Rozoy-Sur-Serre et du Thour Saint-Pierre, sur la Vaux, au sud de l’actuel bourg où l’abbaye eut un moulin homonyme. La Chronique de cette base économique, et à l’aide de nombreuses autres donations, le chantier de l’abbaye progresse à , année de la prise de fonction de son successeur, Renard, qui engage l’abbaye dans un projet . IVR21_20150800511NUCA et la représentation symbolique extraite du Plan des bois et forêts de Signy-l’Abbaye et des d’autres abbayes, l’évolution des effectifs a entraîné l’abandon ou la transformation des lieux qui étaient couvent qui se chargea de sa construction, à 200 m à l’ouest de l’abbaye, en échange de la ferme de la intellectuelle de cette abbaye, à l’image de Guillaume de Saint-Thierry. Le palais abbatial fut vendu à un
    Illustration :
    Plan des bois et forêts de Signy-l’Abbaye et des parties et lieux environnants (AD08, H226, vers 1768 ?), détail : représentation symbolique de l'abbaye. IVR21_20150800512NUCA Signy : élévation de la façade principale de l'abbaye de Signy (1780) IVR21_20150800513NUCA Signy-l'Abbaye : site de l'ancienne abbaye (vue aérienne vers l'est). L'abbaye était principalement
  • Ancienne abbaye d'Igny
    Ancienne abbaye d'Igny Arcis-le-Ponsart - Abbaye d'Igny - D 27 - isolé - Cadastre : 1988 C 150, 110 à 120
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    Quatrième fille de Clairvaux, Igny appartient à la génération des abbayes importantes et précoces sûr l’élan général suscité par la réforme cistercienne. Après la démission d’Humbert désireux de finir principalement à l’intérieur d’un espace restreint, dans un rayon de moins de 10 km autour de l’abbaye (cf. carte plusieurs actes relatifs aux accords qui ont dû être conclus entre cisterciens et prémontrés comme cette , "Le domaine de l'abbaye d'Igny", Utilis est lapis in structura, 2000, p. 161). Un cellier, servant vaste domaine de la grange abbatiale. Sous l’abbatiat de Ponce II (1378-98), l’abbaye qui eut à souffrir libéralités des Châtillon. L’abbaye médiévale subsista jusqu’à ce que les guerres de religion, puis les décret royal en 1545. Le premier abbé en fut Louis de Foligny (1545-53). À cette époque, l’abbaye statistique et historique de la commune d'Arcis-le-Ponsard, suivi de l'histoire de l'abbaye d'Igny", Travaux . C’est ce qui facilita le retour de moines cisterciens moins d’un siècle plus tard, lorsque, après avoir
    Parties constituantes non étudiées :
    abbaye
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    retrouver le plan de l’abbaye médiévale, à l’est des bâtiments actuels à peu de distance de l’étang, il pour contourner l’abbaye et emprunte une conduite souterraine pour franchir le grand jardin situé dans . De la grande abbaye Igny II, il reste aujourd’hui quelques vestiges épars, remployés en décors dans imposées au Reich permirent à l’archevêché de reconstruire une nouvelle fois Igny. C’est l’abbaye que l’on heures) et des locaux d'accueil, l'essentiel de l'abbaye, compris dans la clôture, n'est pas visitable.
    Localisation :
    Arcis-le-Ponsart - Abbaye d'Igny - D 27 - isolé - Cadastre : 1988 C 150, 110 à 120
    Titre courant :
    Ancienne abbaye d'Igny
    Appellations :
    Abbaye d'Igny
    Annexe :
    résidence dans une grange de l’abbaye cistercienne d’Igny, Mémoires du Soissonnais (Soc. Arch. Sc. et Hist Bibliographie AUBERGER, Jean-Baptiste, "L'unanimité cistercienne primitive : mythe ou réalité MAILLÉ, Marquise de, L’architecture cistercienne en France, 2 vol.,Vanoest, Paris, 1947 (2e éd) BEAUNIER , dom, Recueil historique, chronologique et topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures l’abbaye d’Igny de l’ordre de Cîteaux au diocèse de Reims, Reims, 1887, 37 p. BELLER, Abbé J., Le ., "Monographie de l'abbaye d'Igny", Revue de Champagne et de Brie, t. VII, 1879, p. 25-29, 100-108, 215-217, 256 . de Soissons), 2006-2009, p. 151-166 COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 1443 DEMAISON, L., "Explication d’une charte de l’abbaye d’Igné à l’abbaye d’Igny [étés 1960-62]", Mémoires de la Société d'agriculture, commerce, sciences et arts bâtiments d'exploitation cisterciens", Archéologia, n°65 (1973), p. 52-62 et n°74 (1974), p. 46-57. DIMIER
    Destinations :
    abbaye abbaye abbaye
    Texte libre :
    Quatrième fille de Clairvaux, Igny appartient à la génération des abbayes importantes et précoces sûr l’élan général suscité par la réforme cistercienne. Après la démission d’Humbert désireux de finir principalement à l’intérieur d’un espace restreint, dans un rayon de moins de 10 km autour de l’abbaye (cf. carte plusieurs actes relatifs aux accords qui ont dû être conclus entre cisterciens et prémontrés comme cette , "Le domaine de l'abbaye d'Igny", Utilis est lapis in structura, 2000, p. 161). Un cellier, servant vaste domaine de la grange abbatiale. Sous l’abbatiat de Ponce II (1378-98), l’abbaye qui eut à souffrir libéralités des Châtillon. L’abbaye médiévale subsista jusqu’à ce que les guerres de religion, puis les décret royal en 1545. Le premier abbé en fut Louis de Foligny (1545-53). À cette époque, l’abbaye statistique et historique de la commune d'Arcis-le-Ponsard, suivi de l'histoire de l'abbaye d'Igny", Travaux . C’est ce qui facilita le retour de moines cisterciens moins d’un siècle plus tard, lorsque, après avoir
    Illustration :
    Carte du temporel de l'ancienne abbaye d'Igny IVR21_20155100525NUCA Plan de l'ancienne abbaye d'Igny, détail (1741) IVR21_20155100527NUCA Igny : l'abbaye du XVIIIe siècle, côté nord (avant 1914-18) IVR21_20155100531NUCA Ancienne abbaye d'Igny : abbaye du XVIIIe s., façade sud, carte postale ancienne [s.d., avant 1914 Ancienne abbaye d'Igny : abbaye du XVIIIe s. (Igny III), église abbatiale, vue intérieure [s.d Ancienne abbaye d'Igny : l'abbaye du XVIIIe s. (Igny III) après les bombardements de 1914-18 Abbaye d'Igny : le site (vue aérienne vers l'est) IVR21_20155100370NUCA Abbaye d'Igny : vue aérienne vers le sud-est IVR21_20155100384NUCA Abbaye d'Igny : église abbatiale, chœur des moniales IVR21_20155100535NUCA Abbaye d'Igny : mémorial de l'abbaye médiévale (assemblage d'éléments XIIIe, 1778
  • Ancienne abbaye de Belmont
    Ancienne abbaye de Belmont Belmont - Le Village - 3 rue l'Abbaye - en village - Cadastre : 1971 AB 88 à 90 ; 113-114 ; 296-297
    Genre :
    de cisterciennes
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    , peut-être eu égard à son ancienneté, fut la seule abbaye de moniales cisterciennes sur le territoire de tradition), mais plus sûrement entre 1126 et 1136 (B. Joly, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986, p. 130), par fondateurs étaient membres de la noblesse lingonne, qui fut déjà à l’origine de l’abbaye-mère quelques années pancarte de Godefroy, évêque de Langres, s.d. [1138-1162], 15H10). Comme l’indique J. Laurent (Abbayes et prieurés de l‘ancienne France, Diocèse de Langres, 1941, p. 404), « dès le principe, l’abbaye fut implantée montagne qu’une de ses granges ». Avec J. Laurent en effet, et A. Bourbelin après lui (”L’abbaye royale de que l’abbaye ait eu un premier site sur le plateau et qu’elle ne fût transférée en son lieu actuel spécifiquement la situation topographique de l’abbaye : « usque ad aquam que defluit per abbatiam Bellimontis . IVR21_20155200472NUCA). Dès 1147, le pape Eugène III, cistercien et claravallien faut-il le rappeler, confirmait la
    Parties constituantes non étudiées :
    abbaye
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    Il ne reste rien de l’abbaye médiévale dont on ignore l’exact emplacement, si ce n’est qu’elle a ., pl. 4) représentant l’abbaye en 1776 (ill. IVR21_20155200798NUCA) ; sa restitution s’est aussi appuyé donne : « Avant [de pénétrer dans l’abbaye], remarquons un bâtiment touchant le mur d’enceinte du moyens–, un tel bâtiment ne peut qu’évoquer un palais abbatial dont se sont doté la plupart des abbayes réorganisation des abbayes à l’époque moderne, en conséquence notamment de l’introduction de la commende et du abbatial échut au roi au début du XVIIe siècle, à une époque où l’abbaye n’était plus un modèle de vie conditions contextuelles semblables aux abbayes d’hommes, favorables à la dissociation du siège abbatial et l’abbaye, bûchées à la Révolution (ill. IVR21_20155200801NUCA). De part et d’autre sont symétriquement bâtiment conventuel Passé le portail auquel aboutit la rue de l’Abbaye, on entre dans le monastère tribune d’orgue surmontait l’entrée. Dominé par une Assomption de la Vierge (vocable de l’abbaye) présumée
    Localisation :
    Belmont - Le Village - 3 rue l'Abbaye - en village - Cadastre : 1971 AB 88 à 90 ; 113-114 ; 296-297
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Belmont
    Annexe :
    , "Trois abbayes de cisterciennes à l'époque moderne. De la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIIe siècle abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 Bibliographie BAQUIAS, Jacqueline, "L'abbaye royale de Belmont", Bulletin de la Société Historique , chronologique et topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p . 449 BOURBELIN, Abel, "L'abbaye royale de Belmont", Mémoires de la Société Historique et Archéologique de Langres, t. IV, n°2 (1912) et 3 (1913) BOUTON, Jean de la Croix (dir.), Les moniales cisterciennes , Élisabeth, "L'abbaye de Tart et ses filiales au Moyen Âge", Mélanges Anselme Dimier, t. II, Pupillin, B topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 337 DIMIER, Anselme, "Chapitres généraux d'abbesses cisterciennes", Cîteaux in de Nederlanden, 1960, t. XI, p. 268-275 DINET, Dominique LAURENT, Jacques et CLAUDON, Ferdinand, Abbayes et prieurés de l'ancienne France, t. XII (Province
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    , peut-être eu égard à son ancienneté, fut la seule abbaye de moniales cisterciennes sur le territoire de tradition), mais plus sûrement entre 1126 et 1136 (B. Joly, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986, p. 130), par fondateurs étaient membres de la noblesse lingonne, qui fut déjà à l’origine de l’abbaye-mère quelques années pancarte de Godefroy, évêque de Langres, s.d. [1138-1162], 15H10). Comme l’indique J. Laurent (Abbayes et prieurés de l‘ancienne France, Diocèse de Langres, 1941, p. 404), « dès le principe, l’abbaye fut implantée montagne qu’une de ses granges ». Avec J. Laurent en effet, et A. Bourbelin après lui (”L’abbaye royale de que l’abbaye ait eu un premier site sur le plateau et qu’elle ne fût transférée en son lieu actuel spécifiquement la situation topographique de l’abbaye : « usque ad aquam que defluit per abbatiam Bellimontis . IVR21_20155200472NUCA). Dès 1147, le pape Eugène III, cistercien et claravallien faut-il le rappeler, confirmait la
    Illustration :
    Belmont : restitution de l'abbaye en 1776 (©SHAL, 1912) IVR21_20155200798NUCA Belmont : ancienne église abbatiale (auj. paroissiale), nef, pierre de re-fondation de l'abbaye
  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais , l’ordre comptait déjà 352 abbayes réparties dans toute l’Europe, dont 169 dans la dépendance de la seule abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer l’âge d’or cistercien, il reste peu de choses mais le bâtiment des convers —récemment restauré— témoigne tout autre à Morins et Blinfey ; l'abbaye acquiert en effet les deux granges déjà constituées en 1196 aux origines obscures, les Bordes, et de l'union de l'ancienne abbaye de moniales du Val-des-Vignes acheter des domaines entiers à diverses abbayes en difficulté, y compris dans les temps troublés de la que connurent les autres abbayes dans leur ensemble. Seules les granges, plus exposées et vulnérables
    Parties constituantes non étudiées :
    abbaye
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    monasterium vetus de saint Bernard. Clairvaux II, l’abbaye médiévale (église à chevet plat) XIIe-XIIIe Clairvaux III, l’abbaye médiévale (église à chœur rayonnant) XIIIe-XVIIIe Clairvaux IV, l’abbaye moderne l’abbaye de saint Bernard. Tous les bâtiments, dont le plan et l’élévation figurent sur les représentations l’abbaye, Bernard consentit à la fin de sa vie à engager sa communauté dans la construction d’une nouvelle abbaye. Commencée en 1135, l’église abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa (C. Roms, "L’archéologie à Clairvaux", Clairvaux, l’aventure cistercienne, Paris, 2015, p. 258-261 l’originalité du bâtiment (ill. IVR21_20151000333NUCA). Le bâtiment des convers de l’abbaye de Vauclair (02 renouveau architectural. La grande reconstruction de l’abbaye (Clairvaux IV) s’étala sur 5 abbatiats (G . Vilain, "Un parcours architectural dans l’abbaye de Clairvaux (1115-1790)", Clairvaux, l’aventure cistercienne, Paris, 2015, p. 227-240). Tout en en conservant certaines parties médiévales du rez-de-chaussée
    Localisation :
    Ville-sous-la-Ferté - Clairvaux - rue de l'Abbaye de Clairvaux - bâti dense - Cadastre : 1962 A2
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Clairvaux
    Annexe :
    Bibliographie ARBOIS DE JUBAINVILLE, Henri d', Étude sur l'état intérieur des abbayes cisterciennes abbayes cisterciennes du duché de Bourgogne au Moyen Âge : catalogue critique de documents et directions d'abbayes cisterciennes à Dijon] DIMIER, Anselme, "La chapelle des comtes de Flandre à Clairvaux", Annales DIMIER, Anselme, et COCHERIL, Maur, Quelques blasons d'abbayes cisterciennes de l'ancien diocèse de abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 ", L'espace cistercien, CTHS, Paris, 1994, p. 581-588 VILAIN, Gilles, et LEROUX, Jean-François, L'abbaye de , Christophe, Entre Champagne et Bourgogne, Beaumont, ancienne grange de l'abbaye cistercienne de Clairvaux -Baptiste, L'unanimité cistercienne primitive : mythe ou réalité ?, Cîteaux : studia et documenta, vol. III cistercienne en France, 2 vol.,Vanoest, Paris, 1947 (2e éd) BAUDIN, Arnaud, DOHRMANN, Nicolas, et VEYSSIÈRE , Laurent (dir.), Clairvaux, l’aventure cistercienne, Paris, 2015. BEAUNIER, dom, Recueil historique
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais , l’ordre comptait déjà 352 abbayes réparties dans toute l’Europe, dont 169 dans la dépendance de la seule abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer l’âge d’or cistercien, il reste peu de choses mais le bâtiment des convers —récemment restauré— témoigne tout autre à Morins et Blinfey ; l'abbaye acquiert en effet les deux granges déjà constituées en 1196 aux origines obscures, les Bordes, et de l'union de l'ancienne abbaye de moniales du Val-des-Vignes acheter des domaines entiers à diverses abbayes en difficulté, y compris dans les temps troublés de la que connurent les autres abbayes dans leur ensemble. Seules les granges, plus exposées et vulnérables . Clairvaux II, l’abbaye médiévale (église à chevet plat) XIIe-XIIIe Clairvaux III, l’abbaye médiévale (église à choeur rayonnant) XIIIe-XVIIIe Clairvaux IV, l’abbaye moderne (1708-1790) Clairvaux V, le centre
    Illustration :
    Plan au sol de l'abbaye de Clairvaux (1708, © MGT) IVR21_20151000566NUCA Vue de l'abbaye de Clairvaux depuis l'ouest, par dom Milley (1708, © MGT) IVR21_20151000564NUCA Perspective sud de l'abbaye de Clairvaux (1708, © MGT) IVR21_20151000565NUCA Vue de l'abbaye de Clairvaux en 1708 par frère Nicolas Milley (mi XIXe s., © MGT Clairvaux : plan de l'abbaye au moment de la Révolution (© AD10) IVR21_20151000532NUCA Clairvaux : plan du portail de l'abbaye (s.d., XVIIIe s.) (© AD10) IVR21_20151000533NUCA Clairvaux : l'ancienne abbaye dans son site (vue vers l'est) IVR21_20151000309NUCA Clairvaux : du 1er au 3e plan, le quartier des hôtes, le bâtiment des convers, l'abbaye du XVIIIe s Clairvaux : l'abbaye du XVIIIe siècle (vue vers le nord) IVR21_20151000002NUCA Mur d'enceinte de l'abbaye. IVR21_20181000564NUCA
  • Ancienne abbaye de Mores
    Ancienne abbaye de Mores Celles-sur-Ource - Mores - D 67 - isolé - Cadastre : 1991 ZD 109-115
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    égards dans la ligne d'une abbaye cistercienne "moyenne" et une étude approfondie aurait sans doute Même si la date précise de 1153 n’est pas assurée, l'abbaye de Mores, 66e fille de Clairvaux, est transposa ici une ultime fois les circonstances de la fondation de son abbaye et de certaines de ses granges cistercienne, bien au contraire. Si le site de la basse vallée de l’Ource entre Landreville et Celles paraît plus en amont, et dépendait alors de la proche abbaye de Molesme, génitrice de Cîteaux. Cette dernière surtout que l’abbaye et les deux villages, qui avaient leurs propres seigneurs, ont coexisté un temps pièces modernes, l’histoire de cette abbaye repose essentiellement sur les copies de moins de 150 actes l’abbé Lalore en 1873 (Abbé Charles Lalore, Chartes de l’abbaye de Mores, Mémoires de la Société première pierre. Quoi qu’il en soit, force est de constater qu’à l’érection de Mores en abbaye a comme ailleurs son lot de calamités, l’état de ruine de l’abbaye constaté en 1666 résulte surtout du
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Mores
    Appellations :
    Abbaye de Mores
    Annexe :
    , Maur, "Quelques blasons d'abbayes cisterciennes de l'ancien diocèse de Langres", Mémoires de la Société , p. 74-81, 114-115 JOLY, Bertrand, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle , Paris, 1861, col. 76. AUBERT, Marcel et MAILLÉ, Marquise de, L’architecture cistercienne en France, 2 historique, chronologique et topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, II, col. 1982 COUTANT, Lucien, "Notice historique sur l’abbaye de Mores ., "Mores", Circuit des abbayes dans l’Aube, Bar-sur-Aube, 1994 , p. 39-42 DIMIER, Anselme, et COCHERIL journées haut-marnaises d'art et d'histoire 1985), p. 107-144 LALORE, Abbé Charles, "Chartes de l’abbaye de , p. 5-112 LAURENT, Jacques, et CLAUDON, Ferdinand, Abbayes et prieurés de l'ancienne France, t. XII , p. 365-369 LE CLERT, Louis, "Deux chartes de l’abbaye de Mores", Mémoires de la Société , Histoire du diocèse de Langres, t. III, Paris, 1765, p. 438-440 MIGNE, abbé J.-P., Dictionnaire des abbayes
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    égards dans la ligne d'une abbaye cistercienne "moyenne" et une étude approfondie aurait sans doute Même si la date précise de 1153 n’est pas assurée, l'abbaye de Mores, 66e fille de Clairvaux, est transposa ici une ultime fois les circonstances de la fondation de son abbaye et de certaines de ses granges cistercienne, bien au contraire. Si le site de la basse vallée de l’Ource entre Landreville et Celles paraît plus en amont, et dépendait alors de la proche abbaye de Molesme, génitrice de Cîteaux. Cette dernière surtout que l’abbaye et les deux villages, qui avaient leurs propres seigneurs, ont coexisté un temps pièces modernes, l’histoire de cette abbaye repose essentiellement sur les copies de moins de 150 actes l’abbé Lalore en 1873 (Abbé Charles Lalore, Chartes de l’abbaye de Mores, Mémoires de la Société première pierre. Quoi qu’il en soit, force est de constater qu’à l’érection de Mores en abbaye a comme ailleurs son lot de calamités, l’état de ruine de l’abbaye constaté en 1666 résulte surtout du
    Illustration :
    Carte du temporel de l'abbaye de Mores IVR21_20151000520NUCA Plan de l'ancienne abbaye de Mores en 1873 IVR21_20151000521NUCA Ancienne abbaye de Mores : vue aérienne de son emplacement vers le nord IVR21_20151000231NUCA
  • Ancienne abbaye de Longuay
    Ancienne abbaye de Longuay Aubepierre-sur-Aube - abbaye de Longuay - D 20 - isolé - Cadastre : 1985 E1 680
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    rappeler—, sur le conseil de saint Bernard, érigea Longuay en abbaye cistercienne le 4 mars 1150. La même Comme Montiers-en-Argonne, Cheminon ou encore Vaux-la-Douce, l’abbaye de Longuay (52- com . Aubepierre-sur-Aube) n’est pas une fondation cistercienne car elle existait dès le début du XIIe siècle en régulière s’était peu à peu relâchée, le pape Eugène III —cistercien, ancien moine de Clairvaux, faut-il le année, Geoffroy de la Roche-Vanneau, lui aussi cistercien et ancien prieur de Clairvaux, avait déjà nombre de contraintes. Le semis principal des acquisitions foncières se développe au nord de l’abbaye , strictement entre les vallées de l’Aujon et de l’Aube. L’abbaye s’est ainsi retrouvée excentrée. Le point -Corbeau au nord-est, dans la vallée de l’Aujon, relayée à mi-chemin de l’abbaye par la grange de la limite (fixée en 1199) du ressort temporel de l’abbaye-sœur, Auberive, son aînée de 15 ans. Pourtant dans ), conclut un accord avec Longuay : les cisterciens consentirent à abandonner leur grange aux chartreux
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    astragale, sans décor sculpté (peint ?), dans la plus grande rigueur et sobriété cisterciennes (ill convers de Longuay reste un des plus beaux et purs exemples de l’architecture cistercienne. Des
    Localisation :
    Aubepierre-sur-Aube - abbaye de Longuay - D 20 - isolé - Cadastre : 1985 E1 680
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Longuay
    Annexe :
    , Vauxbons. Abbaye cistercienne au diocèse de Langres (…1175-1394…). Étude historique et édition du chartrier . 515-527 DIMIER, Anselme, et COCHERIL, Maur, "Quelques blasons d'abbayes cisterciennes de l'ancien . 337 JOLY, Bertrand, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse architecturales sur le bâtiment des frères convers de l'ancienne abbaye cistercienne de Longuay", Les Cahiers Haut Bibliographie AUBERT, Marcel et MAILLÉ, Marquise de, L’architecture cistercienne en France, 2 vol archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 439 BILLAT, Hélène et DE MASSARY . BOURG, Romuald, Le temporel de l'abbaye de Longuay à travers ses granges ; origine, constitution et exploitation, Mémoire de Maîtrise, Université de Bourgogne, Dijon, 1995 BORLÉE, Denise, "L’ancienne abbaye cistercienne de Longuay", conférence donnée le 27 mai 2001 dans le cadre du 6e Mois Médiéval de Champagne , s.l., s.d., p. 754 CHAUVIN, Benoît, "Les archives cisterciennes antérieures à 1350 des comté et duché
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    rappeler—, sur le conseil de saint Bernard, érigea Longuay en abbaye cistercienne le 4 mars 1150. La même Comme Montiers-en-Argonne, Cheminon ou encore Vaux-la-Douce, l’abbaye de Longuay (52- com . Aubepierre-sur-Aube) n’est pas une fondation cistercienne car elle existait dès le début du XIIe siècle en régulière s’était peu à peu relâchée, le pape Eugène III —cistercien, ancien moine de Clairvaux, faut-il le année, Geoffroy de la Roche-Vanneau, lui aussi cistercien et ancien prieur de Clairvaux, avait déjà nombre de contraintes. Le semis principal des acquisitions foncières se développe au nord de l’abbaye , strictement entre les vallées de l’Aujon et de l’Aube. L’abbaye s’est ainsi retrouvée excentrée. Le point -Corbeau au nord-est, dans la vallée de l’Aujon, relayée à mi-chemin de l’abbaye par la grange de la limite (fixée en 1199) du ressort temporel de l’abbaye-sœur, Auberive, son aînée de 15 ans. Pourtant dans ), conclut un accord avec Longuay : les cisterciens consentirent à abandonner leur grange aux chartreux
    Illustration :
    Longuay : plan de l'ancienne abbaye (© D. Borlée et Ch. Wissenberg) IVR21_20155200722NUCA Longuay : vue de l'abbaye au XVIIIe siècle (tibériade, 1868, détail) IVR21_20155200721NUCA Procès-verbal d'arpentage et plans des terres et bois appartenant à l'abbaye sur le finage de Procès-verbal d'arpentage et plans des terres et bois appartenant à l'abbaye sur le finage de Procès-verbal d'arpentage et plans des terres et bois appartenant à l'abbaye sur le finage d'Ormoy , Créancey, Lignerolles, Ormoy avec plans. Vue rapprochée du plan des bois dépendants de l'abbaye , Créancey, Lignerolles, Ormoy avec plans. Plan des bois de l'abbaye de Longuay. Deuxième partie Procès-verbal d'arpentage et plans des terres et bois appartenant à l'abbaye sur le finage de Procès-verbal d'arpentage et plans des terres et bois appartenant à l'abbaye sur le finage de Procès-verbal d'arpentage et plans des terres et bois appartenant à l'abbaye sur le finage de
  • Ancienne abbaye d'Élan
    Ancienne abbaye d'Élan Élan - Le Village - Allée du Château - en village - Cadastre : 1984 A 79 à 113
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    effet appel en 1148 à des moines de l’abbaye berrichonne de Loroy, plaçant ainsi Élan dans la filiation , d’origine anglaise. Les archives de l’abbaye, dont le cartulaire, ont subi par ailleurs d’irrémédiables dépend donc pour une grande part des sources modernes. Plusieurs grandes abbayes sont déjà possessionnées l’abbaye. Le monastère est alors en construction, notamment l’église abbatiale qui sera terminée vers la la ”nouvelle” église. Cette famille ne cessera de manifester à l’abbaye sa bienveillance —garde des stabilité politique à la région, favorisant ainsi indirectement la croissance de l’abbaye (W. Jordan, ”The . Ainsi avec les Censes d’Élan jouxtant le monastère en aval, l’abbaye disposait a priori de 6 ou 7 (Meuse, Aisne, Bar, marais du Porcien) où l’abbaye a reçu des droits de pâturages dès sa fondation. Ici créance quelle qu’en soit la forme. Mais l’abbaye est encore taxée 800 £ sur ses bénéfices en 1372, soit divisé en quatre parts. De l’abbaye, tout fut démoli et vendu comme matériaux à l’exception de la partie
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    décennies qui ont suivi, A. Sartelet a proposé une restitution globale du plan de l’abbaye et de l’élévation napoléonien montre bien qu’en 1809 l’abbaye n’est toujours pas totalement démolie : l’église abbatiale est toujours absents, ce logis fut occupé par un admodiateur de biens de l’abbaye, Poulain de Boutancourt
    Titre courant :
    Ancienne abbaye d'Élan
    Annexe :
    l'abbaye cistercienne d'Elan, [s.d.] MEUNIER, André, 300 châteaux et maisons fortes des Ardennes... d'hier SARTELET, Alain, "L'abbaye cistercienne de Notre-Dame d'Elan", Archeologia, février 1980, n°139, p. 62-65 d'Élan", Les Ardennes aux quatre vents, 1992, p. 80-81 THERET, Jacques, "Les abbayes cisterciennes sur le topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 562 CHEVALIER l'abbaye d'Orval, 1975 COLLIN, Hubert, "Essai d'une carte monastique des Ardennes sous l'Ancien Régime . COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 1040 l'oubli, l'abbaye d'Elan", L'Automobilisme ardennais, novembre-décembre 1952, n°87, p. 9-19 MANCEAU, Henri et d'aujourd'hui, 2000 MIGNE, abbé J.-P., Dictionnaire des abbayes et monastères [préface de Maxime SARTELET, Alain, "Notre-Dame d'Elan une abbaye naufragée", Terres ardennaises, mai 1996, n° hors série, p , Émile, Histoire des communes du canton de Flize et de l'abbaye d'Elan avec une notice sur Jean Meslier
    Destinations :
    abbaye
    Vocables :
    Abbaye Notre-Dame d'Élan
    Texte libre :
    effet appel en 1148 à des moines de l’abbaye berrichonne de Loroy, plaçant ainsi Élan dans la filiation , d’origine anglaise. Les archives de l’abbaye, dont le cartulaire, ont subi par ailleurs d’irrémédiables dépend donc pour une grande part des sources modernes. Plusieurs grandes abbayes sont déjà possessionnées l’abbaye. Le monastère est alors en construction, notamment l’église abbatiale qui sera terminée vers la la ”nouvelle” église. Cette famille ne cessera de manifester à l’abbaye sa bienveillance —garde des stabilité politique à la région, favorisant ainsi indirectement la croissance de l’abbaye (W. Jordan, ”The . Ainsi avec les Censes d’Élan jouxtant le monastère en aval, l’abbaye disposait a priori de 6 ou 7 (Meuse, Aisne, Bar, marais du Porcien) où l’abbaye a reçu des droits de pâturages dès sa fondation. Ici créance quelle qu’en soit la forme. Mais l’abbaye est encore taxée 800 £ sur ses bénéfices en 1372, soit divisé en quatre parts. De l’abbaye, tout fut démoli et vendu comme matériaux à l’exception de la partie
    Illustration :
    Plan de l'abbaye d'Élan (© A. Sartelet / Terres Ardennaises 1996) IVR21_20170800001NUCA Élan : bâtiment sur la clôture méridionale de l'ancienne abbaye (ancien bâtiment de convers
  • Ancienne abbaye des Rosiers
    Ancienne abbaye des Rosiers Séchault - Les Rosiers - isolé - Cadastre : 1997 B01 53-54
    Genre :
    de cisterciennes
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    L’abbaye des Rosiers (08-com. Séchault) a été fondée en 1240 par Baudouin II d’Autry (†1246 peupler à des moniales d’Avenay (51), abbaye bénédictine des environs d’Épernay, d’où aurait été issue -elles pu former une communauté cistercienne sans l’appui d’un encadrement cistercien, soit d’une abbesse auraient donné leur nom au Nouveau Monastère, l’abbaye s’inspira de la végétation hydrophile locale l’abbaye qui, comme le fondateur, y fut inhumé. La communauté disposait du proche moulin d’Avègres sur elle en conserva le nom. Gravement atteinte lors de la guerre de Cent Ans, l’abbaye subit le sort de
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    église abbatiale, seul vestige de l’abbaye médiévale, répond à un plan en forme de croix latine simple
    Titre courant :
    Ancienne abbaye des Rosiers
    Annexe :
    Rosiers, abbaye cistercienne", Dictionnaire d’histoire monastique ardennaise, Charleville-M., 1978, p , lacs et abbayes", Terres ardennaises, H.-S., mai 1996. THÉRET, Jacques, "Les abbayes cisterciennes sur Bibliographie BOUTON, Jean de la Croix (dir.), Les moniales cisterciennes, Commission pour . COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, II, col. 2537 DESMARCHELIER, Michel, ”L’architecture des églises de moniales cisterciennes, essai de classement des différents . MIGNE, abbé J.-P., Dictionnaire des abbayes et monastères [préface de Maxime de Montrond], Paris 1856
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    L’abbaye des Rosiers (08-com. Séchault) a été fondée en 1240 par Baudouin II d’Autry (†1246 peupler à des moniales d’Avenay (51), abbaye bénédictine des environs d’Épernay, d’où aurait été issue -elles pu former une communauté cistercienne sans l’appui d’un encadrement cistercien, soit d’une abbesse auraient donné leur nom au Nouveau Monastère, l’abbaye s’inspira de la végétation hydrophile locale l’abbaye qui, comme le fondateur, y fut inhumé. La communauté disposait du proche moulin d’Avègres sur elle en conserva le nom. Gravement atteinte lors de la guerre de Cent Ans, l’abbaye subit le sort de -est du périmètre (lieu-dit les Sablons ?). L’ancienne église abbatiale, seul vestige de l’abbaye
  • Ancienne abbaye de Vauxbons
    Ancienne abbaye de Vauxbons Vauxbons - Lojanie - bâti isolé - Cadastre : 1983 ZD 9
    Genre :
    de cisterciennes
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    féminine informelle, née (…) dans le sillage d’une abbaye cistercienne proche, en l’occurrence Auberive Comme les autres abbayes féminines du diocèse de Langres (sauf Belmont), Vauxbons a fait l’objet d’une mise à jour et de compléments (B. Chauvin, ”Gerbe complémentaire à propos de l’abbaye de Vauxbons , les parentes des nouveaux moines cisterciens et de leurs bienfaiteurs aient alors été transférées aux l’ordre s’ouvrit officiellement au fait féminin en une érection d’abbaye de plein exercice » (Chauvin indices (ill. IVR21_20155200213NUCA). En 1175, l’abbaye possède donc déjà une propriété agricole aux . IVR21_20155200808NUCA). En 1200, l’abbaye est nommée dans la bulle d’Innocent III parmi les établissements relevant de abandonnant aux chanoines à titre de ferme perpétuelle presque tout leur territoire (Laurent-Claudon, Abbayes y fonda le village, ce qui était évidemment contraire aux usages cisterciens. L’abbé de Cîteaux dut général décida en 1394 de supprimer l’abbaye et de l’unir à celle d’Auberive ; l’abbé en personne en fit
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Vauxbons
    Annexe :
    ), Créaphis, Grâne, 2001, p. 193-211 CHAUVIN, Benoît, Vauxbons. Abbaye cistercienne au diocèse de Langres ancienne et moderne, 1858, p. 539 JOLY, Bertrand, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au Bibliographie BOUTON, Jean de la Croix (dir.), Les moniales cisterciennes, Commission pour . III, 1988, et t. IV, 1989) BOUTON, Jean de la Croix, CHAUVIN, Benoît et GROSJEAN, Élisabeth, "L'abbaye COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, II, col. 3301 DIMIER, Anselme, "Chapitres généraux d'abbesses cisterciennes", Cîteaux in de Nederlanden, 1960, t. XI, p CLAUDON, Ferdinand, Abbayes et prieurés de l'ancienne France, t. XII (Province ecclésiastique de Lyon), 3e ., Dictionnaire des abbayes et monastères [préface de Maxime de Montrond], Paris 1856, col. 795 PETIT, Ernest
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    féminine informelle, née (…) dans le sillage d’une abbaye cistercienne proche, en l’occurrence Auberive Comme les autres abbayes féminines du diocèse de Langres (sauf Belmont), Vauxbons a fait l’objet d’une mise à jour et de compléments (B. Chauvin, ”Gerbe complémentaire à propos de l’abbaye de Vauxbons , les parentes des nouveaux moines cisterciens et de leurs bienfaiteurs aient alors été transférées aux l’ordre s’ouvrit officiellement au fait féminin en une érection d’abbaye de plein exercice » (Chauvin indices (ill. IVR21_20155200213NUCA). En 1175, l’abbaye possède donc déjà une propriété agricole aux . IVR21_20155200808NUCA). En 1200, l’abbaye est nommée dans la bulle d’Innocent III parmi les établissements relevant de abandonnant aux chanoines à titre de ferme perpétuelle presque tout leur territoire (Laurent-Claudon, Abbayes y fonda le village, ce qui était évidemment contraire aux usages cisterciens. L’abbé de Cîteaux dut général décida en 1394 de supprimer l’abbaye et de l’unir à celle d’Auberive ; l’abbé en personne en fit
    Illustration :
    Vauxbons : vue générale du site de l'ancienne abbaye, à l'emplacement du bosquet au-delà du Vauxbons : emplacement de l'ancienne abbaye, croix commémorative (vue vers le sud-est
  • Ancienne abbaye de Morimond
    Ancienne abbaye de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    abbayes cisterciennes champenoises. Étienne Harding, abbé de Cîteaux, imposera le prieur de Clairvaux ., L'abbaye cistercienne de Morimond. Histoire et rayonnement, Langres, 2005, p. 87-111). Ayant le privilège : écrits publics et lettres privées (1953-1982)”, dans G. Viard éd., L'abbaye cistercienne de Morimond La tradition cistercienne retient que Morimond (52-com. Parnoy-en-Bassigny, com.-annexe Fresnoy ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye -com. Bourdons-sur-Rognon) fondées respectivement en 1120 et 1121, toutes les nouvelles abbayes (filles -Clairefontaine) en 1132, abbé de Morimond puis de Cîteaux avant de revenir en son abbaye comme simple moine en filiation considérable, au statut de membre du groupe d'abbayes-mères dirigeant l'ordre. Dès lors, l'abbé de temporel est à l’image de l’abbaye, bassignot pour l’essentiel, de France et de Lorraine. À la fin du XIIIe
    Précisions sur la protection :
    Abbaye de Morimond (ruines) : inscription par arrêté du 30 octobre 1925.
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    l’abbaye (ill. IVR21_20155200637NUCA). Elle a été datée du XVIe siècle par la plupart des auteurs, en
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Morimond
    Annexe :
    (A.-L.) et ROUZEAU (Benoît), "Les moulins cisterciens en Champagne : les cas des abbayes de Morimond , abbaye cistercienne féminine dans l'orbite de Morimond (vers 1130 ?-1393)", Les Cahiers Haut-Marnais, n Royaumont, vol. 15), Créaphis, Grâne, 2001, p. 193-211 CHAUVIN, Benoît, Vauxbons. Abbaye cistercienne au cisterciennes à Dijon] DELESSARD, L., "Les débuts de l'abbaye de Morimond", Mémoires de la Société pour abbayes cisterciennes dans le duché de Bourgogne, la Lingonie et le comté de Bourgogne. Congrès , Anselme, et COCHERIL, Maur, "Quelques blasons d'abbayes cisterciennes de l'ancien diocèse de Langres Morimond", La Haute-Marne – revue champenoise, 1856, p. 360 GATEAU-LEBLANC, Marc, L' abbaye cistercienne de , 1858, p. 379-381 JOLY, Bertrand, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle pour des études de sites archéologiques : l'enclos de l'abbaye cistercienne de Morimond à Parnoy-en médiévales, n°12-2008 (Les Cisterciens), p. 50-57 ROUZEAU, Benoît, "Redécouvrir l’abbaye de Morimond à
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    abbayes cisterciennes champenoises. Étienne Harding, abbé de Cîteaux, imposera le prieur de Clairvaux ., L'abbaye cistercienne de Morimond. Histoire et rayonnement, Langres, 2005, p. 87-111). Ayant le privilège : écrits publics et lettres privées (1953-1982)”, dans G. Viard éd., L'abbaye cistercienne de Morimond La tradition cistercienne retient que Morimond (52-com. Parnoy-en-Bassigny, com.-annexe Fresnoy ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye -com. Bourdons-sur-Rognon) fondées respectivement en 1120 et 1121, toutes les nouvelles abbayes (filles -Clairefontaine) en 1132, abbé de Morimond puis de Cîteaux avant de revenir en son abbaye comme simple moine en filiation considérable, au statut de membre du groupe d'abbayes-mères dirigeant l'ordre. Dès lors, l'abbé de temporel est à l’image de l’abbaye, bassignot pour l’essentiel, de France et de Lorraine. À la fin du XIIIe
    Illustration :
    Plan de l'ancienne abbaye de Morimond au début du XIXe siècle (AD52, 3 P 2/210-2, cadastre Plan de l'abbaye de Morimond à la fin du XVIIIe siècle (AD52, 8 H73, p. 23, 1784-87 Morimond : vue du site de l'ancienne abbaye (vers le nord-est), partie amont IVR21_20155200390NUCA Morimond : vue du site de l'ancienne abbaye (vers l'est), partie aval IVR21_20155200402NUCA
  • Ancienne abbaye de Chézoy
    Ancienne abbaye de Chézoy Val-de-Meuse - Chézois - isolé - Cadastre : 1990 ZY 65 à 70
    Genre :
    de cisterciennes
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    L’existence de l’abbaye de Chézoy est supposée vers le milieu du XIIe siècle (52- com. Val-de-Meuse grande abbaye bassignotte, dont le pouvoir d’attraction était très fort. De fait, à très peu de distance (moins de 2 km), avait été fondée avant le milieu du même siècle l’abbaye de Belfays (cf. dossier temps son titre, l’abbaye fut réduite à la condition de grange de Belfays, puis de Morimond à l’issue de . Flammarion, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°23 l’avantage de pouvoir reculer les premières mentions de ladite abbaye aux années 1130-1147 (Chauvin, "Chézoy territoire porté bien plus tard à l’atlas Naudin. On ne sait pratiquement rien de l’ancienne abbaye. À peine devenue cistercienne, entrée sous la dépendance de Morimond à une date inconnue entre 1162 et 1172, elle
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    des logis, où des éléments plus anciens, déjà relevés par J. Bouton en 1958 ("L’abbaye N.-D. de
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Chézoy
    Annexe :
    d'art et d'histoire 1992), p. 55-57 CHAUVIN, Benoît, "Belfays, abbaye cistercienne féminine dans chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Bibliographie BOUTON, Jean de la Croix, "L'abbaye Notre-Dame de Belfays", Les Cahiers Haut-Marnais , Jean de la Croix (dir.), Les moniales cisterciennes, Commission pour l'histoire de l'ordre de Cîteaux , abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, 1994 d'histoire 1985), p. 107-144 LAURENT, Jacques et CLAUDON, Ferdinand, Abbayes et prieurés de l'ancienne France
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    L’existence de l’abbaye de Chézoy est supposée vers le milieu du XIIe siècle (52- com. Val-de-Meuse grande abbaye bassignotte, dont le pouvoir d’attraction était très fort. De fait, à très peu de distance (moins de 2 km), avait été fondée avant le milieu du même siècle l’abbaye de Belfays (cf. dossier temps son titre, l’abbaye fut réduite à la condition de grange de Belfays, puis de Morimond à l’issue de . Flammarion, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°23 l’avantage de pouvoir reculer les premières mentions de ladite abbaye aux années 1130-1147 (Chauvin, "Chézoy territoire porté bien plus tard à l’atlas Naudin. On ne sait pratiquement rien de l’ancienne abbaye. À peine devenue cistercienne, entrée sous la dépendance de Morimond à une date inconnue entre 1162 et 1172, elle . Bouton en 1958 ("L’abbaye N.-D. de Belfays", Les Cahiers Haut-Marnais, n°54-55, 1958, p. 157), ont
  • Ancienne abbaye de Notre-Dame des Prés
    Ancienne abbaye de Notre-Dame des Prés Saint-André-les-Vergers - Notre-Dame des Prés - 53-55 rue Notre-Dame des Prés - bâti dense - Cadastre : 2016 AW 73
    Genre :
    de cisterciennes
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    vénérable abbaye de Montier-la-Celle qui vit cette implantation d’un mauvais œil et chercha à la faire annuler. Le pape Grégoire IX confirma au contraire la nouvelle abbaye en 1235. Les moniales, qui étaient présence des abbés de Larrivour et Boulancourt, leur donation du lieu-même de la nouvelle abbaye céréales dont il avait désinvesti l’abbaye de Fontenay, précédente bénéficiaire. Cette donation est faite grange, moyennant redevances. Un peu avant, l’abbaye reçut des terres et prés à la Chapelle [-Saint-Luc -Savine et Saint-André (AD10, 23 H 11). Au cours de la deuxième moitié du XIIIe siècle, l’abbaye bénéficie bienveillance avec laquelle la fondation de l’abbaye fut accueillie ne se mesure pas seulement à ces multiples , sont à l’origine d’une période de pauvreté. Dès lors, l’abbaye a dû vendre plusieurs biens tant urbains autres bâtiments furent dévastés vers 1373. En 1466 l’abbaye et en particulier l’église sont en suivante. Comme beaucoup d’abbayes de femmes, Notre-Dame des Prés connut des heures difficiles aux temps
    Parties constituantes non étudiées :
    abbaye
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Notre-Dame des Prés
    Annexe :
    , Noël, Notre-Dame-des-Prés, abbaye cistercienne au diocèse de Troyes, École des Chartes, 1945. BEUVE BEAUNIER, dom, Recueil historique, chronologique et topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 831-832 BEAUNIER, dom et BESSE, dom J.-M., Abbayes et prieurés , Octave, "Les abbayes du département de l’Aube. Additions et corrections à la Gallia Christiana. Abbaye BOUTON, Jean de la Croix (dir.), Les moniales cisterciennes, Commission pour l'histoire de l'ordre de , Montbéliard, 1894-99, col. 2152 COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés moniales cisterciennes, essai de classement des différents types de plans (en guise de suite)”, Mélanges -André", Annuaire de l'Aube, 1876, p. 3-24 MIGNE, abbé J.-P., Dictionnaire des abbayes et monastères ] ROSEROT, Alphonse, "Les abbayes du département de l’Aube : abbayes de Montier-la-Celle, de Mores, de Nesle
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    vénérable abbaye de Montier-la-Celle qui vit cette implantation d’un mauvais œil et chercha à la faire annuler. Le pape Grégoire IX confirma au contraire la nouvelle abbaye en 1235. Les moniales, qui étaient présence des abbés de Larrivour et Boulancourt, leur donation du lieu-même de la nouvelle abbaye céréales dont il avait désinvesti l’abbaye de Fontenay, précédente bénéficiaire. Cette donation est faite grange, moyennant redevances. Un peu avant, l’abbaye reçut des terres et prés à la Chapelle [-Saint-Luc -Savine et Saint-André (AD10, 23 H 11). Au cours de la deuxième moitié du XIIIe siècle, l’abbaye bénéficie bienveillance avec laquelle la fondation de l’abbaye fut accueillie ne se mesure pas seulement à ces multiples , sont à l’origine d’une période de pauvreté. Dès lors, l’abbaye a dû vendre plusieurs biens tant urbains autres bâtiments furent dévastés vers 1373. En 1466 l’abbaye et en particulier l’église sont en suivante. Comme beaucoup d’abbayes de femmes, Notre-Dame des Prés connut des heures difficiles aux temps
    Illustration :
    Notre-Dame des Prés : plan de l'abbaye en 1772 (© AD10, 23 H 353) IVR21_20151000602NUCA
  • Ancienne abbaye de Chéhéry
    Ancienne abbaye de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Abbaye de Chéhéry - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 121
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    de Verdun, en tant qu’arrière-petite-fille de Clairvaux via Trois-Fontaines, l’abbaye fut néanmoins 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous avoisinantes. L’abbaye reçut par ailleurs en 1276 de Saint-Remi de Reims un vaste territoire entre Aire et d’Apremont (08) et Montblainville (55). L’abbaye y exploita quelques temps la petite ferme de Merdusson, dans l’abbaye disposait d’une forge sur l’Aire dès le XIVe siècle, traitant le minerai tiré à Gesnes (55), ainsi essentielle. Passées les grandes donations du XIIIe siècle, l’abbaye s’orienta vers l’acquisition de Chéhéry d’une autre abbaye bénédictine. Ces revenus, ajoutés au patrimoine forestier, constituèrent la -Ans. De fait, l’abbaye ne fut taxée que de 240 £ sur ses bénéfices en 1372, soit la valeur la plus faible de tous les établissements cisterciens masculins de Champagne du nord. Pendant que les troupes noire, était réduit à 300 habitants en 1484. Même sans information précise sur l’abbaye durant cette
    Parties constituantes non étudiées :
    abbaye
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    Histoire architecturale de Chéhéry L’état ancien de l’abbaye, antérieur aux destructions de graphique connu de l’abbaye avant la reconstruction complète du XVIIIe siècle, ce qui suffit à en souligner l’importance. L’organisation primitive de l’abbaye y est bien perceptible : comme il est d’usage chez les cisterciens, l’église est au point le plus élevé, en l’occurrence au nord (et donc le cloître au sud) par , le temps de desservir le jardin, passe entre l’abbaye et la grange de Pleinchamp avant de se diriger
    Localisation :
    Chatel-Chéhéry - Abbaye de Chéhéry - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 121
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Chéhéry
    Annexe :
    1996, n° hors série, p. THERET, Jacques, "Les abbayes cisterciennes sur le territoire ardennais au XIIe , evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 561-562 BECHARD, Éliane, "L'association culturelle et cistercienne de Chéhéry", Horizons d'Argonne, 1986, n°52, p. BROUILLON, Louis, L'Argonne ., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 753 DIMIER, Anselme, "Le mot (Verdun) GAUTHIER, Noëlle, "L'abbaye de Chéhéry", Horizons d'Argonne, n°21 (1970), p. 8-12 GERSON, Gabriel 1, p. 71 JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1894-1895 , tome 2, p. 161-176. JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne ., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1896-1897, tome 4, p. 24-32 ; p. 90-100 ; p. 122-134 ; p. 157-166 ; p. 193-206. JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1897-1898, tome 5, p. 33-63. JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    de Verdun, en tant qu’arrière-petite-fille de Clairvaux via Trois-Fontaines, l’abbaye fut néanmoins 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous avoisinantes. L’abbaye reçut par ailleurs en 1276 de Saint-Remi de Reims un vaste territoire entre Aire et d’Apremont (08) et Montblainville (55). L’abbaye y exploita quelques temps la petite ferme de Merdusson, dans l’abbaye disposait d’une forge sur l’Aire dès le XIVe siècle, traitant le minerai tiré à Gesnes (55), ainsi essentielle. Passées les grandes donations du XIIIe siècle, l’abbaye s’orienta vers l’acquisition de Chéhéry d’une autre abbaye bénédictine. Ces revenus, ajoutés au patrimoine forestier, constituèrent la -Ans. De fait, l’abbaye ne fut taxée que de 240 £ sur ses bénéfices en 1372, soit la valeur la plus faible de tous les établissements cisterciens masculins de Champagne du nord. Pendant que les troupes noire, était réduit à 300 habitants en 1484. Même sans information précise sur l’abbaye durant cette
    Illustration :
    Plan de l'abbaye de Chéhéry et de ses environs (AD08, H 490, XVIIIe s.) IVR21_20150800557NUCA Vue de l'abbaye de Chéhéry vers 1636 IVR21_20150800556NUCA
  • Ancienne abbaye de Belfays
    Ancienne abbaye de Belfays Val-de-Meuse - Belle Fays - D 242 - isolé - Cadastre : 1984 YO 14
    Genre :
    de cisterciennes
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    , "Belfays, abbaye cistercienne féminine dans l’orbite de Morimond (vers 1130 ?-1393)", Les Cahiers Haut abbayes féminines que l’ordre de Cîteaux admit juridiquement avant la fin du XIIe siècle » (B. Chauvin ) de quatre abbesses. Comme pour la plupart des abbayes féminines, le temporel fut surtout composé de Bannes et Guy le Grand, du moins avant que la proche abbaye de Chézoy ne lui soit unie vers 1165 par 5 km environ autour de l’abbaye. Ce à quoi peut être ajoutée une part du moulin de Boudrival (52-com ). L’affaiblissement général de l’élan cistercien et la guerre de Cent Ans vinrent à bout de ce monastère appauvri par
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    Il ne reste rien —et ce, depuis très longtemps— de l’ancienne abbaye, que la ferme héritée de la
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Belfays
    Annexe :
    1992), p. 55-57 CHAUVIN, Benoît, "Belfays, abbaye cistercienne féminine dans l'orbite de Morimond (vers , evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 448-449 BOUTON, Jean de la Croix, "L'abbaye Freising, abbé de Morimond), 1958, p. 149-157 BOUTON, Jean de la Croix (dir.), Les moniales cisterciennes , Élisabeth, "L'abbaye de Tart et ses filiales au Moyen Âge", Mélanges Anselme Dimier, t. II, Pupillin, B haut-marnaises d'art et d'histoire 1992), p. 58-106 CHAUVIN, Benoît, "Chézoy, abbaye féminine intégrée COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 292 DIMIER, Anselme, "Chapitres généraux d'abbesses cisterciennes", Cîteaux in de Nederlanden, 1960, t. XI, p -Marne ancienne et moderne, 1858, p. 54 JOLY, Bertrand, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 ("1285-1985 CLAUDON, Ferdinand, Abbayes et prieurés de l'ancienne France, t. XII (Province ecclésiastique de Lyon), 3e
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    , "Belfays, abbaye cistercienne féminine dans l’orbite de Morimond (vers 1130 ?-1393)", Les Cahiers Haut abbayes féminines que l’ordre de Cîteaux admit juridiquement avant la fin du XIIe siècle » (B. Chauvin ) de quatre abbesses. Comme pour la plupart des abbayes féminines, le temporel fut surtout composé de Bannes et Guy le Grand, du moins avant que la proche abbaye de Chézoy ne lui soit unie vers 1165 par 5 km environ autour de l’abbaye. Ce à quoi peut être ajoutée une part du moulin de Boudrival (52-com ). L’affaiblissement général de l’élan cistercien et la guerre de Cent Ans vinrent à bout de ce monastère appauvri par ne reste rien —et ce, depuis très longtemps— de l’ancienne abbaye, que la ferme héritée de la grange
    Illustration :
    Belfays : représentation de l'abbaye au XVIIIe siècle (en bas à gauche, la grange de Chézoy) (©BnF
  • Ancienne abbaye d'Auberive
    Ancienne abbaye d'Auberive Auberive - Village - en village - Cadastre : 1995 C 357, 172
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    par Clairvaux et Cîteaux et s’orienta vers Lons [-le-Saunier] (39). Si plusieurs abbayes cisterciennes , en profita pour s’unir à l’abbaye qui le réduisit au statut de grange. Auberive a bénéficié des . IVR21_20155200689NUCA). Du noyau primitif (dans un rayon de 5 km environ autour de l'abbaye) sortirent les granges de la (P. Gautier, ”La désolation de l’abbaye d’Auberive à la fin de la guerre de Cent Ans”, Bull. CTHS au-delà se fit alors selon les opportunités et les besoins, en particulier vers le nord où l’abbaye en achetant en 1244 à l’abbaye de Luxeuil (70) le petit moûtier qu’elle tenait dans l’ancienne XIIe siècle, les deux abbayes se disputaient les espaces de pâturages, et aboutirent à un accord en établie peu après dans ce qui devint dès lors l’un des principaux centres métallurgiques cisterciens (C Clairvaux en 1234, avec un homme vraisemblablement spécialisé, pour 60 sous provinois annuels, l’abbaye se de Lons-le-Saunier au Moyen Âge : les archives de l'abbaye d'Auberive (1225-1294)", Les Cahiers Haut
    Précisions sur la protection :
    (cad. C 189, 190) : inscription par arrêté du 30 juillet 2004 - Les bâtiments de l'ancienne abbaye à l'enclos de l'ancienne abbaye, le bief avec ses aménagements, y compris les maçonneries bordant le bief et
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    Quincy (D. Borlée, ”L’architecture des abbayes cisterciennes de l’Yonne : état des lieux et hypothèses Auberive est, avec Clairvaux, l'une des rares abbayes champenoises à avoir conservé une grande nord-ouest / sud-est, l'ancienne abbaye présente un plan carré, aujourd'hui dépourvu de son aile sud (église), que prolongent vers le nord les extensions des ailes occidentale et orientale. De l’abbaye ”, Les Cisterciens dans l’Yonne, 1999, p. 32). Quelques incohérences, liées aux hésitations d’une main d’une terrasse à balustrade semblable à celle qui couronne le portail intérieur de l’abbaye de Trois
    Titre courant :
    Ancienne abbaye d'Auberive
    Annexe :
    , "Aux sources de l'Aube : patrimoine et maîtrise hydraulique de l'abbaye cistercienne d'Auberive au abbayes cisterciennes du duché de Bourgogne au Moyen Âge : catalogue critique de documents et directions . 143-177 CHAUVIN, Benoît, Vauxbons. Abbaye cistercienne au diocèse de Langres (…1175-1394…). Étude , 1764-1783, 2e éd., Dijon, 1848, II, p. 74-77 [maisons urbaines d'abbayes cisterciennes à Dijon] ; t. VI , Bertrand, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres Bibliographie AUBERGER, Jean-Baptiste, L'unanimité cistercienne primitive : mythe ou réalité de Morimond / SHAL, Langres, 1962, p. 70-76 AUBERIVE, Claire, Auberive et son abbaye, Dijon, 1963, 32 , abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 436 BENOÎT, Paul et BERTHIER, Karine, "L'innovation dans l'exploitation de l'énergie hydraulique d'après le cas des monastères cisterciens de Bourgogne ROUILLARD, Joséphine, "La maîtrise de l'eau par deux monastères cisterciens de Champagne, Trois-Fontaines
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    par Clairvaux et Cîteaux et s’orienta vers Lons [-le-Saunier] (39). Si plusieurs abbayes cisterciennes Quincy (D. Borlée, ”L’architecture des abbayes cisterciennes de l’Yonne : état des lieux et hyothèses , en profita pour s’unir à l’abbaye qui le réduisit au statut de grange. Auberive a bénéficié des . IVR21_20155200689NUCA). Du noyau primitif (dans un rayon de 5 km environ autour de l'abbaye) sortirent les granges de la (P. Gautier, ”La désolation de l’abbaye d’Auberive à la fin de la guerre de Cent Ans”, Bull. CTHS au-delà se fit alors selon les opportunités et les besoins, en particulier vers le nord où l’abbaye en achetant en 1244 à l’abbaye de Luxeuil (70) le petit moûtier qu’elle tenait dans l’ancienne XIIe siècle, les deux abbayes se disputaient les espaces de pâturages, et aboutirent à un accord en établie peu après dans ce qui devint dès lors l’un des principaux centres métallurgiques cisterciens (C 1234, avec un homme vraisemblablement spécialisé, pour 60 sous provinois annuels, l’abbaye se retrouva
    Illustration :
    Auberive : cadastre du XIXe s (s. d.), détail du plan de l'ancienne abbaye IVR21_20155200697NUCA
  • Ancienne abbaye de la Valroy
    Ancienne abbaye de la Valroy Saint-Quentin-le-Petit - La Valeroy - D 37 - isolé - Cadastre : 1984 Z1 parc. 24 à 29 la parcelle n°25 correspond à l'ancienne voie ferrée d'intérêt local.
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    Issue du même giron que Signy mais une dizaine d’années plus tard, l’abbaye de la Valroy est la au finage de Saint-Quentin cette fois (id.). La nouvelle pousse cistercienne est alors dite ”église l’abbaye de Saint-Thierry notamment, était sous le coup d’une excommunication, laquelle fut alors levée à accrut le prestige de l’abbaye. Les comtes de Roucy ont tenu leur rôle de fondateurs en prenant une part km de l’abbaye (cf. carte du temporel ill. IVR21_20150800500NUCA). Un seul domaine sort de ce cercle forestières de l’abbaye. Chalemel ensuite, dans le Massif de Saint-Thierry (51- com. Bouvancourt) : les moines la Valroy. En 1255 enfin, l’abbaye prend pied à Montcornet, bourgade fortifiée pouvant servir de riverains, en particulier les bénédictins de Saint-Thierry et les cisterciens de Vauclair qui ont porté ). Si la réputation des cisterciens dans la maîtrise de l’hydraulique n’était alors peut-être déjà plus pas cessé d’être occupée par les moines durant la guerre de Cent Ans, l’abbaye fut soumise aux
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de la Valroy
    Annexe :
    ], Paris 1856, col. 789 RAULET, René, "Les abbayes cisterciennes", Bulletin du Groupe de Recherche sur , H.-S., mai 1996. THÉRET, Jacques, "Les abbayes cisterciennes sur le territoire ardennais au XIIe Bibliographie BAUDON, Albert, Un portait d'abbé commendataire de l'abbaye de la Valroye : Jean archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 563 BOILLEAU, L., "Sceau de l’abbaye de Valroi en Champagne", Recueil de la Société de Sphragistique, fév. 1852, p. 253-257 CARLIER , Jules, "Vestiges archéologiques de l'abbaye de La Val-Roy (Saint-Quentin-le-Petit)", Les Annales l’abbaye de La Val-Roy", Congrès archéologique de France, Reims, 1911, t. II, p. 434-436 CARLIER, Jules , "Souvenirs archéologiques de l'abbaye de la Val-Roy", Bulletin archéologique, historique et folklorique du , Anselme , [Notice sur les blasons des abbayes d'Igny, Signy, La Valroy et Orval], [s.d.] COLLIN, Hubert -bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, II, col. 3264 DESILVE Abbé I., "Analyse d'un cartulaire de
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    Issue du même giron que Signy mais une dizaine d’années plus tard, l’abbaye de la Valroy est la au finage de Saint-Quentin cette fois (id.). La nouvelle pousse cistercienne est alors dite ”église l’abbaye de Saint-Thierry notamment, était sous le coup d’une excommunication, laquelle fut alors levée à accrut le prestige de l’abbaye. Les comtes de Roucy ont tenu leur rôle de fondateurs en prenant une part km de l’abbaye (cf. carte du temporel ill. IVR21_20150800500NUCA). Un seul domaine sort de ce cercle forestières de l’abbaye. Chalemel ensuite, dans le Massif de Saint-Thierry (51- com. Bouvancourt) : les moines la Valroy. En 1255 enfin, l’abbaye prend pied à Montcornet, bourgade fortifiée pouvant servir de riverains, en particulier les bénédictins de Saint-Thierry et les cisterciens de Vauclair qui ont porté ). Si la réputation des cisterciens dans la maîtrise de l’hydraulique n’était alors peut-être déjà plus pas cessé d’être occupée par les moines durant la guerre de Cent Ans, l’abbaye fut soumise aux
    Illustration :
    La Valroy : restitution par l'abbé Lahure en 1920 du plan de l'ancienne abbaye La Valroy : site de l'ancienne abbaye (vue vers l'Est) dans les champs à droite du carrefour au
  • Ancienne abbaye de Belleau
    Ancienne abbaye de Belleau Villeneuve-la-Lionne - La Pièce de la Chapelle - bâti isolé - Cadastre : 1989 ZL 88
    Genre :
    de cisterciennes
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    , Meaux et Soissons) l’abbaye de Belleau au bord du Grand-Morin en 1242 pour des moniales cisterciennes . On y voyait encore son tombeau en 1850 (Boitel, 1850, p. 401). L’abbaye fut confirmée par le pape immédiate de l’abbaye comme la Grange aux Mâtins —aujourd’hui disparue et difficilement localisable avec était un château » (AD51, 37 H 5). Belleau avait acquis, comme presque toutes les abbayes de moniales faubourgs de la Ferté-Gaucher relevant de Molesme. Les troubles du XVIe siècle ont durement touché l’abbaye
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    abbaye cistercienne, l’église devant impérativement se trouver au point le plus élevé, le cloître devait l’ampleur de cette église, Belleau ne fut manifestement pas une petite abbaye. La nef comptait trois travées jamais voûté mais seulement charpenté (Aubert, L'architecure cistercienne, t.2, 1947, p.191). Le chevet témoins très intéressants de l’architecture des églises abbatiales de moniales cisterciennes.
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Belleau
    Annexe :
    160 AUBERT, Marcel et MAILLÉ, Marquise de, L’architecture cistercienne en France, 2 vol., Vanoest , Paris, 1947 (2e éd) [en particulier, tome 2, p. 186-191] BEAUNIER, dom et BESSE, dom J.-M., Abbayes et (dir.), Les moniales cisterciennes, Commission pour l'histoire de l'ordre de Cîteaux, ND d’Aiguebelle topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 328 COURTALON-DELAISTRE, Abbé Jean ), "La Marne cistercienne", Mélanges Anselme Dimier, t. I, Pupillin, 1987, p. 617-625. DIMIER (Anselme ), "L'architecture des églises de moniales cisterciennes. Essai de classement des différents types de plans", Cîteaux [Belleau : p. 437] MIGUEL, Sandra, Le rôle des abbayes dans le peuplement des campagnes en Brie des étangs
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    , Meaux et Soissons) l’abbaye de Belleau au bord du Grand-Morin en 1242 pour des moniales cisterciennes campagne de construction (?). Suivant la logique d’implantation des bâtiments dans une abbaye cistercienne . On y voyait encore son tombeau en 1850 (Boitel, 1850, p. 401). L’abbaye fut confirmée par le pape immédiate de l’abbaye comme la Grange aux Mâtins —aujourd’hui disparue et difficilement localisable avec était un château » (AD51, 37 H 5). Belleau avait acquis, comme presque toutes les abbayes de moniales faubourgs de la Ferté-Gaucher relevant de Molesme. Les troubles du XVIe siècle ont durement touché l’abbaye ne fut manifestement pas une petite abbaye. La nef comptait trois travées et était flanquée de seulement charpenté (Aubert, L'architecure cistercienne, t.2, 1947, p.191). Le chevet plat était percé d’une l’architecture des églises abbatiales de moniales cisterciennes.
  • Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Ancienne abbaye de Haute-Fontaine Ambrières - Haute-Fontaine - isolé - Cadastre : 2016 OD 51, 57-58 Ferme de Haute-Fontaine : parcelle n°51 Anciens communs de l'abbaye (ferme) : parcelle n°57 Ancienne abbaye de Haute-Fontaine : parcelle n°58
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    Les archives de l’abbaye de Hautefontaine (51-com. Ambrières) ont subi d’importantes pertes au faut-il considérer ce lieu comme le site primitif de l’abbaye, qui en reculerait donc d’autant la future grange, dès 1135, ce qui confirme l’hypothèse d’une fondation plus ancienne. L’abbaye ne semble -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise dit l’abbaye avoir été faiblement dotée : « cette abbaye ne prit jamais un grand développement ; ses : tout d’abord, l’abbaye s’est entourée de domaines assez proches, tous localisés au sud et à l’ouest, de ). Toutes trois sont antérieures aux cisterciens et furent respectivement hospice (1133 ?), domaine canonial viticoles amena l’abbaye à remonter la Marne jusqu’au pays de Joinville, en limite du diocèse de Châlons -être des démembrements (la Vignotte et les Convers près de Bonnevais, les Bouvrots près de l’abbaye le cas de la ferme de Beausoleil, proche de l’abbaye, que les archives n’évoquent pas avant 1629
    Précisions sur la protection :
    Abbaye de Haute-Fontaine (vestiges) (cad. D 5) : inscription par arrêté du 10 mai 1979.
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    démolie un siècle auparavant. Le plan ancien de l’abbaye n’est pas connu mais les reconstructions modernes cathédrale Saint-Etienne et l'abbaye de Hautefontaine, ill. IVR21_20155100551NUCA) : on y voit l’église contour détaillé, flanqué de deux avant-corps. Compte-tenu de son exposition à la fois au sud (côté abbaye qui encadraient l’abbaye n’a survécu. Si le bois dit d’Ambrières (25 ha environ) existait encore vers
    Localisation :
    : parcelle n°51 Anciens communs de l'abbaye (ferme) : parcelle n°57 Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Annexe :
    restitués à des abbayes cisterciennes (Cheminon, Haute-Fontaine, Mortemer)", Revue d'histoire des textes, 18 Bibliographie BARTHÉLEMY, Édouard de, "Essai sur les abbayes du département de la Marne", Séances , dom, Recueil historique, chronologique et topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures -bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 1384 DILLIOT, Claire, Peuplement et occupation du de Nancy II, 2 vol., Nancy, 2003 DIMIER, Anselme, "La Marne cistercienne", Mélanges Anselme Dimier, t , Camille, "L’abbaye de Haute-Fontaine et le Jansénisme dans le Perthois", L’Impartial de la Marne, 1888-89 abbayes et monastères [préface de Maxime de Montrond], Paris 1856, col. 364 MOREMBERT, T. de, "Haute de l'abbaye de Haute-Fontaine aux XIIe et XIIIe siècles : formation et dispersion d'un fonds cistercien", Recherches augustiniennes, n°25, 1991, p. [223]-261
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    Les archives de l’abbaye de Hautefontaine (51-com. Ambrières) ont subi d’importantes pertes au faut-il considérer ce lieu comme le site primitif de l’abbaye, qui en reculerait donc d’autant la future grange, dès 1135, ce qui confirme l’hypothèse d’une fondation plus ancienne. L’abbaye ne semble -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise dit l’abbaye avoir été faiblement dotée : « cette abbaye ne prit jamais un grand développement ; ses : tout d’abord, l’abbaye s’est entourée de domaines assez proches, tous localisés au sud et à l’ouest, de ). Toutes trois sont antérieures aux cisterciens et furent respectivement hospice (1133 ?), domaine canonial viticoles amena l’abbaye à remonter la Marne jusqu’au pays de Joinville, en limite du diocèse de Châlons -être des démembrements (la Vignotte et les Convers près de Bonnevais, les Bouvrots près de l’abbaye le cas de la ferme de Beausoleil, proche de l’abbaye, que les archives n’évoquent pas avant 1629
    Illustration :
    Haute-Fontaine : environs de l'abbaye en 1835 (© IGNF) IVR21_20155100553NUCA Haute-Fontaine : plan de l'ancienne abbaye en 1839 (© AD51, cadastre dit "napoléonien", Ambrières Haute-Fontaine : vue de l'abbaye en 1530 (AD51, G 675, détails) IVR21_20155100551NUCA l'abbaye (bosquet), à droite : les anciens communs ; au second plan : la ferme de Haute-Fontaine Haute-Fontaine : vue des vestiges de l'abbaye moderne (XVII-XVIIIe s.) à l'intérieur du bosquet HauteFontaine : vestiges de l'abbaye moderne (XVIIe-XVIIIe s.), aile orientale
  • Ancienne abbaye de l'Arrivour
    Ancienne abbaye de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - hameau Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 2015 F3 195-198 Parcelles 195 et 198 essentiellement pour le bâti. L'enclos abbatial était compris entre la D 1, la rivière Barse et les parcelles 595 à 599.
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    Ancienne abbaye de moines cisterciens, fondée avant 1140 (entre 1137 et 1140, vraisemblablement , notamment la grange éloignée de Don-l'Évêque, vendue à l'abbaye cistercienne de Vauluisant en 1479. La 1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de l'intermédiaire de Bernard, abbé de Clairvaux. Première implantation cistercienne dans le diocèse de Troyes, Notre qu'abbaye-fille. Parmi les principaux bienfaiteurs, on compte les sires de Broyes, de Chappes et surtout de Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où d'un seul tenant : Don-l'Évêque, acheté pour l'abbaye comme son nom l'indique par l'évêque de Troyes Henri de Carinthie et le Ruez, vendu par le prieuré molesmien de l'Abbaye-sous-Plancy, alors en relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    correspondre aux écuries, bergerie et granges de l'abbaye, en particulier l'aile construite en craie, divisée petite cour. Les deux plans concordent pour désigner cet emplacement comme celui du cabaret de l'abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de l'Arrivour
    Appellations :
    Abbaye de l'Arrivour
    Annexe :
    124 AUBERT, Marcel et MAILLÉ, Marquise de, L’architecture cistercienne en France, 2 vol.,Vanoest topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 823-824 BEAUNIER , dom et BESSE, dom J.-M., Abbayes et prieurés de l'ancienne France, t. VI (Province ecclésiastique de ., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 149 COURTALON-DELAISTRE, Abbé statistique du département de l'Aube, 1857, p. 43 CZMARA, J.-C., "Larrivour", Circuit des abbayes dans l’Aube Charles, "Inventaires de l’abbaye de Larrivour (1662)", Collection de documents relatifs à Troyes et à la Champagne méridionale, vol. II, 1893, p. 252 LE CLERT, Louis, "Les abbayes de l’ancien diocèse de Troyes abbayes et monastères [préface de Maxime de Montrond], Paris 1856, col. 56-57 PETIT, Ernest, Histoire des ROSEROT, Alphonse, "Les abbayes du département de l’Aube : abbayes de Clairvaux et de Larrivour. Additions philologique du C. T. H. S., 1890, p. 150-180 ROSEROT, Alphonse, "Les abbayes du département de l’Aube
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    Ancienne abbaye de moines cisterciens, fondée avant 1140 (entre 1137 et 1140, vraisemblablement , notamment la grange éloignée de Don-l'Évêque, vendue à l'abbaye cistercienne de Vauluisant en 1479. La 1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de l'intermédiaire de Bernard, abbé de Clairvaux. Première implantation cistercienne dans le diocèse de Troyes, Notre qu'abbaye-fille. Parmi les principaux bienfaiteurs, on compte les sires de Broyes, de Chappes et surtout de Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où d'un seul tenant : Don-l'Évêque, acheté pour l'abbaye comme son nom l'indique par l'évêque de Troyes Henri de Carinthie et le Ruez, vendu par le prieuré molesmien de l'Abbaye-sous-Plancy, alors en relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne
    Illustration :
    Temporel de l'abbaye de l'Arrivour IVR21_20151000503NUDA L'abbaye de l'Arrivour en 1670 (AD10 - 4H18) IVR21_20151000500NUCA Plan de l'abbaye de l'Arrivour (s.d. XVIIe s. ?) (AD10 - 4H18) IVR21_20151000501NUCA Ancienne abbaye de l'Arrivour : vue aérienne IVR21_20151000197NUCA Vue de l'ancienne abbaye de l'Arrivour IVR21_20151000502NUCA
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Genre :
    de cisterciens
    Cadre de l'étude :
    Recensement des sites cisterciens de Champagne-Ardenne
    Historique :
    comme les fondateurs, puis principaux bienfaiteurs de l’abbaye, parmi lesquels se retrouvent aussi les pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye eux ont donné en 1157-58 la grange d’Audeuil (88-com. Trampot), que l’abbaye vendit en 1170 —en raison fond de vallée à l’abbaye et à Dardu (entre côte et Meuse), la Crête semble s’être porté de manière dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois nord-ouest, de l’abbaye prémontrée de Septfontaines (52-com. Blancheville), fondée en 1123, qui a délimitation des parcours fut aussi l’objet de plusieurs accords avec l’abbaye-mère, Morimond, dont les granges ). Dans le même temps, l’abbaye a pris part à la production de denrées plus spéculatives. Si aucun cellier siècle, l’abbaye acquit de Geoffroy V de Joinville (confirmé par son frère en 1207) une seconde forge un successeur Simon contre le bénéfice de dîmes (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de la Crête
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    Le site aujourd’hui : Le carré monastique a été entièrement démoli. Les vestiges de l’abbaye ne dominant légèrement l’abbaye), se dresse le pigeonnier. Ce dernier, de section carrée, comporte deux étages
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de la Crête
    Annexe :
    , 1936, I, col. 918 DIMIER, Anselme et COCHERIL, Maur, "Quelques blasons d'abbayes cisterciennes de abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 , Jean-François et MESLIN-COLLOT, Martine, L'ancienne abbaye cistercienne de la Crête, s.l., 1991 MIALON de Montrond], Paris 1856, col. 230 MOUILLET, Jean-Marie, L’abbaye cistercienne de la Crête, histoire , evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 439 CANIVEZ, Joseph-Marie, "Creste (La -99, col. 827 COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon FEDER, M., L'abbaye de la Crête, notice historique avec un aperçu géographique, trois plans et dessins FLAMMARION, Hubert, "Frontières et limites chez les Cisterciens de Morimond et de la Crête au XIe siècle FLAMMARION, Hubert, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout LAMBERT, Isabelle, L'abbaye de la Crête (1121-1300), Mémoire de Maîtrise, Université de Bourgogne, Dijon
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    comme les fondateurs, puis principaux bienfaiteurs de l’abbaye, parmi lesquels se retrouvent aussi les pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye eux ont donné en 1157-58 la grange d’Audeuil (88-com. Trampot), que l’abbaye vendit en 1170 —en raison fond de vallée à l’abbaye et à Dardu (entre côte et Meuse), la Crête semble s’être porté de manière dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois nord-ouest, de l’abbaye prémontrée de Septfontaines (52-com. Blancheville), fondée en 1123, qui a délimitation des parcours fut aussi l’objet de plusieurs accords avec l’abbaye-mère, Morimond, dont les granges ). Dans le même temps, l’abbaye a pris part à la production de denrées plus spéculatives. Si aucun cellier siècle, l’abbaye acquit de Geoffroy V de Joinville (confirmé par son frère en 1207) une seconde forge un successeur Simon contre le bénéfice de dîmes (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de la Crête
    Illustration :
    La Crête : plan de l'abbaye en 1705 (AD52, 5 H 48) IVR21_20155200607NUCA La Crête : plan des bois de l'abbaye de la Crête ordinaires de la forge (AD52, 5 H 47, s. d. vers La Crête : plan de l'abbaye en 1755 (AD52, 5 H 47) détail IVR21_20155200611NUCA La Crête : plan de l'abbaye vers 1729 (AD52, 5 H 47) IVR21_20155200610NUCA La Crête : plan de l'abbaye en 1705, détail (AD52, 5 H 48) IVR21_20155200608NUCA
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